Colette Moreau, artiste aquarelliste mercredi 27 juin 2007

Colette Moreau AquarelleJ’ai failli passer devant une perle… Comme à mon habitude j’allais jeter un regard très bref et presque dédaigneux aux peintures à l’eau accrochées aux murs de l’Art Notre. J’ai toujours pensé que les aquarelles étaient faites par des femmes ayant au pied du lit, trente six chats et un chapeau de paille à l’entrée de la chaumière (bon enfin, il faut bien se protéger du soleil, mais les chats...).

J’aurais donc vite passé mon chemin, si je ne m'étais arrêté un instant pour discuter avec une femme élancée, élégante à la voix douce et avenante : Colette Moreau, aquarelliste.

Je ne m’étendrai pas ici sur les œuvres de Colette, qui sont assurément exquisent et plaisent énormément à grand nombre de personnes.

Colette Moreau peintre aquarelliste DordogneLa perle rare pour moi n’était cependant pas ce petit lavoir plein d’eau et d’histoires anciennes à raconter, devant lequel Colette s’était un beau jour arrêtée, ou encore ces natures mortes faites à partir des fruits ou des fleurs extraites des arbres et parterres de son jardin. Non, la perle était plus organique encore, plus douce, plus attachante…

J’ai passé une demie heure exceptionnelle à écouter Colette parler avec intelligence d’elle, des autres, de ce que l’art lui apporte et de sa philosophie de la vie. Je ne sais pas si c’était le Yoga ou quelqu’autre discipline spirituelle qui l’a faite ce qu’elle est, mais l’on sens une immense sérénité se dégager d’elle, comme une aura qui vous apaise. Je n'aurais regardé ses œuvres que durant dix minutes (et je le rappelle, je dis cela seulement parce les aquarelles en général, ne m'inspirent pas beaucoup), mais je serais, bien volontiers, resté trois heures à l’écouter si j’avais eu ce temps. On ne peut se lasser de ceux et celles que la vie a éprouvés mais qui ont tout pardonné.

« Peindre, dit Colette, c’est comme une nécessité. C'est une pulsion qui parfois me fait sortir du lit au beau milieu de la nuit, afin de me rendre compte du changement des nuances du médium, après qu’il est séché. Il y a dans cet art, un côté qui nous échappe. Cette nécessité de doser le medium avec justesse et d’avoir le geste à la fois précis et envolé, à chaque touche, au risque sinon de commettre une erreur irrattrapable, de devoir jeter le support et de tout recommencer à zéro. »

C’est dans l’ensemble, ce qui la fascine le plus. C’est aussi ce qui l’a soustraite à l’attraction de la peinture à l’huile qu’elle trouvait pourtant plus sensuelle; appuyant parfois le doigt dans la pâte épaisse et huileuse pour obtenir l’effet désiré. Un geste presque freudien que beaucoup d'artistes font, je le soupçonne, dans le but de ressentir, comme une densité corporelle.

Pourquoi Colette Moreau est-elle allée vers une forme d’art sans compromis comme l’aquarelle ? Pourquoi désirer le risque que cette technique exigeante impose? Nul n’osera sans doute aller trop profondément dans la recherche de la vérité. Car on le sens, cette vérité, si elle n'est plus comme elle l'a été, accablante, n'en est pas moins toujours privée, comme l’artiste qui la détient.

Mais qu'on ne se méprenne pas, Colette Moreau est une femme heureuse et épanouie. C'est indubitablement grâce à l'aquarelle et ses autres occupations, telle que son engagement dans un groupe de conteurs de Chancelade, "Les amis donneurs de mots" (vous avez saisi le jeu de mots bien sûr) qui se réunit le samedi matin toutes les six semaines environ, pour enchanter avec le concours de l'école de musique, une ribambelle de têtes blondes et moins blondes (et leur accompagnateurs) en leur contant d'une manière originale des histoires à faire rêver debout...

Une rencontre donc, à me faire aimer, sinon les aquarelles, du moins les aquarellistes.

Colette Moreau
Aquarelles
46 Chemin des Hauts de Lespinasse
24650 Chancelade
Tel : 05 53 04 77 12

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L'Étal de Dame Tartine à Périgueux mardi 26 juin 2007

Dame Tartine - Maryse Ruher LavaureChaque fois que je visite un vide-grenier en Dordogne, je croise cette gentille périgordine, Maryse Ruher Lavaure, qui y vent de délicieuses pâtisseries, faites selon des recettes très anciennes, familiales et sur la voie de l'oubli. Je ne manque jamais de lui acheter une de ses tartelettes aux pommes qu'elle appelle cajasse (photo ci-dessous gauche);Cajasse simple mais délicieux.

C'est ici qu'il faut que vous veniez si comme Jacquou le croquant vous voulez savourer les mêmes tortillons que lui offrait son père aux Pâques.
A ma grande joie, je viens de découvrir que Maryse avait ouvert boutique sur l'avenue Daumesnil à Périgueux sur le coté gauche, près du feu rouge juste avant le pont qui mène a la rue Pierre Magne. Allez y à pied, si vous le pouvez, car on ne peux pas se garer facilement le long de cette avenue.
Mise-à-jour 14 Juillet 07 : J'ai remarqué hier en passant devant la boutique, qu'elle était fermée. Dame Tartine est malade. Je lui souhaite un prompt rétablissement.

Ci-dessous, un millas fait de potiron et de farine de maïs
Millas
L'Étal de la Dame Tartine
Siret : 399.164.128.00023
Patisserie périgordines / recettes traditionnelles fabrication artisanale
24340 La Rochebeaucourt
Tel. 06 83 95 47 25

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 juin 2007 à 11:53  

oui,nous aussi, nous la voyons et nous nous régalons de ses bons gâteaux !

Commentaire de Blogger William d'Aquitaine , le 16 juin 2007 à 16:06  

Merci
Oui ça change de ces pâtisseries un peu trop travaillées que l'on trouve partout.

Elle pense un jour publier ses recettes. Je lui offrirai mes services a un tarif symbolique si elle le fait.
William

Commentaire de Blogger celine , le 5 juillet 2007 à 12:11  

Dommage que le bord de la page (marge de gauche) ne soit pas visible... Sinon, les gateaux et leur originalite valent le detour!

Commentaire de Blogger William d'Aquitaine , le 15 juillet 2007 à 01:41  

Merci de me signaler le petit problème au sujet de la colonne de gauche qui était coupé. J'ai constaté que votre écran devait être paramétré a une résolution de 800x600 pixels ce qui est encore assez courant, même si la résolution de 1024x768 voir plus est de plus en plus courante.
A cette résolution, effectivement le poème était un peu caché sur la gauche.
J'ai trouvé une solution en rendant mes pages flexibles. C'est a dire qu'elle se re dimensionnent en fonction de la résolution des écrans.

Commentaire de Anonymous Dame Tartine , le 18 juin 2008 à 20:41  

Toujours dans la patisserie mais tout doucement, suite aux problèmes de santé que j'ai eu,: trop dur le magasin, la route et faire les gâteaux la nuit. Donc je viens de faire une formation de boulanger afin de m'installer dans un petit coin sympa à la campagne. Je viens tout juste d'accéder à la communication moderne, et je suis très contente de vous y avoir retrouvé. Cordialement:Dame Tartine

If de Kipling - tu seras un homme mon fils lundi 25 juin 2007

Rudyard Kipling IF - Mon fils traductionRudyard Kipling's If is one awe inspiring poem no-one can ignore. It has guided many generations of boys (and girls) over more than a century. Below is a translation in French (voice and text) of this great poem. I like this translation because it is saying, almost word for word, what Rudyard is saying, but it is not a mechanic, cold translation. In fact I find as much emotion reading it in French as I do reading it in its original version.
Avant que je ne veuille lire Crime et Châtiment en français, après l'avoir lu, voici deux ans en anglais, (et avoir été séduit par ce superbe roman), je pensais qu'une traduction devait bien en valoir une autre; et que si, celle-ci était française, devait être bien meilleur que toute autre.

Mais en sortant de la bibliothèque de Périgueux, j'ai entrepris de lire la première page du livre tout en descendant l'avenue Georges Pompidou, puis la Rue Limogeane, j'ai alors constaté dès les premiers paragraphes, que j'avais en main une véritable horreur; ou l'auteur s'était évertué a traduire en français les noms propre russes, sous un prétexte qui avec le temps m'est devenu vague. Je l'ai promptement fermé et rendu a la gentille jeune femme au premier étage de la bibliothèque, lors de mon retour a l'appartement.
Je n'ai plus qu'a espérer qu'un jour on m'offre ce roman publié aux éditions de la Pléiade...

C'est ainsi que j'ai cherché une traduction digne de ce nom du très célèbre poème de Rudyard Kipling, If.
J'espère que vous l'aimerez autant que je l'aime et ressentirez tout comme moi, l'émotion monter en vous, alors que vos yeux approcherons le dernier vers de la dernière strophe. Un peu comme lorsque l'orchestre attaque les dernières notes du Boléro de Ravel et qu'une boule se forme dans la gorge et les yeux se font humides aux commissures. Un poème pour les fils et filles de la terre.

Texte traduit par Jean-Luc Fromental (que connaissez vous de ce monsieur?) Jules Castier en 1949. Enjoy, comme aurait dit M. Kipling !



Tu seras un homme, mon fils
Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi ;
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi ;
Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine :
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l'air trop bon, ni parler trop sagement ;

Si tu rêves, – sans faire des rêves ton pilastre ;
Si tu penses, – sans faire de penser toute leçon ;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon ;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordue par des coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but, brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux ;

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer a pile ou face, – en un seul coup –
Et perdre – et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout ;
Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret
À servir à tes fins malgré leur abandon
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne : « Tiens bon ! »

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros ;
Si l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre ;
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop ;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
À toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, – bien mieux – tu seras un Homme, mon fils.

If
If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you.
But make allowance for their doubting too ;
If you can wait and not be tired by waiting.
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise :

If you can dream – and not make dreams your master
If you can think – and not make thoughts your aim
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same ;
If you can bear to hear the truth you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools.
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build'em up with worn-out tools :

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss ;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them : « Hold on ! »

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings – nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much ;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty second's worth of distance run.
Yours is the Earth and everything that's in it,
And – which is more – you'll be a Man, my son !

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Commentaire de Anonymous dodo , le 11 octobre 2007 à 12:19  

Bonjour,

Il y a un roman que j'ai lu en version originale quand j'étais en terminal: A Streetcar Named Desire. J'aime lire les romans en anglais en particulier, la série des Sherlock Holmes qui sont plus accessibles aux personnes qui ne maîtrisent pas parfaitement la langue;la structure des phrases est plus proche du français actuel.

J'ai vécu une histoire courte mais intense, et dans mon cas, c'est moi qui étais trop jeune.
Je commençais à tomber amoureuse mais ce n'était pas réciproque... Je commence à penser qu'une grande différence d'âge dans un couple le destine à l'échec.
J'ai essayé aussi de rabaisser mon estime pour cette personne mais ça ne fonctionne pas. Aujourd'hui, je pense que si elle m'appelait pour qu'on se voit, je n'hésiterais pas une seconde...

Je mettrais ton lien sur mon blog si tu veux mais il est possible que les visiteurs fassent un rapprochement entre l'auteur du blog et l'auteur des commentaires. Dis-moi ce que tu en penses.

Je te souhaite une bonne journée.

Bisous

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 13 octobre 2007 à 08:52  

A street car named desire est parait-il une très belle histoire qu'a m'a grande honte je n'ai pas lu, ni même vu en film...

Je ne suis pas certain qu'une relation où la différence d'âge est importante est nécessairement destinée à l'échec. De toute manière la plus part des relations perdent leur énergie amoureuse après seulement 4 ou 5 ans, quelque soit l'âge des partenaires, alors... C'est avec cela en tête que j'entreverrais une éventuelle relation avec une personne beaucoup plus jeune que moi. Si ça dure, tant mieux, sinon, j'y serais préparé et donc je ne serais pas particulièrement déçu (et elle non plus, du moins je l'espère). Peut-être même auront nous vécu une expérience courte, c'est vrai, mais inoubliable. C'est la vie ; avec ces hauts et ces bas.

Tu peux mettre un lien dans ton blog vers cette page : http://www.periblog.fr/labels/Poesie.html

Si un jour tu as besoin de parler de façon plus privée, tu peux m'envoyer un message à partir de mon formulaire de contact : http://www.francesolo.com/contact.aspx

Porte toi bien.

Kissous, W

Commentaire de Anonymous David , le 5 février 2008 à 00:10  

Bonjour,
D'après cette excellente page ( http://www.crescenzo.nom.fr/kipling.html ) qui réunit de nombreuses traduction de "If", celle que vous citez serait de Jules Castier en 1949.
J-L Fromental ne serait-il pas plutôt le traducteur de "Lettre à mon fils" dans le bouquin édité chez "Mille et une nuit" ?... à vérifier !
Cordialement
David Chavanel

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 avril 2008 à 03:17  

Little typo last line of first verse "to" should be "too".

Thanks for the inspiration!

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 16 avril 2008 à 10:39  

Dans le livre que je cite ci-dessus, cette traduction est attribuée à J-L Fromental. Mais je ne saurais dire. Si quelqu'un peu nous éclairer sur ce point, je lui en serai grès.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 avril 2008 à 10:40  

Little typo last line of first verse "to" should be "too".

Thanks for the inspiration!

William answers Thanks, it's been corrected.

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 10 mai 2008 à 21:23  

Dans le livre que je cite ci-dessus, la traduction que j'ai recopié est attribuée à J-L Fromental. Mais je ne saurais dire si c'est juste. Si quelqu'un peu nous éclairer sur ce point, je lui en serai grès.

Commentaire de Anonymous sylau85 , le 10 mai 2008 à 21:24  

Bonjour,
J'arrive sur votre blog en "étant allée" au Japon...sur le blog de Ludoli.
Je découvre donc, un blog sur la Dordogne. Mon amie d'enfance habite Montagrier et c'est un coin que je connais un peu.
je vais donc mettre votre blog en lien pour pouvoir y revenir de temps en temps.
Bonne continuation.

Réponse : merci Sylvie (?), votre ami(e) a bien de la chance d'habitter Montagrier. C'est un de mes lieux de promenade préféré ; on y trouve un des plus beaux ciels de France.
J'ai visité votre blog et écouté plusieurs versions de l'Avé Maria...
http://accordeonnous.canalblog.com/
et celui de Ludo qui vit au japon et qui a mis un lien vers mon billet sur Rudyard Kipling.
http://ludoliojapon.canalblog.com/archives/2008/05/04/9057423.html

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 29 juin 2008 à 16:28  

Bonjour,
je tombe par hasard sur le commentaire de Sylau et qui mentionnait mon blog.
Internet me ravit
Bonne journée
Ludoli
ludoliojapon

Commentaire de Anonymous Jean-Luc Fromental , le 1 août 2008 à 01:19  

Bonjour. Je tombe (avec beaucoup de retard) sur votre blog et l'article que vous consacrez à Tu seras un homme mon fils de Kipling dans l'édition Mille et Une Nuits. Je tiens à préciser que je ne suis pas le traducteur du poème If (il s'agit bien de la traduction de 1949 de Jules Castier, comme l'indique l'un de vos interlocuteurs). En revanche, c'est moi qui ai ourdi ce petit volume et sorti de l'oubli la correspondance de Rudyard avec son fils John, qu'il me paraissait intéressant de mettre en relation avec le poème, dans la mesure où il s'y lit sinon une contradiction, du moins une cruelle ironie, ces lettres montrant à quel point Kipling a été un élément actif dans la suite d'évènements qui a mené à la mort de son fils au front lors de la Grande Guerre. Les merveilleux et avisés préceptes du poème n'ont pu se réaliser dans la vraie vie, en grande partie, semble-t-il, parce que l'immense Kipling n'avait pas anticipé ni compris la nature du conflit qui se préparait. Il apparaît, dans cette correspondance poignante entre le père et le fils que ce dernier était loin d'être "un homme" lorsqu'il partit se faire massacrer (avec tant d'autres garçons de son âge) dans cette boucherie inepte que fut la bataille de Loos, qui coûta la vie à 20 000 jeunes Anglais. On ne sait guère que cette tragédie mit en quelque sorte un point final à la carrière du grand écrivain. J'ai traduit ces lettres inédites en français et postfacé l'ouvrage. Ce petit livre a connu un destin exceptionnel puisqu'il en est aujourd'hui à son septième ou huitième tirage. Cordialement, Jean-Luc Fromental (août 2008)

______________________Merci pour le commentaire______________________
Je vais corriger cette erreur.

Ce billet sur R. Kiplings est aussi un des billets les plus visités sur mon blog... dommage que cela n'est rien à voir avec le Périgord...
Bravo pour ce que vous avez fait, W

Commentaire de Blogger Fleurs de méninges , le 31 janvier 2009 à 19:13  

Voici une traduction que j'ai réalisée avec l'aide d'une amie anglaise.
Cordialement,
Christian MORIN


SI…


Si tu sais rester calme alors qu’autour de toi
Tous s’affolent ou bien, pire, qu’ils te montrent du doigt ;
Si tu restes confiant quand tu les vois douter
Sans leur tenir rigueur de leur duplicité;
Si tu sais patienter sans jamais t’assoupir,
Ou, si l’on ment sur toi, refuser de mentir,
Ou, te sentant haï, refuser, toi, la haine
Et n’offrir en retour qu’indulgence sereine ;

Si le rêve te sert sans devenir ton maître
Et si tu sais penser mais sans oublier d’être,
Affronter sans faiblir la Gloire ou le Malheur
Sans être impressionné par ces deux imposteurs ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Revendues par un fourbe à des têtes frivoles ;
Ou, quand s’est effondré ce que tu as bâti,
Repartir à zéro avec d’autres outils ;

Si, sur un coup de dé, tu peux remettre en jeu
Ce que tu as gagné et, perdant tout, tu peux,
Sans souffler un seul mot, défier encore la chance,
Au sort qui t’a trahi opposant ta confiance ;
Si tu peux exhorter, dans un dernier sursaut,
Ton cœur, muscles et tripes et qu’au bout du rouleau
Tu résistes et repars avec, pour aiguillon,
Ta seule Volonté qui leur dit : “ Tenez bon ! ”


Si tu parles à la foule sans perdre ta Vertu,
Ou marches avec les rois sans oublier la rue ;
Si, amis, ennemis, aucun d’eux ne te blesse ;
Si tu es indulgent sans montrer de faiblesse ;
Si tu peux te sentir vivre chaque seconde
Du temps qui nous échappe et qui rythme le monde,
La Terre t’appartient, ses ombres et ses délices,
Mais, plus que tout, tu seras un homme, mon fils !

Rudyard Kipling


(

Commentaire de Blogger Périblog , le 28 mars 2012 à 17:12  

@ Fleur de méninges :
Je préfère la traduction que j'ai posté (mais nous avons tous des goûts différents) mais la vôtre est magnifique aussi...
W

Le vide-grenier 14ème Foire Saint-Martin, Périgueux dimanche 24 juin 2007

24 juin 2007 : Quelle belle journée. Une des rares journées ensoleillée de ces dernières semaines. Un temps idéal pour un vide grenier ; mon premier cette année. Il y en aura beaucoup d'autres...
Foire Saint Martin, PérigueuxUne occasion pour moi de rencontrer des camarades ou de faire de nouvelles connaissances (ce qui me passionne souvent plus que de fouiner dans le bric à brac étalé sur les trottoirs). Je crois qu'il y a un film ce soir en plein air, mais ne connaissant pas l'horaire du début (après avoir cherché en vain l'info sur le Web), ni quelqu'une avec qui aller (non, ne pleurez pas pour moi je vais bien finir par trouver dans ce beau pays, une chaussure a ma pointure), je resterai chez moi a travailler sur ce blog et aussi sur Thames Currency, un site Britannique qu'il me faut finir très prochainement. La vie ne peut pas toujours être passionnante.
Mise à jour : le site en définitive n'a pas (encore ?) été utilisé car le client s'est associé avec une entreprise plus importante ayant dejà un site Web. Il se peut toutefois que le site soit utilisé dans le future.

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Y a t-il un poète en moi?

Après avoir créé ce billet parlant du IF de Kipling, on pourrait croire que j'ai découvert un poète au plus profond de moi même, mais... non ; j'aime pourtant la poésie populaire de Prévert, Brassens (dont je ne peux me lasser), Brel, Leo Ferré, Aznavour, Cabrel et bien d'autres. J'aime la poésie lue à haute voix, ou chantée mais je suis insensible à sa simple lecture. Les Fleurs du mal, un de mes derniers livres de chevet, ne m'a fait presqu'aucun effet. Sans la voix qui la chante ou la dit, la poésie m'ennuie. Alors je pense un soir prochain, venir écouter les Hydropathes de Périgueux à l'Art Notre débattre de la poésie qu'ils aiment tant et que je comprends si peu. Oh, je ne viendrai pas tout les derniers jeudi du mois, mais une fois de temps en temps si l'envie m'en prend.

Voici quelques uns des principaux fondateurs et membres actifs du groupe des Hydropathes de Périgueux que, j'ai eu le plaisir de rencontrer cet après midi au Vide-Grenier de la Foire Saint-Martin :
Hyhdropathes PerigueuxDe gauche a droite : (?) - Maurice Melliet - Paulette Boukhalo - Jean Boussuges - (?) - (et notre Garde-Champêtre souhaitant un heureux anniversaire à M. Boussuges qui a eu 69 ans aujourd'hui)
Soirée poésie des Hydropathes
Dernier jeudi de chaque mois
20h30 à l'Art Notre, Rue de la Sagesse
Périgueux 24000
Persona Grata, Le site Web du groupe

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J'ai la chance de compter parmi mes meilleurs amis, Bryan Greetham (et Pat Rowe, éditrice de publication, sa compagne), deux excellents esprits. Je les ai rencontrés a Périgueux en 2005 et nous avons correspondu depuis ce jour. Bryan et Pat résident présentement dans le Sud de l'Angleterre et, amoureux de la France, ils n'ont qu'un souhait, c'est de venir s'installer et écrire dans une de nos belles régions du Sud. Pat à été temporairement, éditrice de French News, le journal des expatriés anglophone en France.
I am privileged to count Bryan Greetham amongst my friends.
Bryan is a philosopher who has recently written a clear, accessible introduction to the method and subject of Philodophy entitled « PHILOSOPHY » Visit www.bryangreetham.org.uk »
Philosophy a book by Bryan Greetham

Synopsis : This is a clear, accessible introduction to the method and subject of Philosophy. Written to meet the needs of students, there are clear note structures at the end of each chapter to help students use the ideas confidently, with movements in thought represented on intellectual maps that will allow them to see how each fits into the whole. The text is enriched with fascinating insights into the lives and ideas of philosophers, which makes it an absorbing read.
How to write better essays by Bryan GreethamAlex Strick van Linschoten, Student
« ...I wanted to thank you [Bryan Greetham] for writing this book that allowed me to write my 'best essay yet »


Synopsis : A wide range of courses use essays as a form of assessment, yet many students have never been taught how to write an essay. « How to Write Better Essays » takes you carefully through each stage of the process from interpreting the question, to the research, planning, writing and revision. The book shows you how to improve not just the study skills like note-taking, reading, organisation and writing, but your thinking skills too. You will learn how to analyse difficult concepts, criticise and evaluate arguments, use evidence, and develop more of your own ideas. 'How to Write Better Essays' gives clear practical advice, and will be the ideal book for students with a range of abilities, whether you're struggling with essay writing or simply looking to refine your existing skills.

If you are interested in online tutoring with Bryan Greetham, or you just want more details, please visit the contact form.
Remember, you can be a much better writer and thinker than you are. All it takes are these simple skills. Most of us have the abilities, if we can just learn these skills to open them up.

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Commentaire de Anonymous Bryan , le 20 juin 2007 à 16:01  

William is very gracious to say that he is privileged to be my friend, when I think it is quite the reverse: I am privileged to have such a loyal and patient friend. Well that’s the back-slapping over. You may wonder why I describe him as a ‘patient’ friend. It is quite a familiar tale, which I’m sure you have all heard before. My partner (Pat Rowe) and I would both like to move to southern France, where we could see more of William and enjoy the enviable lifestyle you all have. But, as in many cases, the problem is how to make it work. For us it is not that we have children so we don’t have the difficult problems that so many parents have. Ours is a different problem: we both have interests and work that don’t migrate so easily. We need to feel part of a community in which we could regularly meet for good conversation and enjoyable company.

Although I am a philosopher and a writer, this doesn’t have to involve the typical esoteric subjects that are generally associated with philosophy, but we have both lived in countries abroad where a critical mass of likeminded people weren’t around so that you could feel part of wider social group. This wouldn’t be so difficult for Pat, whose French is quite good, but for me I would have to start from scratch with what little French I have. Unlike Pat my early education was in a secondary modern school where there were in fact no school leaving exams, let alone teachers to teach foreign languages. Most of you would know better than I do the opportunities where you live for this sort of interaction, although I’m sure all of you have better French than I do so you don’t share to the same degree these concerns. But I would like to know how you have all made the transition.

Vient d'ouvrir sur la place du Coderc de Périgueux (la place la plus sereine de la ville, bien que les autres places ne soient pas mal non plus...), une superbe épicerie de produit fins, provenant dans l'ensemble, de nos terroirs de France, mais aussi quelques incontournables provenant d'Italie, Grèce, Espagne...

L'Epicerie des Gourmets PérigueuxEn tant que (Web) designer, j'ai avant tout, noté le design original de l'intérieur de la boutique, qui m'a rappelait un damier avec ces petites taches noires et blanches que forment les centaines de produits alternés avec goût.

Mais comme je suis aussi le gourmet que mon peu de moyen me permet d'être, j'ai aussi remarqué les soupes de poisson, épices rares, sel en provenance de l'Himalaya, sel de vin, Grand-Marnier de 150 ans d'âge...

Ce sont là des produit tout aussi bons que beaux et sont chacun d'eux, un présent idéal pour les fêtes, anniversaires, ou simplement quand vous avez envie de faire plaisir, aux autres ou à vous même.

Epicerie Fine des Gourmets PerigueuxN'hésitez pas à payer une visite a la charmante propriétaire de L'Épicerie des Gourmets, Geneviève; elle vous décrira avec enthousiasme (et sa voix étonnamment mélodieuse) les produits qui se trouvent sur ses jolis étals.

L'Épicerie des Gourmets
6, Place du Coderc
24000 Périgueux
Tel. 05 53 53 30 83
www.lepiceriedesgourmets.com

Sur un tout autre registre, Geneviève et son époux sont propriétaires du Château de Monciaux, Maison d'hôtes située entre Périgueux et Bergerac (English spoken).

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Commentaire de Anonymous épicerie , le 7 octobre 2009 à 20:50  

Oh qu'elle a l'air sympa cette petite épicerie fine! Je vais aller y faire un tour, ça fait longtemps que je cherche une bonne épicerie fine! Si j'aime je mettrai un avis sur un site de partage de bonnes adresses, perso moi j'utilise ce site: www.justacote.com

Bernard Szczerba compositeur et professeur de musique

Bernard Szczerba que j'ai rencontré à l'atelier de peinture de Christiane Marquet, artiste peintre, sur l'avenue Montaigne à Périgueux est un compositeur de musique classique pour piano.

Bernard SzczerbaBernard, né en 1965, est descendu vivre en Dordogne vers 1987. Il a vécu à Paris et à joué comme soliste dans la capitale dès l'âge de 14 ans. Les oeuvres pour lesquelles il a une prédilection sont celles de Chopin (naturel puisqu'il est d'origine polonaise comme son nom l'indique) et de Beethoven. C'est un affamé de musique de toutes origines, et en ce moment, s'intéresse particulièrement aux musique ethniques.

Quand il avait 36 ans, Bernard Szczerba (prononcer dcherba) a sciemment décidé d'arrêter de donner des récitals pour s'adonner à ses autres passions tel que la composition, et l'écriture (Discours chronique, disponible à la librairie Millescamps (et non pas Minnescant comme je l'avais écrit auparavant) à Périgueux).

Parmi ses nombreuses activités, Bernard est président du Quai, Association Artistique, culturelle et philosophique à l'Espace Aragon, toujours à Périgueux.

Leçons de piano et de solfège
Bernard donne des leçons de piano et de solfège, 25, rue Bodin, Périgueux.
Si vous êtes intéressé, veuillez le contacter sur le 05 53 09 07 27

Quel dommage qu'il ne donne plus de récital car les bons pianistes se font rares dans la région.

Ma très jolie et spirituelle dentiste a bien entrepris de devenir une virtuose à son temps perdu, mais selon ses propres dires, elle n'est pas prête à donner des récitals; qu'elle sache cependant, que s'il lui arrivait de tapoter les touches ébènes et ivoires pour mon seul plaisir, mes oreilles rouges d'émotions feront fis des sons discordants...

Enfin sur une autre note, et pour ceux que la musique classique intéresse, Bernard Szczerba va faire paraître un CD (due fin juin) chez Millescamps.

Henri-Pierre Millescamps Libraire-Expert
7, rue Saint-Front - 24000 Périgueux - France
Tel : 05 53 09 53 25
Fax : 05 53 09 85 38
Catalogue consultable sur www.livre-rare-book.com/Millescamps.htm

Voici un poème que j'ai trouvé sur Internet et que je crois être en hommage à notre Bernard, mais cela demande confirmation...

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
Flottant aux remords sous tes doigts ;
Sur la mer blanche et noire, toi l’artiste,
Tu joues en solo les faux pas.

Les touches du piano frappent la liste
De ces nuits blanches de chez toi ;
Sonne en glas sur ton peuple communiste
La décision de la
douma.

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
S’arrache et tombe sous tes doigts ;
Tu cries le sang de tous les tiens, l’artiste,
Les cordes se tendent à leurs voix.

Blanches et noires valsent sur la piste
Des crève-gelés dans le froid ;
Tes mains tremblent sous le “da” communiste,
Tu broies les si à la vodka.

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
Faucille en ré les bras en croix,
Ta sonate au clair des larmes, l’artiste,
Martèle au coeur de la datcha.

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
Se déchire en rêve et s’en va ;
La clef de sol de l’amour communiste
Ouvre la rage sous tes doigts.

à mon ami Bernard Szczerba...
Extrait de Que savons-nous du monde ? - ©2006

[ je ne connais pas l'auteur de ce poème ]

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Commentaire de Anonymous le24 , le 25 juin 2007 à 22:19  

Bernard ! Plus de récital ? Le virtuose (de jour comme de nuit) s'est éteint ? Bernard, tu te souviens du "mouvement au coin du feu" ? Tu as poursuivi avec le "mouvement de l'ascenseur". A quel étage es-tu ? Françoise, Fred, Loona et moi... mais chuttt tais encore mon prénom... Nous en reparlerons le temps venu, ok ?

Commentaire de Anonymous Nino Pajot , le 21 novembre 2007 à 01:15  

Bonjour, Je n'ai pas encore eu le plaisir de visiter la Librairie Minnescant (?) à Périgueux, mais je sais que l'on peut aussi trouver le "Discours" de Bernard Szczerba à la Librairie Millescamps, 7 rue St Front, également à Périgueux ! Salutations Nino

(Merci Nino... W)

Commentaire de Anonymous Marie DT , le 23 mars 2008 à 12:40  

Je découvre bien tard cette présentation de mon ami Bernard :)
Il est tant de choses à ajouter sur ses activités fourmillantes entre deux autres CD et la course aux animations culturelles du Quai !
"Le rouge de ton drapeau"... c'est un instant posé sur une sonate au clair des larmes ;)
l'auteure :
http://www.myspace.com/marie_dt

Commentaire de Blogger pierette , le 14 février 2010 à 23:23  

Salut Bernard !!!
je t'ai retrouvé sur le net. à quand ta prochaine visite à Paris, pour aller trinquer une petite vodka polonaise !!

Bien le bonjour chez toi

Laurent

laurentstuder@hotmail.com

500 ans de portraits de femmes, condensé en trois minutes vendredi 15 juin 2007

Pour ceux qui aiment l'art, la peinture et la femme (et vous n'avez pas besoin d'être un homme pour cela)

Voici 500 ans de portraits de femmes morphés et concentrés en une vidéo de trois minutes. Fascinant!

Merci JJ (Jean-Jacques S. toujours à l'affût de l'extraordinaire et de l'insolite sur le Net) de m'avoir envoyé cette vidéo :
500 ans de portraits de femmes par clematite11

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C'est officiel N. Sarkozy n'était pas saoul, juste éssouflé! jeudi 14 juin 2007

C'est donc la version officielle de la plus grande majorité des médias, qu'ils soient français ou étranger. Il sera cependant difficile de ne pas déceler un sarcasme, fort compréhensible, lorsque ceux-ci abordent le sujet a la télévision ou dans la presse écrite... Sarko s'en ai vraiment très bien tiré.

Voir mon premier premier message à ce sujet, posté voici quelques jours.

Quand à la vidéo, elle est ici (si vous cherchez bien vous trouverez une vidéo qui montre la presse conférence en entier):
http://www.youtube.com/watch?v=Wd44XTlUQjQ

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Trelissac, comme les pires rues de Londres? mercredi 13 juin 2007

Après avoir vécu dans le centre de Périgueux ou tout est très propre et les déchets ramassé deux ou trois fois par jour, je me retrouve a Trelissac à quelques mètres du panneau de fin d'agglomération de Périgueux, et c'est comme le jour et la nuit en ce qui concerne la propreté des rues.

Poubelles pleines - Trelissac, DordogneAvenue Georges Pompidou, avant l'Éléphant Bleu, Les poubelles débordent de détritus depuis plusieurs jours. Les affiches déchirées jonchent les trottoirs et les pelouses.

Cela me rappel un peu Cricklewood Broadway à Londres en 1985...

Petite mise a jour : 14 Juin 07 :
tout a été nettoyé!
Ah que c'est beau et bon de vivre à Trelissac!

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Pr. Sarkozy rencontre Pr. Putin et une bouteille de vodka lundi 11 juin 2007

Une vidéo circule sur Internet en ce moment, nous montrant un Président de France qui a poussé la diplomatie au point de ne pas refuser les verres de vodka que lui offrait son ami Vladimir; l'un est l'autre se déclarent être sobre d'ordinaire.

Nicolas Sarkosy saoulLe résultat de la rencontre arrosée avec Vladimir Putin, en a était qu'il s'est présenté devant une audience de journalistes internationaux assez éméché, trouvant difficilement ses mots et exprimant quelques difficultés a se tenir droit derrière son pupitre. La qualité de son discours s'en est ressentie et peut être aussi l'image qu'il a tenté de nous donner durant la campagne électorale, d'homme droit, sobre et sportif. N'avait-il pas refusé le verre de vin qui lui avait été offert au cours de la foire agricole, prétextant qu'il ne buvait pas d'alcool?

Espérons qu'il y a des dispositions de prises pour qu'un Président en état d'ébriété ne puisse pas appuyer le bouton de lancement des nukes.

Quand à la vidéo, elle est ici (si vous cherchez bien vous trouverez une vidéo qui montre la presse conférence en entier):
http://www.youtube.com/watch?v=Wd44XTlUQjQ

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Six milliards d'autres - un projet de Yann Arthus-Bertrand vendredi 8 juin 2007

Voir des gens de tous bords s'exprimer d'une façon si honnête, si puissamment chargée d'émotions, c'est vraiment touchant.

J'ai eu du mal a retenir un sourire ou une larme ici et la, selon la vidéo que j'ai visionné. Ils sont 'beaux' ces gens de tous pays, de toutes classes sociales.

Visitez le site pour constater vous-même, qu'au delà des peines et des traumas qu'occasionne la vie et qui sont trop souvent mis a l'avant par les média, il y a dans le monde, sans avoir nécessairement à chercher loin, du grand bonheur.

Yann Arthus-Bertrand a encore fait fort; « Six milliards d'autres » est un projet extraordinaire, voir essentiel. http://www.6milliardsdautres.com/ français, Italiano, English (nécessite une connexion rapide à l'Internet)

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En cas d'incendie, pensez au matelas

Hier (8 Juin 2007) s'est produit un incendie à Bazas en Gironde. Une femme voulant échapper au flammes est montée a l'étage avec trois de ses enfants.
Voici se que disait un témoin : « J'ai vu donc la dame qui se penchait a la fenêtre, qui a eu le réflexe de nous tendre son petit, qui nous a demandé si on pouvait rattraper son enfant. On a dit non, on ne peux pas l'attraper, attendez les secours. »
Les secours malheureusement semblent avoir tardé (enquête en cours), il y avait énormément de fumée, et ce qui devait arriver est arrivé : la maman et les trois enfants sont décédés.

Pourquoi, mais pourquoi donc aucunes des personnes assistant a ce drame n'a eu la présence d'esprit de sortir au moins un matelas ou un sofa de chez elle, et le placer sous les fenêtres pour réceptionner les victimes. Le risque de se tuer en tombant sur un matelas de trois, quatre ou même dix mètres ne peut qu'être minimes. Ça semble être une proposition ridicule et pourtant je suis sure que ce simple geste sauverait des vies.

Alors si un jour vous voyez un drame de la sorte se dérouler devant vos yeux, pensez au matelas. Mieux vaut quelques os brisés qu'une mort certaine.

Je pleins la jeune femme qui témoignait et les autres qui étaient avec elle lorsqu'elles ont dit non à cette pauvre victime.

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