La grande bouffe au Bambou Bar vendredi 11 septembre 2009

Le jour des Franche Musicales dont j'ai parlé voici quelques jours, à l'heure du déjeuner, je rencontrai Pascal Serre revenu de je ne sais quelle lointaine contrée avec une pêche d'enfer et le teint de quelqu'un qui aurait passé plus de temps sur un transat que derrière un bureau... Pascal est toujours le rédacteur en chef du Journal du Périgord un excellent magazine qui vante les mérites de notre belle contrée, dans lequel j'ai publié quatre ou cinq chroniques. Il est aussi le rédacteur en chef du magazine Dire Lot et de Dordogne Performance et pour envelopper le tout, il est depuis peu, membre de l'Institut Montaigne à Paris. Cet institut est un think tank indépendant dont le président est Claude Bébéar, originaire d'Issac en Dordogne et créateur d'Axa. Il s'agit là d'un groupe de 200 décideurs qui se sont donnés pour tâche de faire de la prospective sur les sociétés française, européenne et mondiale... c'est la seule présence du département et une des très rares issues de la région ; le reste de ce groupe de réflexion politique et sociale étant surtout composé d'intellectuels et de personnes très influentes résidant dans la capitale.William Lesourd, Alain Bernard, notre joueur d'orgue de barbarie, Henri-Pierre Millescamps, Pascal Serre
De gauche à droite : moi-même, Alain Bernard, notre joueur d'orgue de barbarie (debout), Henri-Pierre Millescamps, Pascal Serre
Pascal m'a rencontré avec son grand ami Henri-Pierre Millescamps, un garçon adorable, moins timide qu'il ne paraît et connu pour sa passion débordante pour les livres rares et la gastronomie. J'avais rencontré Henri-Pierre lors du Salon International du Livre Gourmand de Périgueux, un évènement dont il fut, voici quelques années, le principal initiateur. Libraire-expert, il préside aux destinées de la librairie Millescamps, organise des ventes aux enchères publiques et travaille en partenariat avec les « Gourmand Awards » à Londres, Francfort, Pékin et ailleurs. Récemment, avec des amis, il a participé au développement de « Gastronomia Activa », un complexe gastronomique situé dans un charmant quartier de Barcelonne en Catalogne.

Après que tous trois eûmes passé commande au patron du Bambou Bar, Alain Bernard qui déteste déjeuner seul, s'est fait une petite place à nos côtés. Qui à Périgueux, ne connaît pas Alain Bernard ? Ce journaliste, tout de noir vêtu, coiffé d'un canotier et arborant des cravates imprimées de formes joyeuses agrémentées d'un peu de sauce à l'échalote ou de mayonnaise selon le plat du jour ?... Auteur de nombreux ouvrages gastronomiques, il a reçu en 2008 les Palmes Académiques des mains de Xavier Darcos, alors ministre de l'éducation et ancien maire de Périgueux. Je me demande si M. Darcos a eu droit aux bonbons... c'est effectivement en distribuant des friandises aux gamins comme aux grandes personnes qui se trouve sur son passage, qu'Alain se fait remarquer ; mais il se fait remarquer plus encore par ses articles incisifs et souvent drôles qui paraissent dans la section Dordogne du journal Sud Ouest. Il est un people de Périgueux par excellence.

C'était bon de faire mieux connaissance avec Henri-Pierre et Alain par un aussi beau jour de septembre et de passer quatre heures trente passionnantes avec Pascal Serre mon hôte, un journaliste distingué à qui je voue un grand respect.Concours de pâté en septembre 2009 sur la place Saint-Louis
Ce même midi, le concours de pâté de Périgueux avait lieu sur la place Saint-Louis

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Commentaire de Blogger roger , le 10 novembre 2009 à 04:43  

on dirai richard berry hahaha....

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 18 décembre 2009 à 09:27  

Le fondateur de la SARL Mediapress, qui produit « Le Journal du Périgord », Pascal Serre, a comparu hier devant le tribunal correctionnel de Périgueux pour « direction, gestion ou contrôle d'une entreprise malgré une interdiction judiciaire ». Dans le cadre de la reprise d'activité de Mediapress en 2008, il avait fait des démarches au titre de « directeur de la publication », alors que cela lui était interdit par une condamnation du 26 janvier 2007. Une erreur commise par « ignorance de la législation », selon le prévenu. C'est pour cela que son avocat a plaidé la relaxe ou une dispense de peine.

Le procureur a lui requis quatre mois de prison avec sursis, une mise à l'épreuve de 3 ans et interdiction d'exercer des fonctions en lien avec l'infraction, arguant que le prévenu n'était pas un néophyte dans la presse et qu'il est « difficilement imaginable qu'il ait ignoré ce que prévoit la loi ». Le jugement sera rendu le 20 janvier.

Commentaire de Blogger Periblog , le 18 décembre 2009 à 20:35  

Ceci s'adresse à Anonyme qui a posté un commentaire ce matin à 9h30.

Je vais le communiquer à la personne intéressée et poster sa réponse s'il le désire. W

Commentaire de Blogger FUTURMAN , le 28 décembre 2010 à 21:29  

Un peu plus de modernité serait indispensable pour le Périgord.
Ce département Meurt par son inactivité et de son peu de modernisme. Que devons nous faire devant ces passéistes, qui regardent derrière eux ! Moyenâgeux dans l’âme, les périgourdins doivent passer dans l’aire moderne ! Nos jeunes partent, nos vieux restent. L’économie est mauvaise, la mentalité aussi : Quand vous entrez (si vous le pouvez !) dans une maison d’une famille Périgourdine, c’est à vous faire peur. Meubles ringard, pièces sombres, habitants morbides. PERIGOURDINS REVEILLEZ VOUS ! L’HEURE MODERNE VOUS OUVRE LES PORTES DU FUTUR.
FUTURMAN

 

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