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Lourde perte pour la blogosphere perigordine publié le mercredi 2 décembre 2009

La dernière carte postale ancienne postée par Bruno NedellecBruno Nedellec, qui publiait sous le pseudonyme Munoche, des cartes postales anciennes du Périgord est décédé. Cette nouvelle endeuille toute la blogosphère régionale.

Je le connaissais mal. Venu se présenter un après-midi du mois d'août alors qu'il était à Périgueux, et nous avions échangé quelques mots et la promesse de passer un jour un peu de temps ensemble à parler de sa passion (qui est aussi un peu la mienne sans toute fois être collectionneur).

Ci-contre, voici la dernière carte postale postée sur son blog. Elle est représentative des cartes qu'il collectionnait. Toutes plus fascinantes les unes que les autres.

Hervé Chassain du journal Sud-Ouest avait, il y a quelques semaines, fait paraître un article au sujet de Bruno et de son blog. J'avais envoyé un courriel à Bruno pour le féliciter. Voici l'article ci-dessous (merci à l'auteur de l'article qui m'a donné la permission de le publier).


Périgueux; Bergerac ~ Sarlat
Mardi 10 novembre 2009, p. Périgueux-C2_2
Dordogne
Des images anciennes sur les écrans d'aujourd'hui
CARTES POSTALES Des amateurs passionnés mettent en ligne des vues du Périgord d'autrefois, pour le plaisir d'échanger

Les cartophiles, amateurs de cartes postales, ont trouvé un nouveau terrain de jeu sur Internet. Ils y recherchent dans le monde entier les pièces qui leur manquent et ils sont de plus en plus nombreux à y présenter leurs cartes préférées. Les passionnés du Périgord s'y retrouvent sur quelques adresses choisies.

Le site le mieux fourni est sans nul doute celui de Bruno Nedellec, un Ribéracois devenu Girondin, qui opère sous le pseudonyme de Munoche.

« Je suis tombé dedans quand j'étais petit », explique ce passionné qui a beaucoup appris auprès d'un des plus grands collectionneurs du Périgord, le père Pierre Pommarède. « Il m'a beaucoup impressionné avec tout ce qu'il conserve dans son armoire. C'est mon modèle, il m'a montré l'intérêt des cartes. Quand on collectionne, on est un peu monomaniaque, mais il ne faut pas oublier ce qu'apportent ces cartes ».

Sur son site, Bruno Nedellec affiche 488 cartes sur les 15 000 qu'il possède. Il les classe par secteur et donne du contenu. Ainsi, en ce moment, une série sur Hautefaye, le fameux village où jeune aristocrate avait été lynché et mangé par la foule. Il présente aussi une gravure insolite des arènes de Périgueux avec une maison bâtie dessus et une carte poste de la fin du XIXe similaire. Et bien d'autres choses encore.

Un blog sur lequel les amateurs peuvent laisser des compléments historiques ou des remarques qui sont très appréciés du collectionneur. « La plupart des gens qui me contactent ne sont pas des collectionneurs, mais des personnes intéressées par le passé de leur commune », constate Bruno Nedellec. Une ouverture que permet Internet.

D'autres collections célèbres comme celle d'Henri Brives à Saint-Pardoux-la-Rivière ou de Jean-Pierre Koenig à Neuvic ne sont pas encore sur Internet.

On trouve des cartes anciennes présentées sur le site commun de l'historien Guy Penaud et du photographe Christian Rey (www. perigueux.neuf.fr).

Pour les amateurs de voies ferrées d'autrefois, il faut aller voir la collection d'un spécialiste :

Sur de nombreux sites de communes ou d'habitants amoureux de leur village, on trouve également des photos anciennes.

C'est par exemple sur le Périgord de Corinne à La Chapelle-Aubareil ou un consacré aux cartes de Salignac-Eyvigues. En cherchant bien avec les moteurs de recherches, on peut en trouver énormément.

Hervé Chassain

© 2009 Sud Ouest. Tous droits réservés.

Numéro de document : news·20091110·SO·101109aP5341911




Le site de Bruno NedellecVoici le lien vers le blog de Bruno Nedellec

Premier jet

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les amis d'Alain Bernard publié le mardi 1 décembre 2009

Alain Bernard journaliste au Sud-Ouest. Détail d'une oeuvre de Marcel PajotLes amis d'Alain Bernard journaliste local pour le journal Sud-Ouest sera honoré ce soir à 18h (c'était mardi 1 décembre) au théâtre de Périgueux, esplanade Badinter. Qu'on se le dise.

L'exposition créée en son honneur peut être visitée dans les sous-sols du théâtre jusqu'à ce week-end (peintures, photos, poèmes, récits...)

Comme dirait Marcel Pajot : « Il y aura des poètes, des musiciens, des écrivains, des peintres et peut-être des blogueurs ! »

Lire un court billet avec photo paru récemment dans Périblog au sujet d'Alain Bernard et quelques autres de ses amis

Ci-contre : détail d'une œuvre peinte pour l'occasion par Marcel Pajot


[ Mise à jour du 1 décembre à 23h00 : J'étais à la partie avec quelques amis et je posterai mes photos ce week-end ]

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Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 1 décembre 2009 12:41  

William, Nous ne connaissons pas ce Monsieur ! pourrais tu nous en dire davantage sur ses livres de cuisine ?
merci !!

Commentaire de Anonymous En passant24200 , le 1 décembre 2009 17:33  

Bravo a Alan Bernard, grace a lui,
le blanc des dents ressemble à de l'or.Vive la France !

http://www.chine-informations.com/images/upload2/Alain%20Bernard(1).jpg

Commentaire de Blogger Periblog , le 1 décembre 2009 22:52  

- Et bien on verra JP si je peux t'éclairer un peu plus au sujet de ces ouvrages.

- En passant24200 voici une petite erreur d'identité qui n'est pas tout à fait innocente n'est-ce pas ?

Commentaire de Anonymous DALLEMAND , le 2 décembre 2009 16:22  

Ce que le journalisme vient de perdre , la littérature le gagnera.
La république des lettres en Périgord va s'enrichir d'un nouvel auteur -cette fois-ci- à plein temps.
Chapeau (...) Monsieur Alain

j.j. Dallemand

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Le Metropolitan au Cap Cinéma de Périgueux publié le mercredi 18 novembre 2009

Depuis cet été, j'avais envie d'assister à une séance de « l'Opéra s'invite au cinéma ». Il s'agit là, d'opéras mis en scène au Metropolitan de New York et retransmis en direct et en haute définition dans plusieurs cinémas de par le monde, dont le Cap Cinéma à Périgueux. M, une amie à l'oreille musicale et moi y sommes allés un samedi soir voir Turandot, un opéra en trois actes que Giacomo Puccini n'a pas eu le temps d'achever (d'autres heureusement ont su intelligemment mettre une clé finale à son œuvre).Turandot à l'opéra Metropolitan de New York
La fin du dernier acte de Turandot au Metropolitan de New York. Marcello Giordani dans le rôle de Calàf et Maria Guleghina dans celui de la princesse Turandot - Photo de l'écran
Comme nous assistions à un spectacle filmé en direct, le premier entracte de 30 minutes était aussi en direct ; puis le second... Heureusement le temps passait vite, car nous pouvions après nous être dégourdi les jambes, suivre les interviews dans les coulisses du Metropolitan que menait une femme plantureuse avec son micro. Deux jeunes gens, des étudiants sans doute, avaient installé une longue table dans le lobby du cinéma, où ils vendaient pour sept euros, un verre de champagne accompagné de cinq ou six minuscules encas. Je suis d'avis qu'un mousseux tel qu'une Blanquette de Limoux, plus abordable qu'un médiocre champagne et tout aussi agréable au palais, est à envisager pour les prochains spectacles. Nous venons voir un opéra, mais nous ne sommes que dans un cinéma, aussi n'y a-t-il aucune raison que les consommations coûtent autant qu'à l'Opéra national de Paris. Surtout lorsqu'on a déjà déboursé 20€ pour le privilège de s'asseoir devant le grand écran.

Entracte de 45 minutes en toutCar ici dans la capitale de la Dordogne, le fauteuil est à peine moins cher qu'une place au poulailler d'un véritable théâtre, moins cher aussi, il faut le dire, qu'au Cézanne d'Aix en Provence (27€), mais moins bon marché qu'au Gaumont Wilson de Toulouse (18€). Je ne suis pas certain que ces prix, assez modestes en définitive, puissent vraiment aider à démocratiser l'opéra. Mais ce n'est peut-être pas le but recherché par les organisateurs New Yorkais qui ont sans doute d'autres priorités.

À l'intérieur d'un cinéma, les émotions ne sont évidemment pas celles, si fortes, que l'on ressent dans l'enceinte d'un grand théâtre avec ses lustres étincelants, ses dorures, ses tentures de velours pourpre et surtout ce bruit de toux et les quelques notes de violon ou de tuba qui s'échappent de la fosse avant l'ouverture ; mais le grand écran, un cadrage élaboré et une image nette, ne nous laissent pas indifférents. Je n'ai pas mentionné le son, c'est vrai. Celui-ci, était acceptable, mais manquait un peu de dynamique et les silences laissaient percevoir un léger grésillement. La raison ? Une mauvaise transmission, un réglage imprécis du système par l'ingénieur du son ou l'équipement qui n'est simplement pas à la hauteur... ce n'était tout de même pas suffisant pour gâcher la soirée et je dois dire que cette première expérience m'a laissé de plaisants souvenirs et me donne bien envie de la tenter une prochaine fois

Pour clore la sortie nous sommes allés boire un Irish coffee au Irish Corner, tout à côté. Jeunesse et bonne ambiance étaient comme toujours au rendez-vous. Cependant la conversation tranquille à laquelle nous aspirions après deux heures de drame opératique fut compromise par le DJ qui se trouvait derrière nous.

Quant au Irish coffee, nous trouvions qu'il lui manquait l'authenticité de celui que nous avions pris l'habitude, certains soirs au printemps dernier, d'aller déguster au Star Inn. Pourtant, il avait été fait avec plus de panache, le barman ayant pris soin de séparer dans le verre, le whisky du café et le café de la crème. Mais il était trop sucré et la petite contenance du verre empêchait qu'il y eut assez de café pour équilibrer la présence généreuse d'alcool.

Je crois que dorénavant, je réserverai mes visites au Irish Corner pour les soirs où se produiront certains groupes ou artistes, souvent excellents, tel que Ronnie Caryl que j'ai malheureusement manqué pour la seconde fois. Les propriétaires du Star Inn qui était fermé ce jour là, sont revenus de vacances le 17 novembre.

Suivez ce lien pour en savoir plus sur cette initiative et prendre connaissance du programme 2009-2010

Et finalement pour ceux qui apprécient l'opéra, voici, extrait de Turandot, Nessun Dorma (Que personne ne dorme) par les trois ténors : Carreras, Domingo et le très regretté Luciano Pavarotti.

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Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 18 novembre 2009 10:06  

Bonjour William,
Heureux de te relire apres les longs silences de l'été !

La voix est le plus bel instrument !!! et Puccini !ma !

Maintenant le prix ..un peu plus que trois paquets de cigarettes...
c'est un choix !

Commentaire de Anonymous vb , le 18 novembre 2009 14:33  

Mousseux... la Blanquette de Limoux!!!! faut pas oublier que c'est l'origine du Champagne..c'est le plus vieux vin pétillant du monde!!! la formule est partie de st-hilaire dans l'Aude pour la Champagne...du moins la méthode... bon opéra et bonnes fêtes!!!!

Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 18 novembre 2009 14:57  

Enfant et adolescent, j'ai regretté de ne pas pouvoir assiter aux concerts de musique classique, aux opéras ; souvent par manque d'argent !
Il est des pays où les musées sont gratuits ( Grande Bretagne, je crois), d'autres où les grands artistes proposent souvent des concerts bon marché ( la Suisse, j'en suis certain !)
Il en est d'autres où le bavardage remplace l'action ; la France , il me semble ....
Dommage pour la culture, dommage pour la jeunesse !

Commentaire de Blogger Periblog , le 18 novembre 2009 16:49  

Ok VB, mousseux semble péjoratif pour un aussi bon vin effervescent. Je ne savais pas que c'était Dom Pérignon, en passant par Limoux qui avait rapporté cette méthode de vinification en Champagne. C'est un favori de Jean-Pierre Coffe, l'expert culinaire.

JP, je ne me souviens pas que les musées à Londres ou Birmingham aient tous été gratuits, mais il me semble bien que la National Gallery (leur petit Louvres) l'ait été et le soit encore.

Commentaire de Blogger Periblog , le 18 novembre 2009 18:57  

Thanks JP,
Comme je ne fume pas, pour moi le choix est vite fait. W

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La societe des Beaux-Arts du Perigord expose publié le jeudi 5 novembre 2009

Deux peintures par Philippe BouvetBonjour à toutes et à tous. Je devrai publier sous peu des photos de ma visite au 79e Salon Biennal organisé par la Société des Beaux-Arts du Périgord qui a lieu dans les sous sols du théâtre de Périgueux sur l'esplanade Badinter.

Un bien joli triptyque... Voici à gauche, Margot, une visiteuse devant deux œuvres de Philippe Bouvet intitulées « Trois Tchopendoz » et « Mariée et Bébé turkmène » qui lui on valu le Grand Prix du Salon. Elles ne forment vraiment ni un triptyque si on ne compte que les tableaux, ni un diptyque car il faudrait pour cela que ces deux panneaux puissent se rabattre l'un sur l'autre

[ Le Turkménistan (en turkmène : Türkmenistan, est un pays d'Asie centrale, entouré de l'Afghanistan, de l'Iran, de la mer Caspienne, du Kazakhstan et de l'Ouzbékistan. Source Wikipédia ]

L'exposition prend fin le 11 novembre. Vous y découvrirez quelques très belles choses.
Plus d'informations sur le site de la Société des Beaux-Arts du Périgord



Et puis bientôt à l'App'Art pour les amoureux d'un art plus abstrait

Programme de l'App'Art durant novembre et décembre 2009

Cliquez les icones [+] ou [-] sur le plan pour zoomer, ou déplacez le plan en glissant avec votre souris.
Agrandir le plan sur Google Map




[ Je suis particulièrement pris par mon travail et ne peut consacrer trop de temps au blog, d'où le peu d'activité sur ces pages en ce moment. Il faudrait que j'apprenne à mieux gérer mon temps... Bientôt je vous ferai part de mon labeur, en espérant que cela intéressera quelques-uns d'entre vous. D'ici là portez-vous bien et, le saviez-vous ?... depuis 2007, j'ai posté plus de 320 billets sur ce blog alors n'hésitez pas à aller fouiller dans mes archives. Les liens se trouvent sur la colonne de droite ]

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Commentaire de Blogger Jerome , le 5 novembre 2009 20:57  

c'est sur que c'est pas du graffiti hein !?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 7 novembre 2009 08:35  

Bonjour William

Merci à vous d'être toujours aussi vigilant sur tout ce qui se passe ......... même en sous sol ......
Vos articles et photos sont toujours les bienvenus ./ bien écrits et bien photographiés/ c'est toujours un plaisir ....

Toute notre sympathie vous est acquise .....

B

Commentaire de Anonymous martinelafonbaillou@yahoo.fr , le 10 novembre 2009 09:30  

Bonjour, arrivée par hasard sur votre blog !
En passant en Dordogne j'ai aimé la rivière Lidoire et j'ai écrit un roman que je situe là. Copiez le lien et vous pourrez le lire sur calameo :
http://fr.calameo.com/books/000113539ed0697a97329

Peut-être vous plaira-t-il ?

Vive la Dordogne et bravo pour votre blog !

Martine

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François Hollande à Perigueux publié le samedi 17 octobre 2009

Jean-Roch Courbin
Jean-Roch Courbin est un graphiste qui a lancé sa propre agence de communication cet été à Périgueux. Je le rencontrais hier soir au Café de la Place afin de lui montrer le site d'un de ses clients sur lequel j'ai travaillé une bonne partie de la semaine. Son client a des bureaux à Châlus et à Tulle.

François Hollande à Périgueux le 16 octobre 2009Après le départ de JR et alors que je m'apprêtais aussi à partir, est entrée un groupe issu d'une trentaine de personne à la tête duquel se tenaient Michel Moyrand maire de Périgueux et son ami François Hollande maire de Tulle, qui fut premier secrétaire du Parti Socialiste de 1997 à 2008.

Il vient de publier « Droit d'inventaires » au Seuil, un livre disponible chez nos libraires et qu'il dédicacera à Brive-la-Gaillarde lors de la 28éme Foire du Livre (du 6 au 8 novembre 2009) aux côtés de Jacques Chirac.

Ils ont une réunion de travail aujourd'hui dans l'enceinte du théâtre, place Badinter. Voir la presse locale pour en savoir plus.
Michel Moyrand, maire de Périgueux et François Hollande maire de Tulle
Michel Moyrand et François Hollande au Café de la Place le 16 octobre 2009
Gascoin  Sarl
Voici un aperçu du site pour Gascoin s.a.r.l. une entreprise située dans le Limousin à Châlus et en Corrèze à Tulle. Cliquez sur l'image pour voir le site de Gascoin en ligne.

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 17 octobre 2009 13:58  

Cher William (publication autorisée ;-)
Merci pour ton commentaire et le coup de pub qui est une surprise très agréable pour moi !
L'Agence iptic (www.iptic.net) et une petite agence de communication sur le Grand Périgueux orienté sur le Print et la Photo.
J'ai le plaisir de travailler avec toi pour le webdesign et mes clients et moi sommes très satisfait de la qualité de ton travail.
Amicalement
Jean-Roch
Agence iptic

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Visite au Sanilh'Art 2009 publié le dimanche 11 octobre 2009

Sans calepin ni même cartes de visites, je me suis rendu en compagnie d'une amie à la foire de l'art de Notre Dame de Sanilhac (Sanilh'Art 2009), dimanche 4 octobre. Nous voulions profiter de ce jour magnifique ; l'un d'une série de journées estivales, si longue que même l'encart météorologique de la Dordogne Libre le plus fantasque n'aurait pu la présager.

Les visiteurs étaient venus en nombre pour regarder et pour certains admirer et acheter quelques unes des œuvres et nous dûmes nous garer presque en dehors du bourg.Sanilh'Art entre l'église et la salle du hautJ'ai fait la connaissance d'un jeune artiste, Frédéric Soula qui a un talent prometteur, mais dont les sculptures bénéficieraient d'être burinées à une plus grande échelle. Ses collages, eux-aussi pas assez ambitieux rappelaient beaucoup ceux que réalise Helen Hill, un peintre britannique qui exposait à l'entrée de l'église. J'ai aussi rencontré mon ami Christian Panissaud qui montrait des aquarelles brossées sur un nouveau support préparé par ses soins. J'avoue préférer de beaucoup ses anciennes aquarelles : celles qui représentaient de vieilles épiceries de village avec des véhicules d'un temps pas si lointain, mais néanmoins révolu. Elles me touchaient... Ca, c'était dans la première salle du haut.

Puis au fond, dans la seconde salle, se tenaient René Ventenat et son épouse. Les sculptures de M. Ventenat me plaisent, même si elles n'ont pas nécessité le travail minutieux des œuvres de Marco di Métal et d'un autre qui exposaient dehors des êtres fabuleux, faits de pièces mécaniques et de métaux doux finement amalgamés.

L'exposition s'étendait sur trois salles, dont l'église. Cette dernière, de toute évidence, abritait des œuvres dont la facture était dans l'ensemble plus habile que celle du travail exposé dans les deux salles du haut ; ce n'est pas pour dire cependant, qu'elles m'aient élevé l'esprit. Je ne puis expliquer pourquoi je n'étais pas aussi réceptif qu'à l'ordinaire aux efforts des peintres qui se trouvaient là. Peut-être n'avais-je pas envie de pardonner une fois de plus à certains d'entre eux de soumettre à mon œil blasé les croûtes vues en d'autres occasions ou bien dans lesquelles je ne percevais aucun progrès ou le moindre signe d'évolution positive et prometteuse.

Nous ne manquons pas de peintres du dimanche en Périgord, mais force est de constater que la qualité est très rarement au rendez-vous. Sans doute les bons peintres n'exposent-ils que dans leur atelier ou dans les galeries des grandes métropoles et s'interdisent ce genre de manifestation. C'est bien dommage pour nous les critiques du dimanche. Les expos auxquelles je me rends dans la région trop souvent me laissent froid et cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu l'occasion de dire :
« Voici une œuvre exceptionnelle ! »Collages et sculptures par Frédéric Soula
Frédéric Soula sculpteur et plasticien à Mensignac
Sanilh'Art dans la salle du hautSanilh'Art dans la salle du haut avec Nathalie au premier plan
Au fond, le rideau de scène (« 45 m² comme un Véronèse », dit l'organisateur Georges Brun). Les bâches qu'ont peintes une dizaine d'adolescents l'été dernier, sous la férule de Philippe Demeiller, aidé pour cet atelier par Sylvie Weber [extrait d'un article d'Alain Bernard dans le journal Sud Ouest]
René Ventenat et son épouse
Tatayet sur les genoux de Michel Dejeneffe ventriloque, non... René Ventenat sculpteur sur les genoux de son épouse
Bérénice peintre à Périgueux en Dordogne
Une jolie peinture de Bérénice au sujet de qui je n'ai presque rien trouvé sur internet...
Cliquez sur la bannière ci-dessous pour voir d'autres photos s'afficher sur cette page.
Et maintenant un petit moment de détente avec Tatayet et son maître que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

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Commentaire de Anonymous Laurence , le 15 octobre 2009 07:20  

Quel magnifique reportage, original et soigné. L

Commentaire de Anonymous boguy , le 15 octobre 2009 11:15  

De belles trouvailles, j'aime beaucoup la peinture de Bérénice.

Commentaire de Blogger rOger , le 15 octobre 2009 19:05  

Triste réalité,
Tatayet est une marionnette manipulé par un ventriloque !!

Quel naïf j'étais ...

Commentaire de Anonymous Sergi Faugiera , le 16 octobre 2009 00:50  

Bonser Lo René de lo long de l'aiga,
Tes sculptures sont magnifiques et c'est peu dire.
Chercher ne signifie rien en sculpture. ce qui compte, c'est trouver. Cette déviation de Pablo Picasso te sied merveilleusement.
Amistats de La Martinha.
Sergi Faugiera

Commentaire de Anonymous josie , le 16 octobre 2009 10:09  

Mince, je l'ai raté ! Dommage, j'aime assez cette manifestation des arts. L'année prochaine maintenant .
J'aime beaucoup ce que fait Marco Di métal. J'avais mis des photos de ses oeuvres sur mon blog .
Bonne journée William et merci pour ton petit mot sur mes souvenirs d'enfance si chers à mon coeur !

Commentaire de Blogger verogovinique , le 16 octobre 2009 18:30  

C'est toujours une expérience agréable la découverte de ces expos on y admire de nombreux talents,de nouvelles façons d'exprimer des sensibilités et des émotions,on évolue au coeur des couleurs et des formes,passant d'un univers à un autre.Merci will pour cette jolie balade
véro

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 21 octobre 2009 18:04  

Pur moment de bonheur avec Tatayet et son maître ; cela fait du bien de rajeunir par le rire !

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