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Foire Expo Périgueux, This Trade Fair is entirely conceived and organized by the "Parc des Expositions". This is the largest economic event of the Dordogne and the 3rd Fair of Aquitaine (only second to Bordeaux and Pau). The free (and totally new) rides are the true hallmark of "La Foire Expo de Perigueux". Find out more... (French)

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Cadre D'Or 2010 à Pèrigueux vendredi 20 août 2010

Un photo-reportage concernant le Cadre d'Or édition 2010 sera posté prochainement sur ces pages. En attendant, prière de vous diriger vers le site de la Société des Beaux-Arts du Périgord qui vont poster quelques unes de mes photos sous peu. À bientôt W


Le Cadre d'Or 2010, une des dernières grandes manifestations de l'été, s'étalera dans les rues de Périgueux (et près des rives de l'Isle) ce dimanche 22 août.

Mise à jour dimanche 22 août à 9h00 : le temps prévu aujourd'hui sera sec avec belles éclaircies après une ou deux courtes averses orageuses très matinales. Température avoisinant les 32 degrés dans l'après-midi. Souce : Météo France. Bon dimanche W

La Société des Beaux-Arts du Périgord et CLAP invitent tous les artistes de la région, néophytes ou confirmés, à exercer leur talent lors du « Cadre d'Or », au cœur du vieux Périgueux.

Créé en 1987, le « Cadre d'Or » est une journée de rencontres et d'échanges, une vraie fête de la peinture.


Renseignements :
Jean-Claude ALLARD, Président, La Grande Mare 24750 TRELISSAC
Tél. 05 53 04 62 91
Jean Louis DALL'OMO 76 av. Jean-Jaurès 24750 TRELISSAC
Tél. 05 53 54 46 70 (HR)
Le règlement du Cadre d'Or sur le site de la Société des Beaux-Arts du Périgord →Alain Bisoire le gagnant du Cadre d'Or 2009 recevant son trophée
Alain Bisoire Cadre d'Or 2009 reçoit le trophée des mains d'Alain Bougouin de Montpon-Menestrol qui en est le sculpteur (photo de droite © Christian Panissaud)

Voir mes anciens photo reportages ci-dessous

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Commentaire de Anonymous cathou71 , le 27 août 2010 22:51  

Bonjour,
J'avais promis à Jean Pierre Garde-Champêtre de Perigueux, de lui développer nos photos via facebook, chose faite ! excellent souvenir de ce personnage sortant de l'ordinaire .... Super sympa à qui nous souhaitons que de bonnes choses notamment la dédicace de son livre .... Bise à Alain Bougouin qui est toujours aussi craquant !!! (sourire) Cathie.
(Bourgogne)

Pierre Pommarède s’est embarqué pour le Styx dimanche 15 août 2010

Au fil de l'Isle Retrouvez en exclusivité sur Périblog l’humeur de Pascal Serre :


Pierre Pommarède est incontestablement un des derniers grands érudits périgordins. L’homme de prière et de quête insatiables a accepté que son élévation vers le ciel soit le jour de l’Assomption de Marie. Une façon d’assumer sa foi en se laissant enlever au delà du dogme et privilégiant le sens de la fête. Une élégance dont il ne s’est jamais départi.

Le chanoine Pierre Pommarède (1929 - 2010). Il fut président honoraire de la SHAP, la Société historique et archéologique de Périgueuxphoto © Archives Sud Ouest
C’est Jacques Lagrange qui, en ce dimanche du 15 août, à l’heure du déjeuner, m’adressant un courriel, comme à l’accoutumée, par fidélité s’exprime en ces termes : « quelques lignes de fidélité, comme nous le faisons parfois a été interrompu par une fâcheuse nouvelle : Pierre Pommarède vient de décéder au centre hospitalier, seul semble-t-il. Je n’étais pas avec lui pour lui tenir la main lorsqu’il s’est embarqué pour traverser le Styx : personne pour régler son écot au passeur… » Les deux hommes s’étaient retrouvés dans la passion de l’histoire et les questions qui transcendent la religion vers la spiritualité si ce n’est une mystique intime.

La dernière apparition publique, l’ultime intervention toute empreinte de sagesse et de sensibilité du Père Pommarède fut à l’occasion de l’hommage d’un autre esthète de la vie : Patrick de Brou de Laurière. le jeudi 17 juin dernier.

Un homme du siècle des lumières qui intègre son destin d’homme de Dieu

C’est dans les Nouvelles Ecclésiastiques que Voltaire, au XVIIIe siècle, a écrit : On ne trouve dans le clergé périgourdin que grimaces et platitudes sulpiciennes d’une part, vie de dissipation et de plaisir de l’autre : boire, jouer, chasser et dire cependant tous les jours la messe… » N’oublions pas que Voltaire respectait la liberté religieuse d’autrui.

On pourrait rêver de cette rencontre entre les deux hommes pétris d’exigences. Peut-être sont-ils déjà à converser comme ils s’y préparaient.

Pierre Pommarède était à la fois un contemporain et un homme du « Siècle des Lumières » mais qui intégrait avec détermination son destin d’homme de Dieu. Il incarnait ces hommes de foi toujours ouverts à la recherche, la différence, la tolérance.

Pierre Pommarède était un homme de salon, ceux où l’on lit, débat, discute avec passion, une occasion de satisfaire une soif de savoir et entretenir une vision du monde.

Homme de talents, mondain pour certains, déroutant par son éclectisme, recherché par son examen critique qui pourrait faire penser que la religion se sépare de l'État sans quitter l’individu. Le grand courant des Lumières se réclame, non de l’athéisme mais de la religion. Il ne l’avait pas oublié.

Pierre Pommarède partageait de toute évidence le pluralisme religieux et la tolérance. Ce qui peut expliquer son choix de thèse sur « la Séparation de l’Église et de l’État » devenu, avec le temps et une récente réédition : « La Séparation des Églises et de l’État ».

Peut-on aller jusqu’à penser qu’il adoptait que Dieu ait donné à l’homme de la raison pour faire accéder sa conscience, sans la médiation de l’Église, au message de l’évangile et au salut ?

Notre première rencontre, en 1975, portait sur sa passion pour les vieilles cartes postales autant que sur le long et indéfinissable chemin de l’initiation à la vie. Nos vies entrecoupées des choses les plus insignifiantes ne se séparèrent jamais. Ses passions, ma vocation y furent pour beaucoup.

Un homme digne et insaisissable dans la multiplicité de ses approches et amitiés

L’homme était digne, imposait un respect que la maladie n’avait en aucune façon entaché. Cet épicurien était presque insaisissable dans la multiplicité de ses approches et amitiés les plus diverses. Au point d’être accueilli avec fraternité dans les milieux maçonniques parisiens qui n’entamaient en rien — au contraire — ses convictions spirituelles.

Ne se réclamait-il pas, avec constance, du poème de Louis Aragon intitulé « La Rose et le réséda » ? Un anticonformisme qui trouble davantage la lecture de l’homme d’Église, libre avant tout dans sa chair et dans son âme.

Un monument qui fait référence

Guy Penaud, historien et auteur du fameux « Dictionnaire bibliographique du Périgord » met en valeur ses incontestables talents de conteurs et lui a réservé une place privilégiée dans le panthéon des érudits en ces termes « Pierre Pommarède est né en 1929 en Charente-Maritime dans une famille militaire. Diplômé de philosophie et de théologie, docteur en droit civil ecclésiastique, il a soutenu en 1974 une thèse de doctorat devant la Faculté de Droit canonique de Toulouse sur « La Séparation de l’Église et de l’État en Périgord » publiée dès 1976. Un monument qui fait référence et confirme la grande valeur intellectuelle et humaniste de cet homme qui avait épousé la prêtrise dès 1953.

Vicaire à Saint-Martin et à l’église de la Cité puis curé de Château-l’Évêque il devint aumônier au Vème Régiment de chasseurs en 1970 puis de l’École nationale de police. Responsable de la Pastorale Scolaire et des vocations sacerdotales en 1971 il deviendra notaire de l’officialité en 1976. C’est en 1992 qu’il est élu président de la très savante « Société historique et archéologique du Périgord ».

Son ouvrage sur « La Séparation de l’Église et de l’État en Périgord » sera couronné par l’Académie française en 1977. Chevalier de la Légion d’honneur et du Saint Sépulcre il a multiplié les reconnaissances pour ses nombreux travaux historiques. »

La solitude devant le Styx

Pour Jacques Lagrange, évoquant le passage pour le Styx nous rappelle toute la symbolique qui se rattache à cette étape. Le Styx, d’abord uniquement présent dans la tradition grecque, est ensuite apparu dans l’enfer du christianisme, particulièrement dans la Divine Comédie. Dante attribuait la garde du Styx au nocher Phlégyas. Il faisait de cette rivière le cinquième cercle de l'enfer, où les coléreux avaient pour châtiment de demeurer immergés dans la vase du cours d'eau.

Dante et Virgile aux enfers (1822) est un des premiers tableaux d'Eugène Delacroix. Musée du Louvrephoto © Musée du Louvre
Dans son tableau intitulé « Dante et Phlégyas », le peintre Delacroix nous montre des suppliciés plongés dans le Styx, tachant de s'agripper, parfois avec violence, à la barque de Phlégyas, ici quasiment nu et de dos ayant les traits d'un homme tout à fait normal.

Dans sa barque du même style que celle du Charon antique, il transporte Dante, coiffé d'un bonnet rouge, l'air effrayé, ainsi que Virgile, en toge et coiffé d'une couronne de laurier.

C’est dans une chambre de l’hôpital de Périgueux et la solitude que l’homme d’exception que fut Pierre Pommarède a peut-être vécu cet ultime passage. Une initiation qui me renvoie à un propos sur la mort que par fausse modestie je m’accorde : « Je ne crois ni en un Dieu de justice, ni en un Dieu d'amour. C'est trop humain pour être vrai. Quel manque d'imagination ! Mais je ne crois pas pour autant que nous soyons réductibles à un paquet d'atomes. Ce qui implique qu'il y a autre chose que la matière, appelons ça l'âme ou esprit ou conscience, au choix. Je crois à l'éternité de cela. Réincarnation ou accès à un autre niveau tout à fait différent... Qui mourra verra ! »

En ce 15 aout, fête de la Vierge Marie, Pierre Pommarède nous laisse ce message : « Enfin, la Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l'univers afin de ressembler plus parfaitement à son fils, seigneur des seigneurs et vainqueur du péché et de la mort. »

A bientôt mon père.Auteur : Pascal SERRE




Complément d'information sur ce sujet

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Commentaire de Anonymous Jean-paul Balpette , le 16 août 2010 18:49  

Un hommage émouvant et particulièrement étudié sur une vraie personnalité qui clos un chapitre de la vie d'une certaine forme de recherche entre histoire, mémoire et spiritualité.
Une belle recherche sur des textes qui nous invitent à l'humilité. Mes amitiés à Jacques Lagrange.

Commentaire de Anonymous Dominique AUDRERIE , le 16 août 2010 20:59  

Pascal Serre a l'art et la manière de décrire la vie et la mort avec une rare association entre l'incroyance et le besoin de spiritualité. Pommarède est effectivement un de ces hommes de plume et de pourpre cardinalice qui se font si rares que je n'en vois plus.
Bel hommage et article ouvert sur la réflexion, même à Périgueux

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 août 2010 22:54  

C'est le plus bel hommage rendu à cet homme d'église secret et su ouvert sur le monde. Certes il aimait les mondanités et les honneurs ou encore quelques histoires perfides l'accompagnèrent et il serait indécent de les évoquer. Ce qui lui attira quelques animosités. L'homme était aussi ombrageux et parfois colérique. Mais le pardon était le plus souvent au bout du chemin...

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 17 août 2010 23:40  

En voila un qui aura su user des deniers de la République. C'est tout un art et il a su composer avec la classe politique un peu comme le fit un certain Talleyrand-Périgord.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 19 août 2010 01:04  

Pascal Serre devrait se spécialiser dans les nécrologies exaltant les bienfaits des morts en négligeant les méfaits des vivants. On en fait un peu beaucoup sur les bienfaits et on passe sous silence beaucoup de chose moins claires. Mais paix à l'âme du chanoine.

Commentaire de Anonymous Jean pierre Bartal , le 21 août 2010 11:54  

Votre article est remarquable sur le Père Pommarède, à un certain moment de ma vie de jeune adolescent un peu déjanté, il m'a rendu un énorme service, et je ne suis pas le seul, on a tous évité la prison et sans connaître les autres, je crois que tout le monde a réussi sa vie dans le bonheur et la foi , un grand merci au Père Pommarède. j'étais présent dans l'église avec toute mon âme et une grande émotion pour lui rendre un dernier hommage.

ps : j'aimerai retrouver ceux qui ont fait des voyages avec le père, en 1964 et 1965 , sur la corse, ce fut que du bonheur

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 22 août 2010 08:05  

Un homme quel qu'il soit a aussi des zones d'ombre. Fort heureusement les nécrologies (surtout quand elles sont bien rédigées) ne s'arrêtent que sur la lumière qui est aussi en chacun d'entre nous.
Il reste à écrire - si ceci avait un intérêt - un portrait plus complet de Pierre Pommarède aux personnalités multiples... Je suis un ancien du Vème chasseurs (1971-1972)

MNOP souvenirs d'une douce soirée samedi 14 août 2010

Le soir du MNOP 2009 au parc Gamenson, je passais quelques heures assis à la terrasse du Bambou Bar sur la place Saint Louis. La première photo ci-dessous, prise à 22h40, est mal cadrée et n'a guère d'intérêt (si ce n'est, peut-être, le regard de la jeune personne à droite), mais elle rappelle à ma mémoire ce moment capiteux passé à lire un Folio de Nicolas Fargues, un jeune auteur sur lequel j'étais tombé par chance à la gare des Eyzies (et non pas des "Nazies" ou des "Syzygies" comme mon logiciel veut absolument le corriger).

En remontant chez moi sur le coup de 23h00, je passais devant les grilles ouvertes du parc Gamenson où se produisaient les professionnels du jazz et du blues invités par le MNOP. Je me suis attardé tout à côté, écoutant et hésitant... Je ne me souviens plus si je dois ma présence devant la scène, quelques instants après, à mon audace ou à la complaisance d'une ou d'un responsable. Toujours est-il que j'avais rejoint dans leur bonheur quelques centaines de spectateurs sans avoir eu à débourser un centime. En voici le peu de photos nettes que j'ai prises en cette fin de soirée ainsi qu'une courte vidéo.Place Saint Louis Périgueux
Dîner et lecture sur la place Saint Louis le soir du MNOP en 200914/08/2009 © periblog.fr
Place Saint Louis Périgueux
14/08/2009 © periblog.fr
MNOP 2009 au parc Gamenson avec Walter Wolfman Washington à la guitare et Joe Crown au piano14/08/2009 © periblog.fr
Wendell Brunious à la trompette et Walter Wolfman Washington14/08/2009 © periblog.fr

MNOP 2009 14/08/2009 © periblog.fr

MNOP 2010 c'est ce soir au parc Gamenson. Couvrez-vous bien, il ne fera pas aussi chaud qu'en 2009.

Renseignements sur mnop-festival.com

Puis les jazzomane couche-tards, pourront, dès 22h00, aller aux Toqués de Bière (38, Rue Pierre Semard 24000 à Périgueux - Tel : 05 53 07 66 72 ) où se réunirons des artistes de jazz de renom pour les fameux « Afters », auxquels je confesse ne m'être encore jamais rendu... Ces Afters s'appliquent aussi au Macadam Jazz (voir ci-dessous).



Et enfin mardi 17 août, rendez-vous place Saint Louis pour le dernier concert du Macadam Jazz.

Au programme :
Introduction apéritive à 18 heures, concert à 21 heures

SLANG

« Né à l'aube du nouveau millénaire, Slang écume les subtilités du siècle dernier pour échafauder un langage résolument moderne, aventureux et excitant. De John Coltrane à Dr John en traversant le prisme multiculturel des musiques ethniques, les morceaux choisissent de ne surtout pas choisir, évitant soigneusement de se laisser enfermer dans un carcan trop étroit, trop rigide.

Les routes balisées, Slang les laissent aux autres.
»

Manu Hermia : saxophones, François Garny : basse, Michel Seba: percussions
Slang sur leur espace MySpace
En savoir plus sur le blog du Jazzogène

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Commentaire de Anonymous Beauvert , le 14 août 2010 12:02  

Bonjour William,
je viens de voir que tu t'étais réinscrit sur notre blog ! merci !
il y avait quelques temps que nous n'avions plus de tes nouvelles !
Nos t'espérons en pleine forme !

Au sujet du MNOP, nous sommes passés jeudi dans les rues de Périgueux !
Photos et vidéos sur notre blog !

Commentaire de Anonymous Michel Favard - Jazzogène , le 14 août 2010 23:10  

Bonsoir W.
C'est bien de parler de MNOP, mais ce serait aussi intéressant de parler de Jazzogène, qui oeuvre pour le jazz contemporain avec l'atelier d'improvisation musicale de La Visitation, le Jazz Club au Paradis et Macadam Jazz dont les concerts sont tous gratuit depuis 20 ans pour que cette musique soit accessible à un très large public, car certain n'en n'ont, ni les moyens culturels, ni les moyens financiers. En outre, elle est très souvent ignorée volontairement des grands médias.
La marchandisation de la culture et le dumping musical marchand est à l'opposé de notre démarche pour laquelle le jazz ne s'arrête pas au début du bebop, mais au contraire, dans sa démarche de fusion,continue de s'enrichir de toutes les autres cultures musicales, y compris la rap et la techno. Nous sommes à des années- lumières d'une vision anti-jeunes et conservatrice de la musique. J'espère que tu as apprécié le concert de mardi dernier dans le cadres de Vesuna où tu as pris des photos.

Michel Favard, trésorier de Jazzogène

Commentaire de Blogger Périblog , le 15 août 2010 06:51  

Merci Michel. Vous avez tout à fait raison de me faire ce reproche.
J'ai adoré le groupe Peyodello sur la place du Marché aux Bois l'autre mardi, et le dernier Macadam que j'ai vu dans le décors magique du parc de Vésone n'était pas mal non plus. On m'a dit que l'After au Toqués de Bière, rue Pierre Semard, résonnait encore mieux...
J'ai effectivement quelques photos des trois Macadam Jazz auxquels je suis allé et je ferai un condensé de cela dans peu de temps. Trop tard pour faire de la pub cette année pour Jazzogène, j'en conviens.
En attendant j'ai ajouté à ce billet les infos concernant le dernier Macadam de l'année qui aura lieu mardi prochain sur la place Saint Louis.
On essaiera de faire mieux l'an prochain. W

Jean Rousselle un homme de concorde vendredi 13 août 2010

Au fil de l'Isle Chaque semaine retrouvez sur Périblog l’humeur de la semaine par Pascal Serre | Voici le billet de cette semaine :


Jean Rousselle est une figure, une personnalité de Périgueux. Né en 1940, commerçant de longue date, aujourd’hui à la retraite, on se rappelle sa présence sur le marché de la place Bugeaud. Il a été à l’origine de la création de la première association de commerçants, vice-président du Crédit Mutuel de la Dordogne, choisi avec justesse par Yves Guéna pour être son adjoint chargé du commerce.

Son engagement dans la vie politique n’est pas celle d’un dogmatique mais d’un gaulliste qui sait servir, aider, accompagner celles et ceux qui sont dans la difficulté.

Conseiller prud'hommal depuis 1983, actuel président du Conseil de prud'hommes de Périgueux il n’a de cesse de mettre en avant la conciliation dont il fait sa règle première. Sa bonhommie est presque l’expression d’une sensibilité qui s’accompagne d’un caractère déterminé bien connu. Il n’a pas l’habitude de mettre son drapeau dans sa poche surtout quand l’intérêt général le commande.

C’est tout naturellement que la cérémonie, réunissant ses proches s’est exceptionnellement tenue dans les locaux du Conseil de prud'hommes de Périgueux le 30 juillet dernier.

Jean Rousselle et Yves Guéna
Jean Rousselle applaudi par Yves Guénaphoto © Pascal Serre
Jean Rousselle est de ces hommes, à la fois discrets et présents qui vivent pour servir. Il n’a jamais rien sollicité mais combien de fois on s’est rendu à son bureau à la mairie, au Conseil de prud'hommes ou encore lors d’une rencontre impromptue dans la rue pour lui demander conseil. Mais il sait que le conseil n’est pas suffisant il faut agir alors, tout naturellement il s’engage et traverse les épreuves des autres jusqu’au bout.

Ce n’est pas sans raison que lui ont été remis les insignes de chevalier de l'Ordre du mérite par son ancien « patron » à la mairie de Périgueux, Yves Guéna.

L'ancien ministre a su rappeler que le marchand de machines à coudre de la rue Wilson et de la place Bugeaud était fier de partager la vie des marchés, lieux de vie par excellence. Yves Guéna lui confia la charge d’adjoint au commerce de la municipalité de Périgueux de 1989 à 1995. Il évoqua son efficacité pour fédérer les commerçants et établir des relations constructives entre eux et la ville. Toute ceci avec une courtoisie et une élégance provinciale qui n’auraient pas déplu à Honoré de Balzac dans sa condition humaine. Jean Rousselle n’est pas un Rastignac et le célèbre écrivain aurait apprécié ce regard honnête qui ne traduit en aucune manière quelques illusions perdues et conserve toute sa jeunesse parce que Jean Rousselle est un épicurien qui n’oublie pas qu’une bonne table n’existe pas sans bons convives. En fait, un homme de bien comme on dit.
Auteur : Pascal SERRE

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