Le pianiste vous salue bien ! jeudi 20 octobre 2011

Le cancan du Coderc est une chronique hebdomadaire dont le sujet est la place du Coderc à Périgueux et ses people, rédigée par le journaliste Pascal Serre :


Bernard Szczerba. Un nom qui fleure bien les horizons indéfinis d'Europe de l'Est. Ce croquant aux contours slaves ne pouvait qu’être pianiste. Ancien riverain du Coderc il en a conservé l'empreinte universelle. Du Club des hydropathes à la Société des beaux-arts, l’homme du Quai1 balaye toujours devant son piano et accueille le monde comme au premier jour. Compositeur de bonheur il livre sa dernière production : Araucania. Autour du traditionnel plateau d’huîtres voici l'invité du Cancan.



Les compagnons de route du Cancan sont entrés en résistance. Après les bisbilles de l’été sur les caricatures qui les ont mis sous les projecteurs, avec toute l’affection qui les caractérise, ils se sont mis aux abonnés absents. Pourtant ils se faufilent toujours sur le Coderc toujours avides de rencontres et de brèves de comptoirs. Je les ai croisés, déambulant comme par le passé. Je suis sûr qu’ils sont malheureux. Avec le temps, l’affaire devrait s’apaiser.
En attendant, le Coderc poursuit son existence pateline. Et lance ses invitations à partager les incontournables huîtres. C’est Bernard Szczerba qui, le premier, répond à mon amicale invite.

Bernard Szczerba et Jean-Claude Allard à la galerie le VIP, 2 Bis Rue Lanmary à Périgueux 15 octobre 2011 © Pascal Serre pour periblog.fr

Du VIP au Coderc

La veille de ce samedi qui marquait une rentrée dans la saison des huîtres Bernard Szczerba présentait sa dernière création intitulée Araucania. C’était au VIP un bar de début de soirée entretenu par Caroline Cornet l’épouse du challenger déclaré au maire de notre bonne ville.
Il y avait là beaucoup d’amis. Rien que des amis. Je n’en citerai qu’un : Jean-Claude Allard, le sémillant président de la Société des beaux-arts de la Dordogne qui distribuait allègrement les invitations à la prochaine biennale de son association2.
Bernard et moi convenions de nous retrouver sur le Coderc le lendemain.


Retour aux sources du Coderc

Stéphane Guillebaud, directeur départemental des journaux du Sud-Ouest 15 octobre 2011 © Pascal Serre pour periblog.fr

J’avais quelque peu délaissé ce rendez-vous hebdomadaire et il me le fait remarquer benoîtement. Le soleil de l’été me signifie une certaine continuité même s'il se fait plus aussi doux.
A onze heures et quelques minutes écoulées la longue silhouette d’éternel adolescent de Bernard Szczerba apparaît au coin de la rue des Chaînes. Derechef nous choisissons le Bar de « La truffe », chez Calou, pour poser nos esprits. Dans le tumulte habituel qui caractérise à cette heure avancée un tel lieu nous prenons nos quartiers autour de superbes huîtres accompagnées d’un verre de Chardonnay.
Évidemment, nous sommes régulièrement interpellé par quelque connaissance empressée de prendre de nos nouvelles. Stéphane Guillebaud, directeur départemental des journaux du Sud-Ouest depuis guère plus d’une année s’attarde en nous vendant avec sa verve et sa fougue la prochaine rencontre de Montesquieu »3 dont il assure le modérato. Le thème ? Quel avenir économique pour le Périgord ? Je promets de m’y rendre.
Eduardo Leon activeur de la culture latino-américaineJean Boussuges (dit Jeannot le poète du Coderc)
Eduardo Leon activeur de la culture latino-américaine
Jean Boussuges plus connu sous le nom de Jeannot, le poète du Coderc
15/10/2011 © [1] & [2] Pascal Serre
Puis c’est Eduardo Léon, intrépide activeur de la culture latino-américaine. Le poing levé il assure la promotion de « Journées Mexicaines » 4.

Le chapeau de l’incroyable Alain Bernard nous sert de repère tout autant que les roulements de tambour de Jean-Pierre Monmarson, garde-champêtre attitré des lieux.

A côté de nous, Rémy Philippon, photographe, avale café sur café en faisant sa revue de presse. Un groupe de jeunes se faufile ardemment et bruyamment entre les étals et attire notre curiosité.

Ce sont, semble-t-il, des jeunes étudiants qui vont embrasser la vocation d’infirmiers et… infirmières. Leur indignation est joyeuse, toute méridionale. Le Coderc est immuable.Les Indignés sur la place du Coderc avec Alain Bernard
Des Indignés sur la place du Coderc (Alain Bernard en arrière plan prenant des photos, pigiste au journal Sud Ouest) 15 octobre 2011 © Pascal Serre pour periblog.fr


La France a gagné !


Un grand cri venant de l’intérieur du bar nous coupe tout propos : la France vient de remporter le match l’opposant au Pays de Galles. Jean-Louis Pousse revenant d’une soirée « tête de veau » nous donne le résultat. Youppie ! crions-nous, même si notre élan est plus par empathie que par passion. Elle est pas belle la vie sur le Coderc ?!

Le temps s’écoule sans que nous y prenions garde et l’objet de notre rencontre se glisse mollement entre deux cordiales interpellations. Bernard Szczerba présente une élégante urbanité et ne semble pas froissé par ces dérivations imposées. Mais quand même il ne faut pas abuser. Passons donc aux choses sérieuses.


« Mon pays c’est la France ; ma patrie c’est le Périgord »


Bernard Szczerba est une connaissance mais il a toujours quelque chose de nouveau à dire ou à composer. Il est vraisemblablement le pianiste le plus émérite mais feutré de sa génération. Son nom est un drapeau à lui seul. Oui, Bernard est… Polonais et Ukrainien. Il s’affiche universel tout en témoignant avec force et vigueur : « Mon pays c’est la France ; ma patrie c’est le Périgord ». Diable que voici une belle attache !


La coqueluche des beaux salons de la High society 


C’est à Paris qu’il entame son parcours musical ; son instrument : le piano. Très vite il est remarqué, réclamé. Il fait ces cinq voyages initiatiques entre Paris, Londres, Rome, Varsovie, Londres et enfin Périgueux où il s’installe en 1996.

Coqueluche des beaux salons de la High society il se garde des maléfiques projecteurs d’un monde qui le tourmente dans ses affections secrètes. Le pianiste n’est pas un objet de salons, il veut créer, composer. Il rompt avec une célébrité mouvante aux médiocres paillettes qu’il assimile à une ennemie de sa vérité.

Direction le Périgord qu’il a visité auparavant lors d'une tournée. Une halte dans sa version verte avant que de poser son piano rue de la Sagesse. Tout un programme.

Il y découvrira ses amis du moment et, pourquoi pas de toujours : Jean-Claude Allard, Marcel pajot, Christiane Marquet, Michel Bacofin, Jean Boussuges…


La déesse Euterpe sur le Coderc


Il découvre les aspérités des mélodies du Coderc ; il y rencontre Euterpe, la muse, la déesse de la musique et compose dix odes dans lesquelles se confondent truffes, vinho et fado, Jeanine et Manon, Jeannette et Jeannot, les bonbons et le canotier qui se passent de nom.

C’était en 2007 et Jeannot, le poète, s’adonnait à quelques déclamations. Bernard annonce une nouvelle version pour la fin d’année.


Araucania ou le poète en voyage

Cette fois-ci, sa composition nous entraîne dans les Amériques ; celles du Sud, du centre et du Nord. Alors que le Périgord n’était qu’un point inconnu sur sa partition Bernard a été happé par Antoine de Tounens, Périgordin flamboyant parti bâtir un empire en Patagonie et Araucanie au XIXème siècle. Une histoire entre immigrés ou d’émigrés ? Pas seulement. Mais aussi. Les deux destins se croisent dans leurs voyages.

Celui du corps mais avant tout celui de l’âme. Alors qu'Antoine de Tounens quitte sa chère étude d’avoué à Périgueux pour un voyage fantasque, Bernard Szczerba s’adonne à celui de l’esprit qui s’élève là où il est. Bernard n’a jamais visité les Amériques et pourtant il semble si bien les ordonner et exprimer. Avec des livres, des photos et un restaurant Portugais du Périgord vert pour escale, il assemble les imaginaires qui nous ramène dans un voyage à la Jules Verne. Le monde des émotions est partout et nulle part à la fois. À chacun sa variation.

Tango, mariachi, fado, danse inca, ragtime, charleston ou flamenco nous transportent les yeux fermés dans ces folles aventures, ces paysages mythiques et histoires sans pareil avec une facilité envoûtante. Créations originales qui saluent les fracas du Vieux et du Nouveau Continents et en distillent une composition ondoyante et unique. Le tout avec un seul gouvernail : le piano.


Patrick Labrousse la couleur verte du producteur


Tout ceci aurait pu rester anonyme s'il n’y avait eu la rencontre avec Patrick Labrousse, stomatologue reconnu, verdoyant dans ses visions politiques et musicologue passionné. Le voici séduit par le talent discret de Bernard. Il crée une petite société et se lance dans la production des créations de Bernard. C’est ainsi que naît Araucania5 dont désormais le titre apparaîtra naturel et magique. Une aventure et une amitié comme on sait les construire au pays de Montaigne et La Boétie.

Devant nous les coquilles d’huîtres vidées de leur substance nous rappellent que l’heure de la séparation est arrivée.

Diantre il est presque 13 heures ! Malgré l’heure avancée le marché est inhabituellement animé et nous a conforté dans nos rêveries communes. C’est cela la vie du Coderc. J’avais presque oublié…


Du côté de chez Zam


Martine Lopez, présidente de l'Association périgordine pour le développement de Zam

M’échappant par la rue des Chaînes encore fourmillante de visiteurs attardés par un été en panne salutaire, je me laisse guider par des rires. Entre le bar du Coderc et la halle des élèves du lycée professionnel Léonard de Vinci proposent des crêpes au profit du Burkina-Faso et plus particulièrement de l’électrification d’un établissement.

Il est vrai qu’ils étudient l’électrotechnique. Ils se sont unis à l'Association périgordine pour le développement de Zam6 présidée par Martine Lopez. Zam est un département situé à 80 kilomètres de la capitale, Ouagadougou. Pralinoises, cakes, cookies et crêpes sont ainsi proposés aux visiteurs du Coderc.

Ambiance chaleureuse qui sera renouvelée le samedi 18 décembre. Je me dis que ces jeunes ne se contentent pas d’être indignés par effet de mode mais donnent de leur temps et de leur énergie. J’achète trois crêpes car il ne suffit pas de leur tisser des lauriers mais surtout d’entretenir leur cagnotte. Mon CDdans la poche je retourne aux marges de Périgueux pour visiter, le temps d’un après-midi, les Amériques version Araucania signée Bernard Szczerba.
Auteur : Pascal SERRE
(1) Association « Le Quai » - Espace Aragon – Place du 8 mai à Périgueux. Organisation d'expositions.
(2) 80ème salon biennal de la Société des Beaux-Arts du Périgord. Du 29 octobre au 13 novembre. Invité d'honneur : Jean-Louis Morelle
(3) Les Rencontres Montesquieu en Périgord – Maison de l'emploi de l'agglomération périgourdinne – Eric Chopin – Tél. 05 53 06 68 35 – Courriel : e.chopin@mde-agglo-perigueux.fr
(4) Journées mexicaines à Coulounieix-Chamiers les samedi 20 et dimanche 21 octobre. Renseignements : 05 53 54 73 29 – Courriel : culture-patrimoine@coulounieix-chamiers.fr - Site : www.coulounieix-chamiers.fr
(5) Araucania – CD de 12 compositions d'une durée totale de 35 minutes. – Disponible à « La Feuilleraie » et sur www.labvox.com - Prix : 24 euros.
(6) Site : http://perigueuxzam.wifeo.com



Pascal Serre, journaliste périgourdin, est membre de :
  • Institut Montaigne (Paris)
  • Fondation Terra Nova (Paris)
  • Fondation de la France Libre (Paris)

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Commentaire de Anonymous Christine , le 21 octobre 2011 16:15  

Pourquoi cette irrégularité dans le rendez-vous ? c'est dommage car c'est un vrai bonheur quoique un peu long à lire. A quand la version papier ?

Commentaire de Blogger Périblog , le 21 octobre 2011 16:24  

Oui, l'irrégularité est le reproche qu'on peut faire à ce blog. Mais il faut se souvenir que toutes les contributions, qu'elles soient de Pascal Serre, Michel Labussière, Jean-François Cros, de moi-même ou d'autres ne sont pas rémunérées et il est dans ce cas impossible d'imposer plus de rigueur qu'il n'est possible aux chroniqueur d'offrir durant leur temps libre. Quant à la longueur, Pascal est moi en parlons souvent... version papier, on y pense. Je fais de suite appel à des sponsors ou des mécènes... W

Commentaire de Anonymous Martine , le 21 octobre 2011 18:24  

Surprise de l'écho sur zam. Merci, c'est très vivant et on apprend que périgueux est une ville où il faut bon vivre et faire des choses

Commentaire de Anonymous jean-claude , le 23 octobre 2011 20:34  

a quand un concert bernard ?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 octobre 2011 00:30  

Malgré toutes les recommandation de bernard j'ai eu du mal à trouver l'article. C'est un peu fouilli et c'est dommage.

Commentaire de Blogger Périblog , le 24 octobre 2011 01:01  

Même s'il n'est pas toujours facile de trouver un article passé dans les archives, celui sur Bernard est en haut de la page d'accueil de Périblog depuis mercredi dernier. De plus si vous aviez googlé son nom, vous l'auriez trouvé sans difficulté parmi les pages du blog. W

Commentaire de Blogger Périblog , le 1 novembre 2011 15:59  

Pour ceux que cela intéresserait, Bernard ne prévoit pas de concert à l'heure où j'écris cela. J'espère qu'il pensera à me le dire lorsque ce sera le cas. W

Commentaire de Anonymous Jean-Pierre , le 2 novembre 2011 23:11  

Ouf trouvé. J'avais promis à Pascal et Bernard de mettre un petit mot car je ne connaissais pas périblog. Les 2 phénomènes écrivent à leur façon mais sont toujours aussi indépendants que talentueux. J'espère que ça aura marché.

Commentaire de Blogger Périblog , le 2 novembre 2011 23:21  

Si dure que cela à trouver Jean-Pierre ?

Petite astuce : cherchez Périblog ou "Bernard Szczerba" dans Google

Mon village 360 - La Douze et les Versannes mercredi 19 octobre 2011

Visite aériennes virtuelles des villes et villages de la Dordogne

(d'après une initiative de la Dordogne Libre)

Mon village 360 est formidable ! Mon village 360 est formidable, complète une initiative de la Dordogne Libre intitulée « Mon village est formidable ! » menée avec le concours du Conseil Général de la Dordogne. Dominique Louis (de balloide-photo.com) réalise les prises de vues aérienne, ainsi qu'un panoramique aérien virtuel

Dordogne Libre et Conseil Général de la DordogneLa Dordogne Libre avec le concours du Conseil Général de la Dordogne publie une rubrique intitulée « Mon village est formidable ! ». Cela consiste à rencontrer les gens d'une bourgade périgordine et à faire le portrait des individus qui prennent part à la vie associative et économique des lieux.

Pour clore chaque visite, la DL propose à mon ami Dominique Louis de faire une photo de tous les habitants du village (enfin, ceux qui seront là) rassemblés sur la place du village que la DL utilise pour illustrer l'article.

Aujourd'hui c'est la Douze et les Versannes !

La Douze qui est à environ 28 minutes de Périgueux (entre 21 km et 30 kms selon la route choisie) est formidable sur la DL ce 19 octobre 2011.

Patientez jusqu'au chargement complet du panoramique, puis faites pivoter le panoramique latéralement ou verticalement avec le pointer de votre souris. Presser la touche Capitale au dessus de la touche Ctrl à gauche du clavier d'un PC, vous permet de zoomer un peu et la touche Ctrl de revenir à 100%. Amusez-vous bien.

Panoramique 360° de La Douze et les Versannes © Dominique Louis - Balloïde Photo

Vous trouverez plus d'informations, dont d'autres photos aériennes prises avec le ballon captif à l'hélium de Dominique en visitant ce lien →

La Dordogne Libre est en vente chez votre marchand de journaux habituel à Périgueux et dans sa région. Certaines brasseries à Périgueux, comme le Café de la Place en ont une ou deux copies que leurs clients peuvent lire tout en sirotant leur café.
Voici les précédente visites virtuelles :D'autres visites s'ajouteront à la liste par la suite bien entendu dont : Sorges, Atur, Château Lévêque, et Coursac sont prévus dès septembre. Les dates sont sous réserve pour l'instant.

Pour info, la DL a déjà fait un Mon village est formidable à St Pierre de Chignac le 27/04 et à Excideuil le 11/05. Reportages pour lesquels Dominique n'a pas produit de visites virtuelles.

N'oubliez pas d'aller voir les jolies photos et les panoramiques époustouflants de Dominique Louis sur son site web (naviguez par date avec le menu Actualités en haut à gauche de sa page).

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Commentaire de Anonymous BONNAL , le 20 octobre 2011 10:57  

LA DOUZE, BELLE PETITE COMMUNE SITUEE A 10 KMS DE PERIGUEUX, SA SUPERBE EGLISE, LA GRANDE FAMILLE D'ABZAC DE LA DOUZE DONT LE CHÂTEAU A ETE DETRUIT. SON PETIT RESTAURANT CHEZ ANNE! UNE BELLE VISITE S'IMPOSE!

Commentaire de Blogger Périblog , le 20 octobre 2011 16:09  

Merci pour le com M. Bonnal, mais petite leçon de Netiquette si vous le voulez bien. Écrire les phrases en majuscules équivaut à crier (ou exprime la colère), alors merci de déverrouiller vos majuscules pour une prochaine fois W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 18 décembre 2011 12:09  

Le site est très bien fait, mais je viens vous parler d'un tout autre sujet concernant les versannes. En venant de périgueux hier 17 décembre, nous avons vu sur la droite à l'entrée du village un énorme nid de frelons. Il serait bien de le signaler afin de le détruire. Merci.

Commentaire de Blogger Périblog , le 18 décembre 2011 18:02  

Merci Anonyme. Il existe un groupe sur Facebook qui se nomme "L'armée contre le mortel frelon asiatique". Je leur ai signalé votre commentaire.

Voici l'adresse du groupe : https://www.facebook.com/groups/104576322979523/

Commentaire de Blogger Périblog , le 19 décembre 2011 00:25  

Info fournie par un de mes amis facebookiens :

C'est le propriétaire du terrain qui doit signaler ce nid et le faire détruire. Il faut qu'il le dise aux pompiers qui lui indiqueront les coordonnées des entreprises locales qui détruisent les nids de frelons.

Le problème c'est que la reine à cette époque n'est plus dans le nid et c'est surtout elle qu'il faut éradiquer.

José Correa, illustre illustrateur vendredi 7 octobre 2011

Samedi 30 septembre, le Lion's club Périgord Montaigne organisait le vernissage d'une rare exposition de José Correa, illustre illustrateur né en 1950 au Maroc. Celle-ci se tenait au sous-sol de l'Espace culturel François Mitterrand.

L'exposition intitulée « 20 ans d'atelier » retrace les deux dernières décennies de la carrière du plasticien José Correa qui est, avec Marcel Pajot, un des artistes les plus prolifiques et affirmés résidant en Périgord.

Exposition José CorreaOn verra accrochés aux murs, des peintures et des aquarelles réalisées en France ou lors de ses voyages hors de nos frontières qu'il affirme ne pas provenir de ses fonds de tiroir ; mais la majeure partie de l'œuvre de José est évidemment composée des illustrations qu'il a faites pour des éditeurs aussi variés que La Lauze, Alain Beaulet ou encore BD Music.

L'exposition sera ouverte tous les jours, y compris le week-end, de 14 à 18 heures jusqu'au samedi 15 octobre 2011.

Trente pourcents du produit des ventes seront reversés au profit du Pasteurdon, afin de financer la mise au point d'un vaccin contre plusieurs cancers. On notera par ailleurs que le Pasteurdon lancera une opération de sensibilisation et d’appel aux dons à l’Institut Pasteur, du 14 au 16 octobre prochains. Venait donc nombreux à l'Espace François Mitterrand et soyez généreux, selon vos moyens bien sûr.

Une soirée de gala est prévue le 15 octobre, au cours de laquelle un tableau de José intitulé « Village de Provence » sera mis aux enchères.

Le vernissage, on le verra sur la vidéo et les photos ci-dessous, s'est déroulé en présence d'une foule nombreuse et de notables de la région. Parmi ceux-ci on trouvait Yves Guéna qui fut ministre sous De Gaulle et maire de Périgueux de 1971 à 1997 ; Michel Moyrand maire actuel de Périgueux ; Bernard Cazeau actuel sénateur et président du Conseil général de la Dordogne ; Martine Balout animatrice du patrimoine à la ville de Périgueux, Michelle Thieullent fromagère et une des responsables du Lions Club Périgord Montaigne ; Jean-Paul Daudou qui fut aussi un temps maire de Périgueux en remplacement de Xavier Darcos et actuel conseiller général de la ville ; Michel Testut romancier et poète et bien d'autres...

Étonnant, avec une telle concentration de personnalités, et la rareté des expositions de José Correa, qu'aucun média n'ait envoyé de photographe sur place. J'ai cherché, mais je n'ai rien trouvé d'autre de bien intéressant ce soir-là. Heureusement que Périblog était là pour immortaliser ce moment. Qui aurait pu sinon, enregistrer la scène burlesque du mobile de M. Daudou qui s'est mis à sonner pendant le discours de José, et qu'il essayait en vain d'éteindre sous le regard amusé d'Yves Guéna et du reste de l'audience ?

Vidéo et photos du vernissage



Désolé pour l’audio que l'acoustique des caves et le faible micro ont beaucoup dégradé. Pour voir la vidéo en haute définition, cliquez sur le nombre en bas à droite de la vidéo à gauche du signe +. Sélectionnez 720p HD.

Auteur : William Lesourd

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Commentaire de Anonymous Bonnal , le 8 octobre 2011 10:59  

Artiste-peintre et illustrateur de talent depuis plus de 20 ans il est installé à Chamiers sur les bords de l'Isle. Il nous a fait connaître Augiéras. C'est un ami fidèle et de qualité!

Découverte de la planète Ovalie

Lecture pour tous

La rubrique que voici est nommée « Lecture pour tous » en hommage à Pierre Desgraupes (originaire de Mensignac en Dordogne) qui créa, en 1953, sous ce nom la première émission de télévision dédiée à la lecture.

Le rugby est une constante de l’identité occitane. Les éditions Mama Josefa invitent les plus jeunes à la découverte de ce monde aux valeurs sûres avec une précision qu’accompagne une approche pédagogique et ludique qui fait désormais sa meilleure signature.

Ce nouvel ouvrage qui s’adresse avec subtilité à ceux « à partir de 7 ans » fait un tour complet d’un sport qui est autant une pratique qu’un style de vie. Cécile Gallineau est présidente d’un club de rugby. Engagée volontaire dans un monde plutôt masculin, elle s’est attachée à transmettre sa passion aux plus jeunes et cet ouvrage dont elle a assuré une grande partie des textes en est une concrétisation. Emmanuelle Garcia, anthropologue mais aussi créatrice de cette maison d’édition originale lui apporte une « immersion décalée dans le monde sportif ». La créativité de l’illustrateur Stéphane Nicolet joue sur les graphismes, les photos et dessins et confère à cette édition toute sa personnalité fraiche, mêlant une forme parfois drôle à un fond minutieusement exprimé.

La philosophe Simone Weil jouait dans l’équipe de rugby Fémina Sports de Paris…

La sobriété de l’écriture facilite la plongée et la mêlée devient parfaitement lisible. Terrain, règle du jeu, valeurs de cette pratique s’y font séduisants et d’une grande clarté. Une place inédite est faite au « rugby au féminin ». Une touche qui nous révèle notamment que la philosophe Simone Weil jouait dans l’équipe de rugby Fémina Sports de Paris… De l’invention aux ancêtres de cet exercice, les auteurs nous invitent dans un voyage au cœur et à travers la planète avant que nous narrer son arrivée en France au début des années 1870. On appréciera la part réservée aux emblèmes et de lire : « Chaque équipe nationale dispose d’un emblème, c’est-à-dire d’un signe conventionnel, un symbole destiné à la représenter et qui figure sur le maillot des joueurs ». Il en est de même des hymnes.

Le processus de professionnalisation du rugby

Des professionnels aux amateurs, nous voici dans le « processus irréversible du système sport-argent-média »… Les auteurs ne manquent pas de s’arrêter sur les médias du rugby avec quelques avertissements tel : « Comme le rôle des médias est d’informer les spectateurs et amateurs de rugby, ils représentent un pouvoir économique incontournable. Ce pouvoir peut entrainer des effets négatifs sur le sport et ceux qui le pratiquent (…), la corruption, l’influence politique sur la vie d’un club sont autant d’effets pervers de la surmédiatisation du sport. »

Des réels talents de créativité, de recherche et de pédagogie

L’ouvrage s’achève sur un quiz qui nous permet de mesurer nos connaissances. Et nous retiendrons cette citation d’un anonyme « Hé les mecs ! Si j’ai des demis, c’est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié ! »

Cette maison d’édition discrètement installée à Mensignac révèle une fois de plus ses talents de créativité, de recherche et de pédagogie. Si l’on est un passionné de rugby on y trouvera un regard à la fois indépendant, pittoresque, affectueux et audacieux. Si, au contraire, on est sur la touche on y trouvera des raisons de se glisser dans la peau d’un spectateur et, peut être, d’un joueur.
Auteur : Pascal SERRE


« À la découverte de la planète Ovalie »

Cécile Gallineau et Emmanuelle GarciaÉditions Mama Josefa – 40 pages – 14 €

Pensée de la semaine

« Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut. »

Ciceron (106 av. J.-C. - 43 av. J.-C.), homme politique et orateur latin.

Cicéron (en latin Marcus Tullius Cicero), né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. à Formia, est un homme d'État romain et un auteur latin.
Source photo et texte : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cic%C3%A9ron


Le journaliste périgordin Pascal Serre est membre de :
  • Institut Montaigne (Paris)
  • Fondation Terra Nova (Paris)
  • Fondation de la France Libre (Paris)

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Commentaire de Anonymous Bonnal , le 8 octobre 2011 22:09  

Le RUGBY dans notre région est lié à la culture occitane à nos racines à l'histoire du RUGBY Français par Roger DANTOU. Il y a eu jusqu'a 58 Clubs en périgord. Les associations scolaires ont fourni de nombreux joueurs et champions.

Commentaire de Anonymous Lucien , le 20 octobre 2011 08:37  

Merci à Jean-Claude Bonnal pour le travail qu'il a fait il y a quelques années sur le rugby. Dommage qu'il se soit arrêté en si bon chemin.

Mon village 360 est formidable - Saint Astier mardi 4 octobre 2011

Visite aériennes virtuelles des villes et villages de la Dordogne

(d'après une initiative de la Dordogne Libre)

Mon village 360 est formidable ! Mon village 360 est formidable, complète une initiative de la Dordogne Libre intitulée « Mon village est formidable ! » menée avec le concours du Conseil Général de la Dordogne. Dominique Louis (de balloide-photo.com) réalise les prises de vues aérienne, ainsi qu'un panoramique aérien virtuel

Dordogne Libre et Conseil Général de la DordogneLa Dordogne Libre avec le concours du Conseil Général de la Dordogne publie une rubrique intitulée « Mon village est formidable ! ». Cela consiste à rencontrer les gens d'une bourgade périgordine et à faire le portrait des individus qui prennent part à la vie associative et économique des lieux.

Pour clore chaque visite, la DL propose à mon ami Dominique Louis de faire une photo de tous les habitants du village (enfin, ceux qui seront là) rassemblés sur la place du village que la DL utilise pour illustrer l'article.

Aujourd'hui c'est Saint-Astier !

Saint-Astier qui est à 25 minutes environ de Périgueux (entre 19,5 km et 22,6 kms selon la route choisie) est formidable sur la DL ce 05 octobre 2011.

Patientez jusqu'au chargement complet du panoramique, puis faites pivoter le panoramique latéralement ou verticalement avec le pointer de votre souris. Presser la touche Capitale au dessus de la touche Ctrl à gauche du clavier d'un PC, vous permet de zoomer un peu et la touche Ctrl de revenir à 100%. Amusez-vous bien.

Panoramique 360° de Saint-Astier © Dominique Louis - Balloïde Photo

Vous trouverez plus d'informations, dont d'autres photos aériennes prises avec le ballon captif à l'hélium de Dominique en visitant ce lien →

La Dordogne Libre est en vente chez votre marchand de journaux habituel à Périgueux et dans sa région. Certaines brasseries à Périgueux, comme le Café de la Place en ont une ou deux copies que leurs clients peuvent lire tout en sirotant leur café.
Voici les précédente visites virtuelles :D'autres visites s'ajouteront à la liste par la suite bien entendu dont : La Douze, Sorges, Atur, Château Lévêque, et Coursac sont prévus dès septembre. Les dates sont sous réserve pour l'instant.

Pour info, la DL a déjà fait un Mon village est formidable à St Pierre de Chignac le 27/04 et à Excideuil le 11/05. Reportages pour lesquels Dominique n'a pas produit de visites virtuelles.

N'oubliez pas d'aller voir les jolies photos et les panoramiques époustouflants de Dominique Louis sur son site web (naviguez par date avec le menu Actualités en haut à gauche de sa page).

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Commentaire de Anonymous Bonnal , le 5 octobre 2011 10:39  

Encore Une belle Commune de la Dordogne en bordure de la rivière Isle portant le nom d'une famille noble célèbre! Son marché est renommé; son Leclerc et sa maison de retraite. Cette agréable Commune est située à une vingtaine de Kms de Périgueux!

Gérard Fayolle - Le clan des Ferral dimanche 2 octobre 2011

Lecture pour tous

La rubrique que voici est nommée « Lecture pour tous » en hommage à Pierre Desgraupes (originaire de Mensignac en Dordogne) qui créa, en 1953, sous ce nom la première émission de télévision dédiée à la lecture.

En 2032, une famille, descendante de Jacquou le Croquant, se bat pour défendre ses racines et celles du Périgord. Entre roman et plaidoyer, Gérard Fayolle nous entraine dans ses craintes, ses désespoirs et certitudes.

Gérard Fayolle, ancien président du Conseil général de la Dordogne (1992-1994), ancien sénateur (1997-1998), président de la Société Historique et Archéologique du Périgord 26/05/2011 © Pascal Serre
Si on devait faire un reproche à Gérard Fayolle c’est sa trop grande discrétion. L’actuel président de la Société historique et archéologique du Périgord traverse la vie périgordine en long et en large.

Il incarne à merveille ce tempérament périgordin qui aurait pu inspirer tant Maupassant que Balzac. Ce travailleur délicat et mesuré nous entraîne dans une épopée romanesque recueillie et élaborée avec les meilleurs produits et la savante subtilité d’un fricasseur ingénieux. Trente ans de vie politique et d’écriture s’entrelacent dans ce roman qui nous projette dans un futur qui est déjà là.

Tout débute en 2031 : « J’avais décidé de prendre des notes avant même d’être convoqué auparavant à la préfecture ». Cyprien Martin-Ferral possède un site préhistorique exceptionnel que l’administration a décidé de fermer. Ainsi débute ou se poursuit le combat titanesque d’un pays qui se refuse au déclin de son patrimoine et de ses valeurs.

Avec la subtilité que l’on attache à l’auteur nous assistons à une bataille entre préhistoriens et fonctionnaires d’un côté, des gens du terroir, néo-ruraux comme on les qualifie aujourd’hui accompagnés d’étrangers de l’autre côté.

Gérard Fayolle, dans un style propre à l’historien qui ne cède en rien devant ses convictions nous délivre au fil des pages un récit sans concession sur son combat pour la ruralité que l’on pourrait ainsi définir : un cadre de vie où nature et hommes sont intimement reliés par une histoire partagée, ouvert sur le monde mais qui exprime son exception avec fierté et détermination. C’est là tout l’esprit du « Clan des Ferral ».

Tout en finesse et remarquablement campée, toute cette société Périgorde est ici réunie dans sa diversité, ses oppositions, des forces et faiblesses. Les acteurs sont plus vrais que jamais ; les caractères, les situations, les événements, les lieux sont criant de vérité et se rapprochent singulièrement d’une actualité brûlante.

Ne cherchez pas les accents maurassiens mais plutôt ceux d’un Ernest Renan, pèlerin passionné sans que pour autant Gérard Fayolle en retienne l’ironie et l’intransigeance. L’auteur est plus fluide dans ses propos, tout aussi engagé mais tout imprégné de la philosophie d’un Montaigne.
Président de l’Institut Eugène Le Roy qui promeut la défense des identités et pas seulement celle du Périgord, Gérard Fayolle se veut éveilleur de sens, de repères.

L’histoire, les histoires contenues dans ce récit sont aussi autant de photographies de ce terroir millénaire qui résistent à l’éclatement par la rencontre de destins dont la plupart, même masqués, se dessinent palpables. La limite entre imaginaire et réalité est d’autant plus incertaine que nous acceptons de devenir les acteurs de ce qui n’est qu’une apparence de fable. Nous ne saurions, au terme de cette lecture, rester insensible à l’épilogue qui nous laisse face à notre responsabilité de contemporain d’un acte aux inflexions dramatiques. À mettre entre toutes les mains.
Auteur : Pascal SERRE


« Le clan des Ferral »

Gérard Fayolle – Éditions Sud-Ouest – 184 pages – 18 €

Pensée de la semaine

« La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire. »

Victor Hugo (1802-1885). Écrivain et poète français.

Victor Hugo (inscription complète sur son acte de naissance : Victor, Marie Hugo), né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l'un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a compté dans l'Histoire du XIXe siècle.
Source photo et texte : http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Hugo


Le journaliste périgordin Pascal Serre est membre de :
  • Institut Montaigne (Paris)
  • Fondation Terra Nova (Paris)
  • Fondation de la France Libre (Paris)

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Commentaire de Anonymous Bonnal , le 3 octobre 2011 11:48  

Regrétable que le plus haut membre de notre société savante nous entraîne hors de la réalité en périgord ! Notre magnifique région riche en histoire mérite mieux! Car il y a des historiens de talent des vrais! Car la légende déforme l'histoire; assez avec jacquou le croquant et le curé Bonal!

Commentaire de Anonymous SIMONE , le 3 octobre 2011 18:19  

Je ne résiste pas monsieur Bonnal à vous demander de corriger vos frustrations auprès d'un psychologue ou psychiatre. Soyez plus positif et commercez par lire le livre car je ne sais pas pourquoi mais je crois que vous ne l'avez pas lu à moins que vous ne l'ayez pas compris ce qui est probable.

Commentaire de Anonymous Bonnal , le 4 octobre 2011 07:37  

Chère Madame, vous ne comprenez rien entre la légende qui déforme tout et l'histoire qui relate des faits réels! de plus vous n'etes pas médecin pour juger de mon état de santé donc regardez à votre porte Simone!

 

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