Partent les truffes d'été, arrivent les politiques mercredi 31 août 2011

Cela m'a fait plaisir, samedi dernier, de revoir le visage plus bronzé que jamais de Philippe Cornet. Durant quelques semaines, il s'était exilé près de côtes maritimes sèches et ensoleillées, bien loin des bas-côtés ruisselants de nos rues périgordines.
À gauche on reconnait Christian Dupuy, Philippe Cornet, Jean-Baptiste Marty et à droite Jean-Jacques Dallemand, Christian Arnould et Christophe Duvernet avec l'accordéon 27 août 2011 © WL pour periblog.fr

On finissait par croire que l'opposition UMP, que d'aucuns jugeaient trop passive avant les vacances, n'existait plus. Ce sont les purs et durs de la droite modérée et ceux du centre, insatisfaits des décisions prises par la mairie depuis qu'elle a remporté les municipales de 2008, qui se réjouissent par avance. La municipalité socialiste n'a pas eu trop à s'inquiéter jusqu'à aujourd'hui. Elle ne s'en est naturellement pas plainte. Mais Philippe Cornet et de retour tout cuivré et surtout redynamisé. Il est prêt, on suppose, à faire entendre la voix forte de l'opposition. Et, si ce n'est pas lui qui s'exprime, pour des raisons qui lui seraient personnelles — n'a t-on pas parlé à mots couverts durant son absence d'un parachutage probable —, quelqu'un à droite donnera bientôt du fil à retordre à la gauche.

Ah la politique... Il n'y aura bientôt plus que cela dans nos médias (et ici aussi j'en ai peur). À qui, de Moyrand, Cornet ou d'un(e) autre, accorderez-vous votre soutien ? Vous avez encore le temps d'y réfléchir.

En attendant de se remettre au travail, Philippe dégustait debout avec quelques amis, les amuse-bouches servis sur la terrasse par Francis Delpey, propriétaire de « l'Espace du 6ème sens », place Saint-Silain. Pour cloturer en musette la truffe d'été, un événement qu'il a imaginé l'an dernier, Francis avait invité Christophe Duvernet, un accordéoniste de Brives, pour qui Christian Arnould, lui-même musicien à ses heures perdues et que l'on voit sur la vidéo, éprouve une sincère admiration.
Christian Arnould admire la dextérité de son ami Christophe Duvernet 27 août 2011 © WL pour periblog.fr

Jean-Jacques Dallemand, autre amateur de truffes et maire autoproclamé de la commmune libre du Coderc s'est saisi de l'occasion pour « se mettre en vedette » comme vous le verrez aussi sur la vidéo.


Derniers moments de La truffe d'été, un évènement créé par Francis Delpey en 2010 27 août 2011 © WL pour periblog.fr


Le site de Christophe Duvernet →

Toutes les photos et la vidéo furent prisent avec un iPhone 3GS.

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Commentaire de Anonymous Philippe , le 4 septembre 2011 00:44  

Bonjour,

Il semble de plus en plus évident que l'adjectif "indépendante" qui apparaît dans le sous-titre de Periblog n'a plus lieu d'être....
Allons cher William, un peu de courage, faites votre coming-out politique, il n'y a pas de honte à devenir la tribune de l'opposition municipale à Périgueux sous couvert de truffes même si Cornet doit s'y sentir particulièrement à l'aise... :-)

Commentaire de Anonymous DALLEMAND Jean-jacques , le 6 septembre 2011 11:10  

Je n'ai pas sollicité l'honneur d'être mis en scène par Périblog comme vos sous-entendus le suggèrent. Il se peut que ma personnalité ne soit pas à vôtre goût et dans ce cas le mieux est de ne pas me photographier. Ne gaspiller donc pas votre énergie. Je vous en remercie.

Commentaire de Blogger Périblog , le 6 septembre 2011 13:02  

Mon cher Jean-Jacques, le mot "vedette" n'était peut-être pas des plus appropriés. Ce n'était voulu que comme une gentille boutade à ne pas prendre au sérieux. 

Commentaire de Blogger Périblog , le 7 septembre 2011 00:01  

@Philippe
Lire ce billet qui tente de répondre à votre question.
periblog.fr/2011/09/entre-la-droite-et-la-gauche-mon-coeur.html W

Lacombe & Bordes - Le vrai visage d'Eugène Leroy vendredi 26 août 2011

Lecture pour tous

La rubrique que voici est nommée « Lecture pour tous » en hommage à Pierre Desgraupes (originaire de Mensignac en Dordogne) qui créa, en 1953, sous ce nom la première émission de télévision dédiée à la lecture.

Eugène Le Roy reste un écrivain marginal mais non dénué d’intérêt pour comprendre la société rurale française sous la IIIè République. Sans le film de Stellio Lorenzi « Jacquou le croquant » il n’aurait pas caressé un gloire qui, de son vivant, ne l’a jamais atteint. Richard Bordes et Claude Lacombe ouvrent de nombreuses portes sur un personnage farouche et sensible qui n’a jamais véritablement épousé son temps.
Claude Lacombe et Richard Bordes, auteurs de « Le vrai visage d'Eugène Le Roy » installés au Irish Corner 2010 © WL pour periblog.fr

Lorsque, en 1957, année où l’universitaire américaine Pauline Newman publia la première biographie sur Eugène Le Roy, celui qu’elle considérait comme un romancier périgordin ne bénéficiait que d’un écho réduit aux marches du Périgord. Il fallut la réalisation du film « Jacquou le croquant » tiré du roman éponyme pour que la France entière vibre au lendemain de mai 68 aux accents révolutionnaires d’un véritable mythe où l’émotion bien entretenue assura le succès.

Richard Bordes et Claude Lacombe imposent ce qu’ils appellent une contre-enquête

Depuis, Eugène Le Roy a été ausculté par de nombreux historiens et autres savants. L’historienne Joëlle Chevé, par exemple, ayant donné dans Icare au pays des croquants une analyse subtile de cet auteur et de son œuvre. En annonçant « le vrai visage d’Eugène Le Roy » Richard Bordes et Claude Lacombe imposent ce qu’ils appellent une contre-enquête. Est-ce à dire que la personnalité et l’œuvre du Périgordin furent malmenées ? On peut le croire car le visage à la barbe de patriarche a été érigé trop rapidement et de façon plutôt simpliste dans un panthéon littéraire local désuet puis détourné à des fins diverses. De même, l’œuvre d’Eugène Le Roy s’est trouvée étouffée par ce populaire Jacquou. Fausta Gavarini, critique littéraire n’hésitant pas à écrire sur Eugène Le Roy : « Romancier indiscutablement faible sur le plan narratif, Le Roy nous intéresse par ses échecs (…) il se révèle un héritier attardé d’un romantisme en rien novateur (…) à la limite du pamphlet ».

Des origines contestées à l’engagement idéologique Eugène Le Roy apparaît à la fois hésitant et résolu

Les auteurs sont remontés aux sources non seulement du personnage d’Eugène Le Roy mais des multiples interprétations qu’il suscita. Ils replacent les différentes facettes qui furent les siennes dans les contextes de son temps et de ses paysages appuyant leurs propos sur des recherches très fouillées. Ils en restituent une somme parfois laborieuse mais nécessaire à une tentative de compréhension qui tout en se refusant à l’hagiographie laisse poindre une certaine compassion et même admiration pour le « sage de Montignac ».

Des origines contestées à l’engagement idéologique Eugène Le Roy apparaît à la fois hésitant et résolu. Une ambivalence qui contrarie toute ses carrières et détruit ses éventuelles et légitimes ambitions. Elle en explique aussi la modeste notoriété faute d’en constater la faiblesse littéraire.

Il est probable, à la lecture de ce travail, qu’Eugène Le Roy sut s’affranchir des frustrations de la vie en transmuant celles-ci dans son expression romanesque. La réalité est transcendée par l’imaginaire et les idéaux. D’ailleurs, dans le moulin du Frau, ne dit-il pas : « C’est comme ça, que les trois quarts du temps, les gens parlent plutôt selon leur idée que selon la vérité. »

Au fond, il est à l’image de l’ethnie périgorde

Il fut fonctionnaire, Radical et franc-maçon. On peut dire qu’il épousait l’ascenseur social qui caractérise sa région natale et son époque. Doit-on y déceler un certain opportunisme ? Rien ne s’y oppose. Au fond, il est à l’image de l’ethnie périgorde. Il en subit aussi les aléas notamment avec sa révocation de de la fonction publique suivie, d’une rapide réintégration. Il s’est astreint toute sa vie aux rives rassurantes de son terroir exprimant ainsi une appréhension à affronter le monde si ce n’est le différend.

Les auteurs s’attardent avec force détails sur l’engagement maçonnique d’Eugène Le Roy. L’idéal maçonnique est disséqué avec finesse et précision en réduisant son impact dans l’expression romanesque d’Eugène Le Roy. Les auteurs s’attardent sur cette maçonnerie en réduisant les images populistes, développant l’histoire de cette société discrète dans la vie locale mais aussi le long parcours d’Eugène Le Roy, ses influences et expressions.

Une remarquable plongée dans le Périgord sous la IIIè République

De même l’anticléricalisme dont on a affublé Eugène Le Roy est tempéré sans que pour autant ses convictions ne soient atténuées. Il faut apprécier le travail des auteurs sur le contexte de l’époque qui précède et accompagne les lois de séparation de l'Église et de l'État pour ne pas tomber dans les clichés hâtifs et faux. De même, Le Roy fut-il nationaliste et antisémite ? Questions provocatrices et finalement secondaires tant le contexte de l’époque est différend du nôtre. Mais les auteurs les posent courageusement et y répondent avec toute la mesure de l’historien.

Fort original et profitable que le travail de Richard Bordes et Claude Lacombe sur l’iconographie qui entoure Eugène Le Roy. On y découvre une certaine profusion qui est demeurée bien cachée ou disséminée et donne au personnage de nouvelles variations et sensations.

De même, si Eugène Le Roy n’a pas la faconde d’un provençal, exprimant plutôt un caractère bourru si ce n’est ombrageux, les auteurs n’y concèdent qu’une façade. La collecte des témoignages qui n’apparaissent qu’avec la notoriété d’Eugène Le Roy semble conforter une personnalité dénuée de toute ambition, infatigable marcheur dans les paysages qui l’enveloppent et le nourrissent.

Eugène Le Roy, un chemin contrarié

L’homme n’apparaît pas, au final, comme un joyeux luron.
Gabriel Coussirou écrivait en 1904 : « Coiffé d’un large chapeau de feutre à la mode de l’époque, sa longue barbe, son pas lourd symbolisaient la sévérité. » Personnage de légende ? Oui mais une légende circonscrite à un milieu qui reflète bien un itinéraire sourcilleux, absent de toute suffisance, résolument amarré à sa terre natale au point d’y soumettre ses prétentions littéraires. On pourrait mettre en parallèle un autre auteur périgordin de son temps : Léon Bloy. Ce dernier témoigne d’une passion et d’une aventure mystiques qu’il serait judicieux de comparer avec le chemin que l’on peut qualifier de « contrarié » qui fut celui d’Eugène Le Roy. Beaucoup de similitudes entre les deux hommes, qui restent à étudier.

Au sortir de cette lecture, il n’est pas acquis qu’Eugène Le Roy fut heureux, ni si bien « dans ses sabots » que veulent le faire partager les auteurs. Toutefois, désormais, on sait un peu plus et mieux qui est Eugène Le Roy.

Auteur : Pascal SERRE


« Le vrai visage d’Eugène Le Roy »

Richard Bordes et Claude Lacombe, La Lauze, 326 pages, 25 €.

Pensée de la semaine

« On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne à quoi bon le lire ? »
Sacha Guitry, acteur et dramaturge – 1885-1957).

Sacha Guitry, de son nom complet Alexandre Georges-Pierre Guitry, est un comédien et dramaturge français, metteur en scène de théâtre, réalisateur et scénariste de cinéma, né le 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg (Russie) et mort le 24 juillet 1957 à Paris.

Auteur dramatique prolifique, il a écrit 124 pièces de théâtre, dont beaucoup furent de grands succès, et en a adapté lui-même dix-sept au cinéma. Interprète de la quasi-totalité de ses films, il est l'auteur d'une œuvre cinématographique, riche de trente-six films, qui comprend notamment Le Roman d'un tricheur, Désiré, Mon père avait raison, Quadrille, Ils étaient neuf célibataires, La Poison, Si Versailles m'était conté, Assassins et voleurs. Source Wikipédia


Le journaliste périgordin Pascal Serre est membre de :
  • Institut Montaigne (Paris)
  • Fondation Terra Nova (Paris)
  • Fondation de la France Libre (Paris)

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Arnaud Montebourg à Périgueux le 25 août 2011 jeudi 25 août 2011

Je me trouvais assis en bout de rang sur la terrasse du Café de la Place quand un groupe de zigotos vêtus de tee-shirts imprimés « Arnaud Montebourg » est arrivé. Ils se sont affairés autour de moi et je n'ai bougé que lorsque l'un d'eux a placé une enceinte au-dessus de ma tête. Moi qui voulait passer un moment tranquille avec mes idées et mon calepin, c'était râpé.
On attend Arnaud Montebourg
Tout est prêt pour recevoir Arnaud Montebourg 2011 © WL pour periblog.fr

J'appris de l'homme à l'enceinte qu'Arnaud de Montebourg, le fringant député socialiste de la 6ème circonscription de Saône-et-Loire et président du conseil général du même département, s'en venait dans un instant exposer son programme pour les prochaines primaires socialistes qui auront lieu les 9 et 16 octobre 2011.

Il est arrivé une vingtaine de minutes après sa caravane et s'est placé devant le chevalet d'affichage pliant sur lequel était détaillé son programme. Après une introduction de Jean-Pierre Roussarie, maire socialiste de Coulounieix-Chamiers il s'est mis à parler devant une audience clairsemée.

Ayant rendu l'appareil photo que m'avait prêté mon bon pote Jürgen Prast, ancien baroudeur de haute-voltige qui partait en vacances avec Anne-Marie Siméon, chef de l'agence départementale de « Sud Ouest » en Dordogne, je me suis servi de mon iPhone pour le filmer. Je n'étais presque plus habitué à une qualité aussi médiocre, mais il faut bien faire avec ce que l'on a.

Voici les clips montrant l'intégralité de sa présentation (il y a une petite scène burlesque impliquant un toutou vers la fin...)


Arnaud Montebourg détaille son projet 2011 © WL pour periblog.fr

La seconde vidéo montre les questions réponses. Il y en a eu peu, car on est timide par ici et malheureusement j'avais le doigt sur le micro par mégarde.


Arnaud Montebourg répond aux questions posées par quelques vrais et moins vrais clients mis là stratégiquement 2011 © WL pour periblog.fr

Quelques commentaires ont été postés sur mon mur Facebook au sujet de cette vidéo.

Arnaud Montebourg en Dordogne →
Le blog d'Arnaud Montebourg →
Arnaud Montebourg sur Wikipédia →

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Mon village 360 est formidable - Mensignac mercredi 24 août 2011

Visite aériennes virtuelles des villes et villages de la Dordogne

(Basé sur une initiative de la Dordogne Libre)

Mon village 360 est formidable ! Mon village 360 est formidable, complète une initiative de la Dordogne Libre intitulée « Mon village est formidable ! » menée avec le concours du Conseil Général de la Dordogne. Dominique Louis (de balloide-photo.com) réalise les prises de vues aérienne, ainsi qu'un panoramique aérien virtuel

Dordogne Libre et Conseil Général de la DordogneLa Dordogne Libre avec le concours du Conseil Général de la Dordogne publie une rubrique intitulée « Mon village est formidable ! ». Cela consiste à rencontrer les gens d'une bourgade périgordine et à faire le portrait des individus qui prennent part à la vie associative et économique des lieux.

Pour clore chaque visite, la DL propose à mon ami Dominique Louis de faire une photo de tous les habitants du village (enfin, ceux qui seront là) rassemblés sur la place du village que la DL utilise pour illustrer l'article.

Aujourd'hui c'est Mensignac !

Mensignac qui est à environ 22 minutes (17 kms) de Périgueux par la route est formidable sur la DL ce 24 aôut 2011.

Faites pivoter le panoramique latéralement ou verticalement avec le pointer de votre souris. Presser la touche Capitale au dessus de la touche Ctrl à gauche du clavier d'un PC, vous permet de zoomer un peu et la touche Ctrl de revenir à 100%. Cliquez dans le panoramique pour activer les fonctionnalités. Amusez-vous bien.

Panoramique 360° de Mensignac © Dominique Louis - Balloïde Photo

Vous trouverez plus d'informations, dont d'autres photos aériennes prises avec le ballon captif à l'hélium de Dominique en visitant ce lien →

La Dordogne Libre est en vente chez votre marchand de journaux habituel à Périgueux et dans sa région. Certaines brasseries à Périgueux, comme le Café de la Place en ont une ou deux copies que leurs clients peuvent lire tout en sirotant leur café.
Voici les précédente visites virtuelles :Voici les visites virtuelles à venir :
  • Razac le 11/08
  • Mensignac le 25/08
D'autres visites s'ajouteront à la liste par la suite bien entendu dont : Coulounieix, Antonne, St Astier, La Douze, Sorges, Atur, Château Lévêque, et Coursac sont prévus dès septembre. Les dates sont sous réserve pour l'instant.

Pour info, la DL a déjà fait un Mon village est formidable à St Pierre de Chignac le 27/04 et à Excideuil le 11/05. Reportages pour lesquels Dominique n'a pas produit de visites virtuelles.

N'oubliez pas d'aller voir les jolies photos et les panoramiques époustouflants de Dominique Louis sur son site web (Cliquez sur en savoir plus et naviguez par date avec le menu Actualités en haut à gauche de la page).

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Commentaire de Anonymous Bonnal , le 25 août 2011 11:12  

MENSIGNAC: très belle petite Commune proche de Périgueux, agréable et connue avec sa fête du pain. Bien représentée par la vidéo de Dominique Louis que je salue!

La carte postale du Cancan mardi 23 août 2011

Le cancan du Coderc est une chronique hebdomadaire dont le sujet est la place du Coderc à Périgueux et ses people, rédigée par le journaliste Pascal Serre :


Les copains rédigent leur carte postale de l’Atlantique aux Alpes. La mienne a pour cadre la place Saint-Silain. Ici point de Cyclopes ni de Pénélope ; et pourtant cette petite place aux abords harmonieux pourrait bien être mon Ittaque à moi.

Selon le photographe Nicolas Lux (à droite), « Voyageur immobile », la place Saint-Silain serait la plus belle de Périgueux. Avec son bar « Le Saint-Silain », un des plus vieux de la ville, mais aussi ses nombreuses échoppes, il flotte ici un petit air de Butte Montmartre.

Quel diable d’habitude que de vouloir comparer et de ne pas se satisfaire du théâtre d’ombres de ce rendez-vous feutré aux confidences murmurées ! L’âme d’Ulysse n’y trouve aucun soleil couchant et aucune colonie ne s’y est implantée. Je ne me suis point déguisé en mendiant pour gagner ce palais riant, le cœur aux lèvres et l’esprit en alerte.

C’est sans complexe que j’ai planté mon regard de touriste sur cette espace jadis dédié à un cimetière comme cela se faisait en ce temps-là. Morts et vivants se côtoyaient allègrement et sans souci de voisinage. Je dois cette information à mon ami Guy Penaud pour lequel notre bonne ville n’a aucun secret. On rajoutera même que les tilleuls furent plantés en 1905, année entrée dans l’histoire par une loi, celle de la séparation de l'Église et de l'État. La fontaine ? Elle est arrivée en 1982, l’année où une figure de la place, Madame Diaz, réfugiée espagnole qui avait ouvert avec son mari un atelier de photographie en 1946 prenait sa retraite. Un restaurant prit la suite. Ses photos ont été remises aux archives départementales et constituent un remarquable outil de mémoire ; je me rappelle que, tout jeunot, avec mes parents nous allions admirer la devanture dans laquelle on pouvait voir les photos des événements du jour. Une autre époque.
Le bar Saint SilainClaudette Lothaire
L’enseigne « Cordonnerie » s’efface doucement, ayant cédé pour une activité de bar
Claudette Lothaire apprécie la douceur de l’atmosphère et la diversité des choix tout autant que l’exposition qui facilite les rencontres
2011 © [1] & [2] Pascal Serre

La fontaine qui trône ainsi en ce lieu doit son nom – Wallace – à un philanthrope anglais qui dota Paris au XIXe siècle de nombreuses fontaines. Le modèle initial est signé Charles Auguste Lebourg. Tout ceci n’a guère d’importance mais il est toujours bienséant de rafraîchir la mémoire des choses anciennes.

Honneur à la truffe d’été

La place Saint-Silain ? Moins de mille mètres carrés bordées d’une quinzaine de boutiques toutes aussi aguicheuses qu’affectueuses. Il y a parfois des accents pagnolesques entre cabaretiers. Mais c’est pour le folklore.

Francis Delpey, avec sa boutique au mille saveurs bien nommée « Le sixième sens », multiplie les initiatives pour qu’ici aussi domine un esprit, un élan. Il a créé de toutes pièces et bien seul au départ un marché des truffes d’été. De dix à treize heures, chaque samedi, parfois accompagné de quelques musiques bien choisies, c’est le défilé du tout Périgueux.

Le plus fidèle est Philippe Cornet qui fut désespérément absent durant deux bonnes semaines. Vacances obligent et n'y voyons aucune allusion politique à ce constat. Quant à Gatienne Doat, maire-adjointe, elle ne s’y est pas trompée et a trouvé en François Martins, promoteur de la fête de la Truffe de Campagnac-les-Quercy un guide attentionné.
Martine Balout, Gatienne Doat et François Marins
Martine Balout, responsable du patrimoine, Gatienne Doat, maire-adjointe de Périgueux et François Martins représentant érudit de la Confrérie de la chataîgne de Villefranche-du-Perigord et gourmet avant tout 2011 © Pascal Serre

Il faut rappeler qu’à la fin du XIXème siècle la place Saint-Silain était dédiée à la tuber melanosporum ! Et ceci n’a pas échappé au maître queux Francis. La tornade passée, nous surprenons Francis et Jürgen Prast, qui a troqué son appareil photo contre des dés.

Maladroitement installé autour d’un tonneau, les deux compères entament une partie de jeu de carrés.

Attention c’est du sérieux ! Mais Francis à l’œil vivace et veille au bon ordre de sa terrasse.Francis Delpey et Jürgen Prast
Francis Delpey et Jürgen Prast vont entamer leur partie de dés à la « Crétoise » 2011 © Pascal Serre

De Rachilde à Goudeau

Laurent Mossion et Denis Chaput-Vigouroux surpris à l’ombre des tilleuls en grande discussion. Le premier est délégué de l’UMP pour la circonscription de Périgueux ; le second, membre de la docte Société historique et archéologique du Périgord, s’est épris du remuant Eugène Le Roy, romancier de son état et de Rachilde, écrivaine effrontée. L’éminent chercheur en a commis un essai au Mercure de France. Il y a là une intonation qui ne déplairait pas à Émile Goudeau, journaliste, romancier et poète.Laurent Mossion et Denis Chaput-Vigouroux
Laurent Mossion et Denis Chaput-Vigouroux font leur revue de presse 2011 © Pascal Serre

Natif de Périgueux, il fonda et présida à Paris le Cercle des Hydropathes. Goudeau me rappelle quelque part William — oui, mon rédacteur en chef — ; il payait ses collaborateurs en boisson et, notamment en absinthe verte. Émile Goudeau fut un des piliers de cette période Montmartroise ne cédant en rien et dans La revanche des bêtes de clamer : « … marche encore et toujours ! marche ! si, d’aventure, tu touchais ton but de la main, laissant derrière toi l’oasis et la source, vers un autre horizon tu reprendrais ta course : tu dois mourir sur un chemin. »

Émile GoudeauDe cette place Saint-Silain à la  butte Montmartre ; de Emile à William ; de l’absinthe à la bière tout ici inspire la folle démesure du temps perdu et les variations des amants du Parnasse.

La saga Lothaire

Toute proche, distinguée dans l’allure, élégante dans le propos, avenante dans le regard, Madame Lothaire, digne représentante de l’une des plus anciennes familles de commerçants de Périgueux a choisi, comme souvent, le lieu pour y déjeuner bien accompagnée.

La famille Lothaire ? Une saga débutée au fond du Toulon dans la fin des années quarante et dont on connaît aujourd’hui la réussite sur les boulevards. Jérôme, le petit-fils, ouvre ce 17 août une nouvelle boutique, à Bordeaux. Ce ne sera guère que la dix-septième septième !

Betty Wieder et son cortège d’amis bienveillants

Betty Wieder inlassable combattante de toutes les discriminations, présidente de la LICRA, s’installe quelque peu essoufflée. Elle se remet doucement d’une pénible opération chirurgicale et la place Saint-Silain lui apporte son cortège d’amis bienveillants. Betty et Marcel — son époux — multiplient les actions et, comme chaque année, elle me rappelle que le 18 juillet dernier, à l’occasion de la rafle du Vel d’Hiv elle s’est exprimée avec toute l’émotion et l’énergie qu’on lui reconnaît et qu’elle transmet.Betty Wiedr La Lycra
Betty Wieder (à gauche) se remet doucement d’une opération et prépare un nouveau voyage à Auschwitz 2011 © Pascal Serre

Dans un repli, adossé à un mur, confortablement assis, Pierre Plantié médite sur l’année sabbatique qu’il prend afin de partager la vie d’un monastère. Il a longtemps travaillé au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de Périgueux — puis de la Dordogne — à l’animation du commerce de notre bonne cité ; le voici aujourd’hui responsable du service développement entreprises et territoire. Ne m’en demandez pas plus.
Pierre Plantié médite sur sa démarche spirituelle qui va le mener dans un monastère 2011 © Pascal Serre

Mon verre de bière est vide. Au passage, mais ce doit être un signe des temps, le prix de celui-ci est exorbitant. Je me garderai d’en dire le montant. Parce qu’au fond ce n’est pas le plus important et je cultive l’élégance des nobles désargentés.La place Saint Silain à Périgueux
Midi plein. La place est envahie par un bourdonnement où les abeilles de passage cherchent leur ruche pour se poser 2011 © Pascal Serre

Mais alors, le « Coderc » n’est pas un espace clos ?

Le froissement des feuilles annonce quelque orage. Bistrotiers et aubergistes tendent l’oreille et scrutent le ciel qui s’assombrit. Fort heureusement, l’infâme vent ira s'abattre ailleurs. Aurai-je la tentation ultime tel dans l’opéra Le retour d’Ulysse en sa patrie dû à Claudio Monteverdi ou encore Le Regard d’Ulysse du cinéaste Théo Angelopoulos de rentrer chez moi, en mon Coderc ?

J’ai fait mon voyage et rédigé ma carte postale destinée aux amis, aux parents. Chemin faisant, muscadin de mon village, je me disais combien la chance m’assistait à prendre en compte ses vastes terres inconnues, si proches et si lointaines, celles qui apparaissent quand on croit avoir tout vu. Et puis, c’est en comédien qui joue le touriste que j’ai exploré et logé les confidences des uns et des autres, violé les transpirations de ces murs encore chauds et qui tiédissent avec le soleil pâlissant.

Durant quelques heures j’ai mouillé dans l’Ithaque moderne. Je prolonge mon errance estivale en commençant à dessiner des voyages affolants dans les rues, venelles, places et placettes de la ville. De celles-ci surgissent des impressions surprenantes dues à des aventures communes et différentes qui transportent mon Coderc aux quatre coins de la cité. Mais alors, le Coderc n’est pas un espace clos ? Ce serait un état d’esprit qui coule dans les veines de toute la ville ? Oh que voilà une bien belle carte postale pour mes bons copains. Bons souvenirs de la place Saint-Silain !
Auteur : Pascal SERRE

Pascal Serre, journaliste périgourdin, est membre de :
  • Institut Montaigne (Paris)
  • Fondation Terra Nova (Paris)
  • Fondation de la France Libre (Paris)

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Commentaire de Anonymous Christine , le 25 août 2011 08:14  

belle carte postale qui met aux oubliettes les caricatures. Un peu de poésie dans la vie ça fait du bien. On préfère Périgueux sous cet angle même si comme vous dites c'est mièvre. Tant mieux.

Commentaire de Anonymous Jérôme , le 26 août 2011 09:25  

Bonjour,
Merci à Pascal pour le clin d'oeil à "Madame Lothaire" mais ce n'est que le septième - et non le dix-septième - magasin que nous avons ouvert.

Commentaire de Blogger Périblog , le 26 août 2011 10:46  

Merci Jérôme, c'est rectifié.

La Truffe de Périgueux finale avec photos et vidéos samedi 20 août 2011

Extraits filmés des chansons des lauréats de la Truffe de Périgeux 2011



On y voit : la foule ; Eric Casabonne et son acolyte de France Bleu duquel je n'ai pas saisi le nom ; Anaïs Traoré ; Maëva Cadon ; Axelle Perrier ; Govrache ; Zoë Kraft ; Renan Paoli 19 aoüt 2011 © WL - Périblog


On y voit : Renan Napoli ; Eric Frasiak 19 aoüt 2011 © WL - Périblog


On y voit : Eric Casabonne et son acolyte de France Bleue ; Anaïs Traoré ; Maëva Cadon ; Axelle Perrier ; Govrache ; Zoë Kraft ; Renan Paoli ; Mireille Borde ; Michel Moyrant ; Fabrice Mathivet ; Eric Casabonne 19 aoüt 2011 © WL - Périblog


On y voit : Guillaume Grand, en vedette sur la scène de la Truffe 2011 19 aoüt 2011 © WL - Périblog

Les lauréats de la 27e édition de La Truffe de Périgueux sont :

Dans la catégorie Interprètes - le prix du public

Maëva Cadon

Dans la catégorie Interprètes - Le prix du jury


1er prix : Axelle Perrier
2ème prix : Maëva Cadon
3ème prix : Anaïs Traoré

Dans la catégorie auteurs, compositeurs, interprètes - le prix du public

Govrache

Le prix de la SACEM

Renan Napoli

Dans la catégorie auteurs, compositeurs, interprètes - le prix du jury

1er prix : Renan Napoli
2ème prix : Govrache

3ème prix : Zoë Kraft

Guillaume Grand et Eric Frasiak étaient les invités du soir


Lauréat de la Truffe d'Argent 2010 : Éric Frasiak
En vedette : Guillaume Grand

Si vous désirez utiliser une ou plusieurs de ces photos (ainsi que copier le code d'intégration pour la vidéo de sur Youtube), merci de Me contacter .

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Commentaire de Anonymous Bonnal , le 20 août 2011 11:09  

C'est véritablement la seule émission culturelle valable de Périgueux et ce n'est pas grace à vous Monsieur Moyrand. Il faut respecter le public périgourdin Monsieur le Maire!

Commentaire de Blogger Périblog , le 21 août 2011 00:53  

Le contenu du second paragraphe M. Bonnal n'était pas nécessaire (presque enfantin si vous me permettez).

Merci d'argumenter intelligemment vos déclarations M. Bonnal comme je vous sens capable de le faire.

Petit rappel
Tout commentaire supposé diffamatoire sera supprimé.

Explication
Les lecteurs de Périblog jugeront par eux-mêmes au fil de leurs visites, que notre censure limitée aux commentaires supposés diffamatoires n'est autre qu'une façon de nous prémunir de poursuites judiciaires, puisqu'une plateforme de diffusion comme Périblog est responsable aux yeux de la loi du contenu qu'elle publie ou des commentaires qu'elle accepte.

Commentaire de Anonymous Bonnal , le 21 août 2011 10:54  

faire resortir les mensonges de certains hommes politiques n'est pas de l'enfantillage mais le droit de s'exprimer et de dénoncer et non de la difamation. Je suis officier de police judicaire et je sais ce que je dis!

Commentaire de Anonymous Micheline , le 22 août 2011 16:39  

Ah monsieur Bonnal ! Ce n'est pas parce que l'on est officier de police judiciaire que l'on peut tout se permettre et notamment d'exprimer systématiquement ses frustrations. Allez voir les pages jaunes à la rubrique psychiatre et revenez nous voir dans... quelques années.

La Franco-American Vocal Academy chante Offenbach vendredi 19 août 2011

Je suis finalement allé, la semaine dernière, voir « La grande-duchesse de Gérolstein » un opéra-bouffe composé en 1867 par Jacques Offenbach, chanté par les élèves de la FAVA.

Je m'étais promis de parcourir le synopsis avant de me rendre au Théâtre de l’Odyssée sur la place Badinter. Le synopsis, ma foi, je ne l'ai pas cherché et donc pas lu. Il me restait alors à comprendre le gros de l'histoire en regardant le jeu de scène des interprètes et en m’efforçant de saisir le peu de paroles qui me parvenaient nettement jusqu'aux oreilles. J'ai bien demandé de l'aide à ma voisine, mais elle n'était pas mieux renseignée que moi. Déjà que je ne comprends que la moitié des mots d'un Carmen chanté en français, alors un opéra que je n'avais jamais vu, chanté par des anglo-saxons qui disaient ou pour la voyelle u, vous pensez donc...

Ma foi la performance des interprètes était si satisfaisante que, pour un peu, je serais tombé sour le cou...

La FAVA est une association créée et gérée par William Levis, ancien ténor principal du Metropolitan Opera de New York et par Frédérique Added, professeur de chant lyrique, fille d'André Added entrepreneur bien connu dans la région qui a racheté récemment le groupe Médiapress que dirigeait autrefois notre ami Pascal Serre et qui publie entre autre, le Journal du Périgord dans lequel j'ai publié quelques portraits de personnalités locales et Périgord Performance. Frédérique Added et William Lewis résident au Texas, USA.

Extrait de l'Opéra « La grande-duchesse de Gérolstein » de Jacques Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

L'ordre des photos ci-dessous n'est pas tout à fait chronologique. Si vous désirez utiliser une ou plusieurs de ces photos (ainsi que copier le code d'intégration pour la vidéo de sur Youtube), merci de Me contacter .
Connaissez-vous les noms des performeurs.


The photos below are not entirely in a chronoligical order.
Should you wish to use one or more of these photos (and the video's embed code from Youtube), Please contact me . Thank you
Do you know the actors name ?

La salle sera comble une dizaine de minutes après 11/08/2011 © WL - Périblog

11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

Les élèves de la FAVA chantent Offenbach 11/08/2011 © WL - Périblog

C'est fini. L'orchestre était aussi très bon. Bravo pour la FAVA !... 11/08/2011 © WL - Périblog

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Commentaire de Blogger Périblog , le 4 septembre 2011 21:18  

Les commentaires postés ici précédemment n'avaient rien à voir avec la performance. Comme ils étaient susceptibles d'être vu par les élèves, je les ai retirés et placés sous ce même article publié dans mon profil Facebook.

https://www.facebook.com/note.php?note_id=10150268462114389

Vous ne pourrez y accéder que si vous êtes "ami(e)" avec moi.

 

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