Cadre D'Or 2010 à Pèrigueux vendredi 20 août 2010

Un photo-reportage concernant le Cadre d'Or édition 2010 sera posté prochainement sur ces pages. En attendant, prière de vous diriger vers le site de la Société des Beaux-Arts du Périgord qui vont poster quelques unes de mes photos sous peu. À bientôt W


Le Cadre d'Or 2010, une des dernières grandes manifestations de l'été, s'étalera dans les rues de Périgueux (et près des rives de l'Isle) ce dimanche 22 août.

Mise à jour dimanche 22 août à 9h00 : le temps prévu aujourd'hui sera sec avec belles éclaircies après une ou deux courtes averses orageuses très matinales. Température avoisinant les 32 degrés dans l'après-midi. Souce : Météo France. Bon dimanche W

La Société des Beaux-Arts du Périgord et CLAP invitent tous les artistes de la région, néophytes ou confirmés, à exercer leur talent lors du « Cadre d'Or », au cœur du vieux Périgueux.

Créé en 1987, le « Cadre d'Or » est une journée de rencontres et d'échanges, une vraie fête de la peinture.


Renseignements :
Jean-Claude ALLARD, Président, La Grande Mare 24750 TRELISSAC
Tél. 05 53 04 62 91
Jean Louis DALL'OMO 76 av. Jean-Jaurès 24750 TRELISSAC
Tél. 05 53 54 46 70 (HR)
Le règlement du Cadre d'Or sur le site de la Société des Beaux-Arts du Périgord →Alain Bisoire le gagnant du Cadre d'Or 2009 recevant son trophée
Alain Bisoire Cadre d'Or 2009 reçoit le trophée des mains d'Alain Bougouin de Montpon-Menestrol qui en est le sculpteur (photo de droite © Christian Panissaud)

Voir mes anciens photo reportages ci-dessous

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Commentaire de Anonymous cathou71 , le 27 août 2010 22:51  

Bonjour,
J'avais promis à Jean Pierre Garde-Champêtre de Perigueux, de lui développer nos photos via facebook, chose faite ! excellent souvenir de ce personnage sortant de l'ordinaire .... Super sympa à qui nous souhaitons que de bonnes choses notamment la dédicace de son livre .... Bise à Alain Bougouin qui est toujours aussi craquant !!! (sourire) Cathie.
(Bourgogne)

Pierre Pommarède s’est embarqué pour le Styx dimanche 15 août 2010

Au fil de l'Isle Retrouvez en exclusivité sur Périblog l’humeur de Pascal Serre :


Pierre Pommarède est incontestablement un des derniers grands érudits périgordins. L’homme de prière et de quête insatiables a accepté que son élévation vers le ciel soit le jour de l’Assomption de Marie. Une façon d’assumer sa foi en se laissant enlever au delà du dogme et privilégiant le sens de la fête. Une élégance dont il ne s’est jamais départi.

Le chanoine Pierre Pommarède (1929 - 2010). Il fut président honoraire de la SHAP, la Société historique et archéologique de Périgueuxphoto © Archives Sud Ouest
C’est Jacques Lagrange qui, en ce dimanche du 15 août, à l’heure du déjeuner, m’adressant un courriel, comme à l’accoutumée, par fidélité s’exprime en ces termes : « quelques lignes de fidélité, comme nous le faisons parfois a été interrompu par une fâcheuse nouvelle : Pierre Pommarède vient de décéder au centre hospitalier, seul semble-t-il. Je n’étais pas avec lui pour lui tenir la main lorsqu’il s’est embarqué pour traverser le Styx : personne pour régler son écot au passeur… » Les deux hommes s’étaient retrouvés dans la passion de l’histoire et les questions qui transcendent la religion vers la spiritualité si ce n’est une mystique intime.

La dernière apparition publique, l’ultime intervention toute empreinte de sagesse et de sensibilité du Père Pommarède fut à l’occasion de l’hommage d’un autre esthète de la vie : Patrick de Brou de Laurière. le jeudi 17 juin dernier.

Un homme du siècle des lumières qui intègre son destin d’homme de Dieu

C’est dans les Nouvelles Ecclésiastiques que Voltaire, au XVIIIe siècle, a écrit : On ne trouve dans le clergé périgourdin que grimaces et platitudes sulpiciennes d’une part, vie de dissipation et de plaisir de l’autre : boire, jouer, chasser et dire cependant tous les jours la messe… » N’oublions pas que Voltaire respectait la liberté religieuse d’autrui.

On pourrait rêver de cette rencontre entre les deux hommes pétris d’exigences. Peut-être sont-ils déjà à converser comme ils s’y préparaient.

Pierre Pommarède était à la fois un contemporain et un homme du « Siècle des Lumières » mais qui intégrait avec détermination son destin d’homme de Dieu. Il incarnait ces hommes de foi toujours ouverts à la recherche, la différence, la tolérance.

Pierre Pommarède était un homme de salon, ceux où l’on lit, débat, discute avec passion, une occasion de satisfaire une soif de savoir et entretenir une vision du monde.

Homme de talents, mondain pour certains, déroutant par son éclectisme, recherché par son examen critique qui pourrait faire penser que la religion se sépare de l'État sans quitter l’individu. Le grand courant des Lumières se réclame, non de l’athéisme mais de la religion. Il ne l’avait pas oublié.

Pierre Pommarède partageait de toute évidence le pluralisme religieux et la tolérance. Ce qui peut expliquer son choix de thèse sur « la Séparation de l’Église et de l’État » devenu, avec le temps et une récente réédition : « La Séparation des Églises et de l’État ».

Peut-on aller jusqu’à penser qu’il adoptait que Dieu ait donné à l’homme de la raison pour faire accéder sa conscience, sans la médiation de l’Église, au message de l’évangile et au salut ?

Notre première rencontre, en 1975, portait sur sa passion pour les vieilles cartes postales autant que sur le long et indéfinissable chemin de l’initiation à la vie. Nos vies entrecoupées des choses les plus insignifiantes ne se séparèrent jamais. Ses passions, ma vocation y furent pour beaucoup.

Un homme digne et insaisissable dans la multiplicité de ses approches et amitiés

L’homme était digne, imposait un respect que la maladie n’avait en aucune façon entaché. Cet épicurien était presque insaisissable dans la multiplicité de ses approches et amitiés les plus diverses. Au point d’être accueilli avec fraternité dans les milieux maçonniques parisiens qui n’entamaient en rien — au contraire — ses convictions spirituelles.

Ne se réclamait-il pas, avec constance, du poème de Louis Aragon intitulé « La Rose et le réséda » ? Un anticonformisme qui trouble davantage la lecture de l’homme d’Église, libre avant tout dans sa chair et dans son âme.

Un monument qui fait référence

Guy Penaud, historien et auteur du fameux « Dictionnaire bibliographique du Périgord » met en valeur ses incontestables talents de conteurs et lui a réservé une place privilégiée dans le panthéon des érudits en ces termes « Pierre Pommarède est né en 1929 en Charente-Maritime dans une famille militaire. Diplômé de philosophie et de théologie, docteur en droit civil ecclésiastique, il a soutenu en 1974 une thèse de doctorat devant la Faculté de Droit canonique de Toulouse sur « La Séparation de l’Église et de l’État en Périgord » publiée dès 1976. Un monument qui fait référence et confirme la grande valeur intellectuelle et humaniste de cet homme qui avait épousé la prêtrise dès 1953.

Vicaire à Saint-Martin et à l’église de la Cité puis curé de Château-l’Évêque il devint aumônier au Vème Régiment de chasseurs en 1970 puis de l’École nationale de police. Responsable de la Pastorale Scolaire et des vocations sacerdotales en 1971 il deviendra notaire de l’officialité en 1976. C’est en 1992 qu’il est élu président de la très savante « Société historique et archéologique du Périgord ».

Son ouvrage sur « La Séparation de l’Église et de l’État en Périgord » sera couronné par l’Académie française en 1977. Chevalier de la Légion d’honneur et du Saint Sépulcre il a multiplié les reconnaissances pour ses nombreux travaux historiques. »

La solitude devant le Styx

Pour Jacques Lagrange, évoquant le passage pour le Styx nous rappelle toute la symbolique qui se rattache à cette étape. Le Styx, d’abord uniquement présent dans la tradition grecque, est ensuite apparu dans l’enfer du christianisme, particulièrement dans la Divine Comédie. Dante attribuait la garde du Styx au nocher Phlégyas. Il faisait de cette rivière le cinquième cercle de l'enfer, où les coléreux avaient pour châtiment de demeurer immergés dans la vase du cours d'eau.

Dante et Virgile aux enfers (1822) est un des premiers tableaux d'Eugène Delacroix. Musée du Louvrephoto © Musée du Louvre
Dans son tableau intitulé « Dante et Phlégyas », le peintre Delacroix nous montre des suppliciés plongés dans le Styx, tachant de s'agripper, parfois avec violence, à la barque de Phlégyas, ici quasiment nu et de dos ayant les traits d'un homme tout à fait normal.

Dans sa barque du même style que celle du Charon antique, il transporte Dante, coiffé d'un bonnet rouge, l'air effrayé, ainsi que Virgile, en toge et coiffé d'une couronne de laurier.

C’est dans une chambre de l’hôpital de Périgueux et la solitude que l’homme d’exception que fut Pierre Pommarède a peut-être vécu cet ultime passage. Une initiation qui me renvoie à un propos sur la mort que par fausse modestie je m’accorde : « Je ne crois ni en un Dieu de justice, ni en un Dieu d'amour. C'est trop humain pour être vrai. Quel manque d'imagination ! Mais je ne crois pas pour autant que nous soyons réductibles à un paquet d'atomes. Ce qui implique qu'il y a autre chose que la matière, appelons ça l'âme ou esprit ou conscience, au choix. Je crois à l'éternité de cela. Réincarnation ou accès à un autre niveau tout à fait différent... Qui mourra verra ! »

En ce 15 aout, fête de la Vierge Marie, Pierre Pommarède nous laisse ce message : « Enfin, la Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l'univers afin de ressembler plus parfaitement à son fils, seigneur des seigneurs et vainqueur du péché et de la mort. »

A bientôt mon père.
Auteur : Pascal SERRE
Membre :
  • Institut Montaigne (Paris)
  • Fondation Terra Nova (Paris)
  • Fondation de la France Libre (Paris)



Complément d'information sur ce sujet

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Commentaire de Anonymous Jean-paul Balpette , le 16 août 2010 18:49  

Un hommage émouvant et particulièrement étudié sur une vraie personnalité qui clos un chapitre de la vie d'une certaine forme de recherche entre histoire, mémoire et spiritualité.
Une belle recherche sur des textes qui nous invitent à l'humilité. Mes amitiés à Jacques Lagrange.

Commentaire de Anonymous Dominique AUDRERIE , le 16 août 2010 20:59  

Pascal Serre a l'art et la manière de décrire la vie et la mort avec une rare association entre l'incroyance et le besoin de spiritualité. Pommarède est effectivement un de ces hommes de plume et de pourpre cardinalice qui se font si rares que je n'en vois plus.
Bel hommage et article ouvert sur la réflexion, même à Périgueux

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 août 2010 22:54  

C'est le plus bel hommage rendu à cet homme d'église secret et su ouvert sur le monde. Certes il aimait les mondanités et les honneurs ou encore quelques histoires perfides l'accompagnèrent et il serait indécent de les évoquer. Ce qui lui attira quelques animosités. L'homme était aussi ombrageux et parfois colérique. Mais le pardon était le plus souvent au bout du chemin...

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 17 août 2010 23:40  

En voila un qui aura su user des deniers de la République. C'est tout un art et il a su composer avec la classe politique un peu comme le fit un certain Talleyrand-Périgord.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 19 août 2010 01:04  

Pascal Serre devrait se spécialiser dans les nécrologies exaltant les bienfaits des morts en négligeant les méfaits des vivants. On en fait un peu beaucoup sur les bienfaits et on passe sous silence beaucoup de chose moins claires. Mais paix à l'âme du chanoine.

Commentaire de Anonymous Jean pierre Bartal , le 21 août 2010 11:54  

Votre article est remarquable sur le Père Pommarède, à un certain moment de ma vie de jeune adolescent un peu déjanté, il m'a rendu un énorme service, et je ne suis pas le seul, on a tous évité la prison et sans connaître les autres, je crois que tout le monde a réussi sa vie dans le bonheur et la foi , un grand merci au Père Pommarède. j'étais présent dans l'église avec toute mon âme et une grande émotion pour lui rendre un dernier hommage.

ps : j'aimerai retrouver ceux qui ont fait des voyages avec le père, en 1964 et 1965 , sur la corse, ce fut que du bonheur

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 22 août 2010 08:05  

Un homme quel qu'il soit a aussi des zones d'ombre. Fort heureusement les nécrologies (surtout quand elles sont bien rédigées) ne s'arrêtent que sur la lumière qui est aussi en chacun d'entre nous.
Il reste à écrire - si ceci avait un intérêt - un portrait plus complet de Pierre Pommarède aux personnalités multiples... Je suis un ancien du Vème chasseurs (1971-1972)

Commentaire de Anonymous DALLEMAND , le 15 septembre 2010 10:33  

Suite à l'article remarquable signé Pascal Serre j'ajouterai simplement que notre cher Abbé Pommarède ne pratiquait pas la langue "de buis".
Ainsi va la vie et permettez-moi de dire que notre Commune Libre du Coderc où poètes, romanciers artistes et commerçants se cotoient n'oubliera pas ce cher Abbé.

Jean-jacques Dallemand
marine poésie

Précisons que sous l'appelation "Commune Libre du Coderc" il n'y a ni association, ni club d'aucune sorte, ni bien entendu adhésion, ni cotisation. Il s'agit seulement d'une dénomination littéraire.
http://blog.artistesduvillage.fr

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 21 septembre 2010 08:59  

Bien que je n'apprécie pas vraiment la plume de Pascal serre, je dois admettre que l'hommage qu'il rend au padré est très bon, et qu'il mérite au moins cet hommage !
Merci donc Monsieur serre
JLN (zeanluk)

MNOP souvenirs d'une douce soirée samedi 14 août 2010

Le soir du MNOP 2009 au parc Gamenson, je passais quelques heures assis à la terrasse du Bambou Bar sur la place Saint Louis. La première photo ci-dessous, prise à 22h40, est mal cadrée et n'a guère d'intérêt (si ce n'est, peut-être, le regard de la jeune personne à droite), mais elle rappelle à ma mémoire ce moment capiteux passé à lire un Folio de Nicolas Fargues, un jeune auteur sur lequel j'étais tombé par chance à la gare des Eyzies (et non pas des "Nazies" ou des "Syzygies" comme mon logiciel veut absolument le corriger).

En remontant chez moi sur le coup de 23h00, je passais devant les grilles ouvertes du parc Gamenson où se produisaient les professionnels du jazz et du blues invités par le MNOP. Je me suis attardé tout à côté, écoutant et hésitant... Je ne me souviens plus si je dois ma présence devant la scène, quelques instants après, à mon audace ou à la complaisance d'une ou d'un responsable. Toujours est-il que j'avais rejoint dans leur bonheur quelques centaines de spectateurs sans avoir eu à débourser un centime. En voici le peu de photos nettes que j'ai prises en cette fin de soirée ainsi qu'une courte vidéo.Place Saint Louis Périgueux
Dîner et lecture sur la place Saint Louis le soir du MNOP en 200914/08/2009 © periblog.fr
Place Saint Louis Périgueux
14/08/2009 © periblog.fr
MNOP 2009 au parc Gamenson avec Walter Wolfman Washington à la guitare et Joe Crown au piano14/08/2009 © periblog.fr
Wendell Brunious à la trompette et Walter Wolfman Washington14/08/2009 © periblog.fr

MNOP 2009 14/08/2009 © periblog.fr

MNOP 2010 c'est ce soir au parc Gamenson. Couvrez-vous bien, il ne fera pas aussi chaud qu'en 2009.

Renseignements sur mnop-festival.com

Puis les jazzomane couche-tards, pourront, dès 22h00, aller aux Toqués de Bière (38, Rue Pierre Semard 24000 à Périgueux - Tel : 05 53 07 66 72 ) où se réunirons des artistes de jazz de renom pour les fameux « Afters », auxquels je confesse ne m'être encore jamais rendu... Ces Afters s'appliquent aussi au Macadam Jazz (voir ci-dessous).



Et enfin mardi 17 août, rendez-vous place Saint Louis pour le dernier concert du Macadam Jazz.

Au programme :
Introduction apéritive à 18 heures, concert à 21 heures

SLANG

« Né à l'aube du nouveau millénaire, Slang écume les subtilités du siècle dernier pour échafauder un langage résolument moderne, aventureux et excitant. De John Coltrane à Dr John en traversant le prisme multiculturel des musiques ethniques, les morceaux choisissent de ne surtout pas choisir, évitant soigneusement de se laisser enfermer dans un carcan trop étroit, trop rigide.

Les routes balisées, Slang les laissent aux autres.
»

Manu Hermia : saxophones, François Garny : basse, Michel Seba: percussions
Slang sur leur espace MySpace
En savoir plus sur le blog du Jazzogène

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Commentaire de Anonymous Beauvert , le 14 août 2010 12:02  

Bonjour William,
je viens de voir que tu t'étais réinscrit sur notre blog ! merci !
il y avait quelques temps que nous n'avions plus de tes nouvelles !
Nos t'espérons en pleine forme !

Au sujet du MNOP, nous sommes passés jeudi dans les rues de Périgueux !
Photos et vidéos sur notre blog !

Commentaire de Anonymous Michel Favard - Jazzogène , le 14 août 2010 23:10  

Bonsoir W.
C'est bien de parler de MNOP, mais ce serait aussi intéressant de parler de Jazzogène, qui oeuvre pour le jazz contemporain avec l'atelier d'improvisation musicale de La Visitation, le Jazz Club au Paradis et Macadam Jazz dont les concerts sont tous gratuit depuis 20 ans pour que cette musique soit accessible à un très large public, car certain n'en n'ont, ni les moyens culturels, ni les moyens financiers. En outre, elle est très souvent ignorée volontairement des grands médias.
La marchandisation de la culture et le dumping musical marchand est à l'opposé de notre démarche pour laquelle le jazz ne s'arrête pas au début du bebop, mais au contraire, dans sa démarche de fusion,continue de s'enrichir de toutes les autres cultures musicales, y compris la rap et la techno. Nous sommes à des années- lumières d'une vision anti-jeunes et conservatrice de la musique. J'espère que tu as apprécié le concert de mardi dernier dans le cadres de Vesuna où tu as pris des photos.

Michel Favard, trésorier de Jazzogène

Commentaire de Blogger Périblog , le 15 août 2010 06:51  

Merci Michel. Vous avez tout à fait raison de me faire ce reproche.
J'ai adoré le groupe Peyodello sur la place du Marché aux Bois l'autre mardi, et le dernier Macadam que j'ai vu dans le décors magique du parc de Vésone n'était pas mal non plus. On m'a dit que l'After au Toqués de Bière, rue Pierre Semard, résonnait encore mieux...
J'ai effectivement quelques photos des trois Macadam Jazz auxquels je suis allé et je ferai un condensé de cela dans peu de temps. Trop tard pour faire de la pub cette année pour Jazzogène, j'en conviens.
En attendant j'ai ajouté à ce billet les infos concernant le dernier Macadam de l'année qui aura lieu mardi prochain sur la place Saint Louis.
On essaiera de faire mieux l'an prochain. W

Jean Rousselle un homme de concorde vendredi 13 août 2010

Au fil de l'Isle Chaque semaine retrouvez sur Périblog l’humeur de la semaine par Pascal Serre | Voici le billet de cette semaine :


Jean Rousselle est une figure, une personnalité de Périgueux. Né en 1940, commerçant de longue date, aujourd’hui à la retraite, on se rappelle sa présence sur le marché de la place Bugeaud. Il a été à l’origine de la création de la première association de commerçants, vice-président du Crédit Mutuel de la Dordogne, choisi avec justesse par Yves Guéna pour être son adjoint chargé du commerce.

Son engagement dans la vie politique n’est pas celle d’un dogmatique mais d’un gaulliste qui sait servir, aider, accompagner celles et ceux qui sont dans la difficulté.

Conseiller prud'hommal depuis 1983, actuel président du Conseil de prud'hommes de Périgueux il n’a de cesse de mettre en avant la conciliation dont il fait sa règle première. Sa bonhommie est presque l’expression d’une sensibilité qui s’accompagne d’un caractère déterminé bien connu. Il n’a pas l’habitude de mettre son drapeau dans sa poche surtout quand l’intérêt général le commande.

C’est tout naturellement que la cérémonie, réunissant ses proches s’est exceptionnellement tenue dans les locaux du Conseil de prud'hommes de Périgueux le 30 juillet dernier.

Jean Rousselle et Yves Guéna
Jean Rousselle applaudi par Yves Guénaphoto © Pascal Serre
Jean Rousselle est de ces hommes, à la fois discrets et présents qui vivent pour servir. Il n’a jamais rien sollicité mais combien de fois on s’est rendu à son bureau à la mairie, au Conseil de prud'hommes ou encore lors d’une rencontre impromptue dans la rue pour lui demander conseil. Mais il sait que le conseil n’est pas suffisant il faut agir alors, tout naturellement il s’engage et traverse les épreuves des autres jusqu’au bout.

Ce n’est pas sans raison que lui ont été remis les insignes de chevalier de l'Ordre du mérite par son ancien « patron » à la mairie de Périgueux, Yves Guéna.

L'ancien ministre a su rappeler que le marchand de machines à coudre de la rue Wilson et de la place Bugeaud était fier de partager la vie des marchés, lieux de vie par excellence. Yves Guéna lui confia la charge d’adjoint au commerce de la municipalité de Périgueux de 1989 à 1995. Il évoqua son efficacité pour fédérer les commerçants et établir des relations constructives entre eux et la ville. Toute ceci avec une courtoisie et une élégance provinciale qui n’auraient pas déplu à Honoré de Balzac dans sa condition humaine. Jean Rousselle n’est pas un Rastignac et le célèbre écrivain aurait apprécié ce regard honnête qui ne traduit en aucune manière quelques illusions perdues et conserve toute sa jeunesse parce que Jean Rousselle est un épicurien qui n’oublie pas qu’une bonne table n’existe pas sans bons convives. En fait, un homme de bien comme on dit.
Auteur : Pascal SERRE
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MIMOS étape imaginaire du tour de France lundi 9 août 2010

Il était 22h00, la soirée était douce, l'humeur joyeuse et nous étions tous dans une expectative accrue de par le festin visuel qu'on nous avait servi les trois années précédentes. Sur l'estrade en face de Maitre Kanter et du rond-point Yves Guéna s'alignait un chapelet de personnalités, dont le maire de Périgueux, qui tour à tour y allaient de leur discours, ma foi pas inintéressant pour lancer le MIMOS 2010. Un concert de sifflets a retenti lorsque ce fut le tour de Kenny JEAN-MARIE (Kenny le prénom), directeur de cabinet de la préfète de la Dordogne, Béatrice ABOLLIVIER. J'ai tenté de découvrir le pourquoi de cette huée, car cela résonnait bien comme l'expression d'un mécontentement dont l'origine n'était pas seulement l'impatience de voir enfin le spectacle. Mais personne n'a su me répondre de manière satisfaisante et les journaux ne m'ont été d'aucun secours. J'ose espérer, en dépit d'une remarque inconvenante jaillie de la foule, que ce n'était pas à cause de la couleur de sa peau.MIMOS 2010 discoursLorsque le premier char est arrivé place Yves Guéna, la foule s'est agitée, les gens se haussaient sur la pointe des pieds pour voir au-dessus des têtes. Selon les médias, le Tour de France était le thème de la soirée. Moi, j'étais debout sur un mur avec quelques autres amateurs de sensations fortes. De là, si mon équilibre était précaire, la vue au moins était bonne. Une foule impressionnante remplissait l'horizon. Si l'on considère que 11 000 personnes s'étaient rassemblées au stade du COPO l'an dernier pour la performance du Groupe F, on pouvait estimer ce soir-ci un nombre aussi grand ou à peine inférieur, de gens amassés le long des rues, sur et autour des places. J'ai pensé un instant au nombre de visites que recevait Périblog chaque mois (entre 8 000 et 11 000 visites d'internautes. Source : Google Analytics) et je me disais que dans les deux cas, cela faisait beaucoup de monde.

Gloire au vélo

Mais revenons-en au spectacle. Dès le début, j'étais perdu... Au bout d'une dizaine de minutes, les jeunes mères ne s'attendant à voir guère mieux que quelques casquettes et les boutons nacrés de l'instrument d'Yvette Horner défiler bruyamment, repartaient chez elles, traînant par la main leurs bambins excités ou poussant le landau d'où s'échappaient pour certains des cris stridents de bébés apeurés. Et moi descendu sans encombre de mon mur, avec les milliers d'autres, je suivais la foule, sans plus d'idées dans la tête qu'un mouton de Panurge. Pour comprendre l'histoire qu'on nous racontait, il aurait fallu être près des artistes, à portée des haut-parleurs et des mégaphones. Mais, pour ma part, j'avançais péniblement la tête dans le guidon en queue d'un peloton qu'il m'était impossible de remonter.

À hauteur du palais de Justice, je rattrapais notre maire qui marchait tranquillement, collé aux roues de ses invités pour s'abriter peut-être de la douce brise frontale. Nous nous sommes salués et avons échangé quelques mots. Michel Moyrand était ravi de voir autant de monde et je l'aurais été aussi si j'avais été dans ses cales-pied. Je sais ce que disent quelques-uns de mes amis et de ses détracteurs (parfois les deux), mais je ne peux m'empêcher de penser que malgré certaines décisions erronées et certains favoritismes de sa part et de celle de ses co-équipiers que l'on me rapporte depuis le début de son sextennat, plus flagrante encore qu'avec l'équipe précédente, notre maire a au fond bon cœur et désire bien faire ; tout comme notre Président.

Arrivé en face de la Société Générale, le peloton fit halte.... musique Rap'euse et clameurs. J'en eus vite assez et décidai dare-dare de griller les étapes. J'entrai dans la rue Éguillerie que l'on appellera désormais « l'enfer du Sud Ouest » à cause des ses pavés luisants et, avec d'autres, je traversai la place Saint Silain pour retraverser, tête baissée, l'avenue Montaigne et atteindre enfin l'esplanade Badinter baignée d'une lumière rouge d'un bien bel effet. Là, avec quelques centaines d'individus, j'attendis que les coureurs atteignent finalement l'arrivée. Ce fut long, mais on se distrayait en regardant les derniers préparatifs pour le grand final, ainsi que les gens autour de soi qui se dandinaient dans l'atmosphère gothique qui n'aurait pas était pour déplaire à mes amis du groupe Sandie Trash.

Puis soudain mon cœur et mes tympans se mirent à vibrer au rythme de la musique intensément forte et dans la fumée et la lumière irréelle, les coureurs sont apparus bien mal en point ; se traînant dans un râle et jurant comme s'ils venaient après une crevaison de découvrir qu'ils étaient sans rustine Réma Tip Top. Deux cyclistes pédalèrent pourchassé, on eu dit, par une sphère qui s'élevait avec eux vers les cieux obscurs. Du long podium où toute l'équipe s'offrait en spectacle, cinq ou six fusées sont parties enflammer le ciel. Une pluie de confettis métallisés s'est abattue sur nous en passant dans le faisceau des projecteurs. L'effet était superbe. Finalement les coureurs nous saluèrent. Gloire au vélo ?

Couché sur le papier, le scénario élaboré par le « Générik Vapeur » avait dû paraître très séduisant. S'ajoutant à cela un sens certain de la communication de la part de Pierre Berthelot, l'enfant du pays et aussi le directeur artistique, dont on lisait les commentaires partout dans les journaux locaux, les organisateurs s'attendaient sans doute — comme nous d'ailleurs — à un lancement du festival MIMOS du même acabit que celui qui nous avait tous ravi sur le stade du COPO. Mais comme la peinture et les crochets du mur Cobaty, ce qui paraissait être une superbe idée, noir sur blanc et sur maquette, ne ressemblait pas à grand-chose une fois transposée dans la réalité. L'art de visualiser les projets et d'anticiper le désir des gens pour ne pas les décevoir et éviter ainsi de gaspiller de larges sommes d'argent (que cet argent appartienne au contribuable ou non), est un talent dont tout le monde n'a pas la chance d'être doté.


MIMOS 2010 à Périgueux avec Generik Vapeur

MIMOS 2010 - un diaporama

Tous les médias ci-dessus dans ce billet 02/08/2010 © periblog.fr

MIMOS 2010 - quelques photos de Roseline Berguin

02/08/2010 © Roseline Berguin
02/08/2010 © Roseline Berguin
02/08/2010 © Roseline Berguin

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Commentaire de Anonymous Rose B , le 11 août 2010 16:04  

bonjour william, la réponse aux huées je la connais. J'étais à côté de la sono (comme d'hab !) c'est quand le directeur de cabinet a dit qu'il représentait l'état, que la culture était bien servie etc... etc... en plus les gens s'impatientaient et son discours était mal venu après qu'une personne (celle qui cause sur la photo) ai dit qu'ils avaient eu beaucoup de soucis pour mettre en place les différentes animations de la ville dont mimos et voilà comment on se fait huer ou conspuer quand on a un discours tout prêt et qu'on n'écoute pas !!!! .... là ce n'est que mon avis ! à bientôt bises rose

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 11 août 2010 17:20  

Il est clair que jamais en Dordogne, mais aux grands D.ieux jamais, on ne pourrait entendre des propos de discrimination raciale à l'encontre d'un homme de couleur même si celui-ci est Dir Cab du Préfet. La Dordogne, nommé souvent "la petite Russie", département bien ancré à gauche et très Fraternel, ne saurait faire preuve d'une telle infamie! Il s'agit sans dote d'une erreur d'écoute et effectivement comme le suggère si bien Rose, une animosité justifiée contre un Etat hypocrite et destructeur de la Culture. Je reste certain que notre bon Maire, l'Humaniste et quasi mécène Michel Moyrand pourrait être de mon avis, pour une fois...
LEs Périgourdins racistes, mais non voyons!

Le Lion du Rond Point

Commentaire de Anonymous PaulM , le 12 août 2010 23:57  

Bonjour,
Me permettez vous de diffuser un extrait de votre video "Mimos 2010" sur mon site PeriNet ( tout le Net de Périgueux ) ?

perinet.revolublog.com

...Accompagnée d'un lien vers Periblog, evidemment.
Cordialement
PaulM PeriNet

Commentaire de Blogger Périblog , le 12 août 2010 23:59  

Bien sûr Paul, avec plaisir, W

Commentaire de Anonymous Philippe , le 19 août 2010 10:24  

Bonjour,

Il y a bel et bien eu dans la foule quelques ordures (merci de ne pas rectifier ce terme, c'est à mon sens celui qui convient le mieux) qui ont lancé de façon plus ou moins audible des insultes ouvertement racistes lors du discours du dir'Cab de la préfète. Les journalistes qui les ont clairement entendus ont décidés, à juste titre, de ne pas les mentionner dans leur compte-rendu de la soirée. Pas question de faire plaisir aux fachos périgourdins ou de passage.

Cela n'a finalement rien d'étonnant dans un contexte où le gouvernement sarkosyste exalte les plus bas instincts de nos compatriotes en "normalisant" un discours clairement raciste et discriminatoire. On ne peut se servir des français d'origine étrangère ou des Roms comme boucs-émissaires pour tenter de masquer l'affaire Woerth sans que certains de nos compatriotes n'en profitent pour vomir leur haine pour tout ce qui ne leur ressemble pas.

MIMOS festival du mime : une rétrospective 2007-09 lundi 2 août 2010

C'est aujourd'hui que débute à Périgueux MIMOS, le festival international du mime, 28ème édition.

J'ai pensé qu'il serait peut-être utile pour les visiteurs de revoir sur Périblog les éditions passées du MIMOS.

MIMOS en 2009

MIMOS en 2008

MIMOS en 2007

Quelques liens utiles pour MIMOS 2010


Voir ci-dessous, un billet de Jean-François Cros écrit le 12 juin 2010 concernant MIMOS.

Jean-François Cros à PérigueuxN'en déplaise à tous les pisse-froid locaux qui se délectent de massacrer cette superbe manifestation, Mimos est la plus belle carte de visite culturelle pour Périgueux et sa région. Que n'ai-je entendu depuis que je suis installé ici sur l'absence de fréquentation, l'élitisme ou la qualité de ce festival unique en son genre ? Pourtant avant d'arriver à Périgueux, et en dehors des sempiternelles monuments historiques et autres trop mélancoliques ou immobiles vieilles pierres, seul Mimos avait aiguisé ma curiosité de touriste potentiel et fait assez de bruit pour être entendu aux fins fonds de l'hexagone.

BIP - Marcel Marceau par Maurice Melliet
Bip (Marcel Marceau)photo © Maurice Melliet / Persona Grata
Présent dans les grands médias nationaux, reconnu par tous comme un vrai événement culturel international, Mimos sait attirer en Périgord toute une clientèle exigeante et inhabituelle pour notre cité. Alors ne boudons pas notre plaisir quand les organisateurs annoncent leur volonté de rendre la rue aux troupes et artistes afin de mieux encore partager tous les mystères de ce monde du silence qui n'a rien à voir avec celui du commandant Cousteau mais qui sait tout aussi bien fasciner petits et grands. Remisons donc nos a priori sans fondement pour soutenir et dynamiser encore l'organisation de ce festival. Tant les commerçants ou restaurateurs que les habitants eux-mêmes de Périgueux ont leur pierre à apporter pour consolider cet édifice culturel unique et rare.

Prenons exemple sur Marciac dans le Gers et son mythique festival de jazz qui est devenu en trente ans (excusez du peu...) l'un des plus importants de la planète. Dans ce village gascon qui frisa la quasi disparition, tous, élus, partenaires et habitants ont mis la main à la pâte, hébergeant les artistes, finançant ou promouvant la manifestation, soutenant les actions périphériques. Aujourd'hui, Marciac est reconnue comme la capitale française du jazz, avec des master classes tout au long de l'année, un collège dédié aux arts du jazz et moult animations tournant autour de ce genre musical. Tout cela parce que la population s'est rangée derrière son festival, oubliant rancœur et opposition stérile.

Approprions nous définitivement et sans barguigner ce nouveau Mimos qui voit le jour et rendez-vous dans trente ans pour fêter une manifestation qui sera le porte-drapeau de l'animation culturelle vivante du Périgord.
Jean-François Cros
www.jfcros.com


Et pour finir... Soleil couchant sur Périgueux 1 août 2010
Un couché de soleil hier soir sur Périgueux. Espérons que si le temps n'est pas au grand beau cette semaine, la pluie se gardera au moins de gâcher le festival 01/08/2010 © periblog.fr

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Commentaire de Anonymous Marie-Ange Bernard , le 2 août 2010 15:02  

Venez donc visiter l'expo située Galerie Nougatine place de l'hôtel de ville à Périgueux.Il y est question de mimes aussi, et du travail de 2 périgourdines. Peintures d'après les artistes qui ont participé au festival = Aquarelles excellentes signées Dany Lacaud
Expo du 2 au 15 Août. Faites circuler l'info
MERCI. MAB

Commentaire de Anonymous Philippe , le 3 août 2010 09:59  

Bonjour,

Je profite de ces deux billets concernant Mimos pour poser une question aux nombreux lecteurs de ce blog :

Hier matin, j'ai pris un petit café à la terrasse d'un bar du centre-ville. Oui, je sais, certains se demanderont ce que je faisais assis à une terrasse alors que dans un précédent commentaire, je m'insurgeais contre ces extensions estivales des débits de boisson. Il se trouve simplement que j'entretiens mon futur cancer des poumons et que depuis qu'il est interdit de fumer à l'intérieur des lieux publics je n'ai d'autres choix que l'utilisation des terrasses si je veux cumuler le plaisir d'un café à celui d'une cigarette. Si mon médecin lit ces lignes, merci de ne pas me faire la morale lors de notre prochaine rencontre...

Or donc, je m'étais installé à cette terrasse pour y boire un café. Au moment de payer ce petit plaisir tabaco-caféïné, la charmante saisonnière me demanda 2.45 €. Après avoir versé mon dû, je lui demandait une explication quand au fait qu'ayant utilisé les mêmes services de l'établissement quelques semaines plus tôt(même bar, même terrasse, même café), on ne m'avait demandé que 1.85 € pour les mêmes prestations.

La jeune fille malgré toute sa sollicitude ne pu me donner une réponse.

Quelqu'un pourra-t-il donc m'expliquer l'origine de cette inflation estivale et mimoesque ?

Nombreux sont ceux, ici, qui ne cessent de regretter la désertion des commerces du centre-ville par les périgourdins. Il est clair que ce genre d'attitude de la part de certains gérants de débits de boisson n'incite pas à la fidélité...

Commentaire de Blogger Périblog , le 3 août 2010 14:52  

2€50 est le prix d'un grand-crème (deux espresso + lait) à la terrasse du Café de la Place (même prix à l'intérieur) ce qui n'est déjà pas donné, alors je m'étonne d'un tel prix pour un petit noir à Périgueux. D'après ma propre expérience, cela coûte normalement entre 1€ et 1€40.

Je serais curieux de savoir de quelle terrasse vous parlez Philippe qu'on sache où ne pas aller. W

Commentaire de Anonymous Philippe , le 4 août 2010 10:17  

Bonjour,

Ma question n'a plus lieu d'être puisque hier après-midi, je suis une fois de plus retourné dans cet établissement avec un client et les cafés que nous avons pris en terrasse ont retrouvé leur prix habituel.
Je ne saurais sans doute jamais ce qui s'est passé lundi, n'osant croire que la charmante serveuse - qui n'était pas là hier, peut-être en congé ou peut-être remerciée... - m'eusse arnaqué de quelques centimes d'euros. Quand bien même, son sourire radieux les valait largement...

Commentaire de Anonymous LACASSAGNE Jean , le 6 août 2010 23:24  

Je dois dire aussi mon intérêt pour cette édition du MIMOS, surpris agréablement par la passion du public..dans les rues de la ville, en particulier pour le "off".

Une grande implication, une concentration des plus petits aux plus âgés..fait que le public donne la pleine dimension à la prestation d'artistes, de compagnies.

Mon coup de coeur à la compagnie "ceux qui ne marchent pas sur les fourmis" (de Toulouse) et à sa prestation sur la guerre civile d'Espagne, sur les confrontations et le vécu au cours de cette époque dans la société espagnole..avec l'église, les fascistes, les communistes, la guerre et les périls...avec quelle démonstration que ce bal des grands masques, Staline... Mussolini, Franco, Hitler!

La qualité des attitudes, des regards, des mouvements, parfois des simples clignements d'oeils..est exceptionnel, et très souvent...personne ne quitte les artistes, 60mn d'une grande qualité.

Un grand bravo aussi à tous ceux et toutes celles qui oeuvrent simplement dans le off, et animent nos rues...éclairent nos visages, sensibilisent nos âmes dans Périgueux.

 

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