Poussez vous ! Que je m'y mette... samedi 31 juillet 2010

Voir sous la photo, un billet de Jean-François Cros concernant le stationnement de certains gérants et employés de magasins en centre ville.

Lire aussi, si cela n'est pas déjà fait la dernière chronique de Pascal Serre sur les procès-verbaux pour infraction au stationnement.
Une des étranges constructions organiques qui apparaissent mystérieusement dans les rues et squares de Périgueux sans qu'aucun de nous sache vraiment qui en est le génial auteur
28/11/2008 © periblog.fr


Jean-François Cros à PérigueuxCœur piéton, travaux de la rue de la République, projet Mauvard ou Montaigne... Dans l'actualité périgourdine, la place de la voiture et le stationnement payant ou gratuit est une litanie bien connue de tous ceux qui s'intéressent à la vie locale. Dès qu'une place disparaît pour cause de chantier ou d'un nouvel aménagement, c'est levée de bouclier et polémique infinie. Les uns accusant les autres de vouloir tuer le petit commerce de centre ville, les autres stigmatisant les uns de ne pas comprendre l'évolution des habitudes de consommation...

Sans entrer dans ces guerres picrocholines où un corse y perdrait sa vendetta, je me suis amusé à comprendre le pourquoi du comment et à essayer de voir où le bât blessait... Durant une heure ou deux, j'ai parcouru quelques artères de notre bonne ville, dotées de places de stationnement payant, observant les allées et venus des véhicules et surtout de ceux qui consciencieusement mettaient leurs oboles dans les parcmètres. Qu'elle ne fut pas ma surprise de constater que, de nombre de commerces, sortaient personnels et propriétaires, se dépêchant de poser sous leur pare-brise un petit ticket blanc afin de passer une matinée tranquille.

Je ne veux pas ouvrir ici la boite de Pandore mais quand on passe plus de huit ou dix heures dans un magasin pour y travailler, qu'on se plaint, parfois à juste titre, du manque de places permettant à nos clients d'emporter facilement leurs achats, ne pourrait-on pas garer sa voiture sur un parc gratuit en périphérie du centre ville et marcher cinq ou six minutes pour rejoindre son lieu de travail ? En premier lieu, c'est bon pour la santé et surtout c'est très bon pour le commerce. Soyons enfin tous citoyens et responsables pour ne plus avoir à réclamer ce que nous ne mettons pas en pratique nous-même.

Si, comme c'est le cas dans ne nombreuses villes, le stationnement en surface, de cœur de ville, était limité à une heure maximum, je reste persuadé que tout le monde y trouverait son compte. J'ai découvert, à Paris par exemple, des places balisées par une cellule photoélectrique. Au bout d'une heure sans mouvement, une borne s'affiche en rouge et la voiture-ventouse risque un procès verbal ou un enlèvement en fourrière. Pourquoi pas à Périgueux afin de fluidifier l'usage des nombreuses places de surface ?
Jean-François Cros
www.jfcros.com


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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 septembre 2010 20:13  

vous ne connaissez pas l'auteur des constructions improbables, poétiques et rigolotes ?????

Des bulles plein la tête lundi 26 juillet 2010

C'est la culture qui gagne

Martin Montet et Roselyne Berguin viennent de sortir de la mairie
Martine Montet (debout avec lunettes), Roselyne Berguin (levant le pouce) et quelques supporters (dont Delphine Perrière à gauche, Pablo, José Correa, Caroline Deville et Nina Colin au premier plan à droite ) viennent de sortir de la mairie, satisfaits de la décision prise par la mairie de permettre de nouveau au bar La Vertu d'organiser des spectacles le soir sur la place du même nom© periblog.fr

Mise à jour 27 juillet
Hier vers 15h00 hier, de la mairie, sont ressortis le sourire aux lèvres Martine Montet, Roselyne Berguin ainsi que quelques-uns de celles et ceux qui avaient pu faire le déplacement pour apporter leur soutien au bar La Vertu. Leur interlocutrice les avait écouté et avait fini par trancher en la faveur de la propriétaire du convivial estaminet. Ainsi les restrictions les plus injustes prisent à son encontre concernant les spectacles donnés sur la place ont été levées. Lire le texte ci-dessous ou cliquez sur les liens pour en savoir plus sur cette histoire.


Voici qu'un peu léger du cerveau à deux heures du matin, après avoir craqué (seul, comme c'est triste) la bouteille de Champagne Premier cru qu'une de mes sœurs m'a apporté la semaine dernière, à l'occasion d'un séjour dans notre belle ville qu'elle n'a malheureusement pas cessé de dénigrer si injustement, je lis et relis le dernier billet de Pascal Serre qui avait durant un temps un peu long déserté les rivages dentelés de Périblog... J'y vois cette phrase concernant de près la police municipale et tous ceux qui aiment l'atmosphère si unique qu'offre notre ville en été : « ... moins risqué que d'autres missions par ailleurs rares dans une ville qui ne se fait des frayeurs qu'à partir de 20 heures lorsque quelques jeunes amateurs de musique font plus de bruit qu'un cyclomoteur de passage. »

Mise à jour 26 juillet : cette phrase puisée de la chronique de Pascal n'a pas grand chose à voir avec mon billet, je m'en rends compte seulement maintenant que j'ai cuvé mon champagne, mais on y parle aussi de bruit et des représentants de la loi et j'en recommande la lecture.

Pascal Serre parle donc dans sa chronique de notre Police Municipale ; celle qu'on aime tant parce que ses membres prennent le pot avec nous ainsi que le temps d'écouter nos griefs sans faire flasher les badges et les flingues. Ils sont plus près de nous que la Police Nationale que nous respectons aussi bien entendu, mais qui, pour d'obscures raisons, nous intimide plus. On les aime et on leur fait confiance et même Martine Montet qui tient le Bar la Vertu, les adore. Mais voici que depuis une semaine ou deux, elle les voit entrer dans son troquet en début de soirée avec l'ordre venant d'en haut de rétablir le silence sur la place. Nous sommes, je le rappelle au beau milieu de l'été, alors que les touristes sont là (pas encore en grand nombre il est vrai, mais tout de même). Place la Vertu
Spectacle de danse organisé par Caroline Deville sur la place la Vertu le 3 juillet 2010© periblog.fr

Cet après-midi à 14h00, à l'initiative de Roselyne Berguin, chanteuse, les artistes et amoureux de la musique sont tous invités à venir soutenir Martine sur la place de la mairie. Elle rencontrera une adjointe au maire et tentera d'entendre et comprendre les raisons pour lesquelles elle doit interdire les concerts qu'elle offre régulièrement, et qui aident entre autres les nombreux intermittents du spectacle régionaux à se produire pour leur bien et celui du fisc.
Performance artistique donnée par Pablo et concert avec Lucia Stanizzo (juin et juillet 2010)
© periblog.fr

Pour plus d'informations concernant ce rassemblement calme et respectueux, veuillez vous rendre sur l'espace Facebook de la place La Vertu. Et moi, si mon travail me le permet et quand les bulles de Champagne se seront définitivement dispersées, je ferai tout mon possible pour vous y rejoindre.

Où est la place de la Vertu ? Ici


Voir La place de La Vertu à Périgueux 24 sur Google Map

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Commentaire de Anonymous Franck Lapeyronnie , le 26 juillet 2010 18:45  

Trop tard pour participer au rassemblement. Alors à travers ton blog, William, j'apporte mon soutient à Martine ainsi qu'à tous ceux qui sont prêt à créer de la vie, du spectacle dans cette ville tout au long de l'année et en particulier l'été pour les résidents et les estivants. Je me faisait justement la remarque ce lundi midi en traversant la ville: où sont les touristes ? Il y en avait cependant quelque uns sur la Place St Silain. Mais pas de quoi bousculer les commerçants. Est-ce seulement une ville touristique ?

Commentaire de Anonymous Maurice Melliet - Persona Grata , le 26 juillet 2010 22:35  

J'avais déjà soutenu Bernadette du Fébus lors d'un problème avec une riveraine proche du bâton de justice... Et voilà qu'aujourd'hui cela recommence ! Silence ! on dort ! Périgueux dortoir pour retraités... Périgueux la belle endormie... Notre ville se sclérose et devient une ville dortoir.

Que fait la police ? Elle devrait seulement assurer le maintien de l'ordre et offrir des boules Quiès aux riverains acariâtres. Le reste du temps elle pourrait se contenter de regarder avec bienveillance ces périgourdins qui ont fait le choix de vivre, eux !

J'ai 65 ans, un vieux pour les jeunes, alors qu'eux, pour moi, sont des gamins. Je suis pourtant solidaire avec cet établissement une nouvelle fois, d'autant que Martine est au moins aussi sympa que Bernadette. pour moi le Fébus que Martine a rebaptisé "le bar la Vertu", est un lieu incontournable pour les "électeurs-contribuables" de Périgueux qui veulent passer une soirée plaisante l'été à la terrasse. J'ai presque envie de dire " Bande de vieux ! allez donc dans les autres villes et vous verrez des gens de votre âge qui sortent le soir et se mélangent avec les jeunes. C'est dans sa tête que l'on est jeune ou bien vieux... Bougez-vous un peu, sortez de chez vous avant que ce soit la camarde qui s'en charge ! "

Maurice Melliet

Commentaire de Anonymous José Corréa , le 27 juillet 2010 07:19  

Monsieur le Maire,
Il m'arrive de passer au "Bar la Vertu", boire un verre, manger un morceau. J'ai assisté à plusieurs spectacles sur cette belle place. C'est un de mes plaisirs estivals.

Et j'apprends que la municipalité lui fait des misères -- sans entrer dans les détails, ses soirées spectacles seraient "trop bruyantes".

Je fréquente aussi les autres bars et place de Périgueux et je n'ai pas constaté que leurs spectacles étaient "moins bruyants".

Je ne comprends pas... Quelque chose m'échappe.

Je suis sûr que c'est un malentendu et que tout va s'arranger.

Veuillez croire, monsieur le Maire, à mes meilleurs sentiments.

José Corréa
PS : Cher Michel, je ne peux pas croire que tu ne vas pas trouver une solution équitable pour tous. Bien à toi, José

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Lettre de pétition présentée à la mairie le 26 juillet 2010

Commentaire de Anonymous Séverine Caupain Rouillard , le 27 juillet 2010 07:26  

Je ne pourrais être présente.

Néanmoins je soutiens Martine, ses employés et le droit à la culture en centre ville.

C'est difficile d'entendre l'interdiction de manifestations musicales alors que les gens demandent à ce qu'il y en est !

Si le voisinage désire le silence, pourquoi habiter en centre ville synonyme d'habitation, de vie, communication ?

Les manifestations qui ont lieu place de La Vertu font sortir les gens de chez eux, se rencontrer, découvrir des artistes d'ici et d'ailleurs.

Ses soirées permettent de faire vivre ce vieux Périgueux. Soutenez-les !

Séverine Caupain Rouillard

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Lettre de pétition présentée à la mairie le 26 juillet 2010

Commentaire de Anonymous Cie La Passerelle - danse contemporaine , le 27 juillet 2010 07:47  

Pourquoi cet acharnement ?

Ayant appris par la presse les problèmes que rencontre le bar restaurant "La Vertu", nous vous faisons part de notre incompréhension.

Nous sommes une jeune compagnie de danse contemporaine "Ciel La Passerelle" ayant travaillé en partenariat avec l'agence culturelle, l'occe, théatroloupio et pour 2011 Id chanvre.

Depuis deux ans, nous avons l'honneur de nous produire sur la place de la Vertu pour partager notre passion : la création en danse contemporaine. Grâce à Martine Montet, qui a été la première à Périgueux à nous programmer.

La France est soit-disant terre de culture et de création, si nous fermons les portes à la liberté d'expression, il est de notre devoir de réagir et de vous demander de soutenir Martine Montet, pour son investissement auprès des artistes et ce qu'elle donne à voir à vos concitoyens !

Si les problèmes sont sonores, nous nous permettons de penser qu'il y a un amalgame entre, d'une part, les clients du restaurant et les artistes (musiciens, poètes, chanteurs, performeurs, artistes peintres, mimes, danseurs...) et d'autre part, les rassemblements de jeunes un peu plus loin sur la place (qui ne sont pas clients de "la Vertu".)

Nous vous prions de regarder à deux fois. Ne faites pas l'erreur de priver des artistes, des citoyens et des travailleurs (tel que l'équipe de "la Vertu") de partager, d'échanger et pour ces derniers de vivre !

Nous vous remercions par avance de l'intérêt RÉFLÉCHI que vous porterez à ce courrier, en espérant une RÉFLEXION positive de votre part.

Artistiquement
Compagnie La Passerelle
77 rue Lagrange Chancel
24000 Périgueux

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Lettre de pétition présentée à la mairie le 26 juillet 2010

Commentaire de Anonymous Saturne , le 28 juillet 2010 17:30  

Acariâtre moi ? Pas du tout ! Quand le vacarme des soirées en Centre Ville ne m’amuse plus, je fais comme tout le monde : je rentre chez moi, à Chamiers ou rue Paul Mazy ou sur les hauteurs trélissacoises de l’avenue Pompidou, et je m’endors, tranquille, fenêtre ouverte, bercé par le bruissement parfumé de la nuit estivale.
Il y aurait un problème ?
« CHER MICHEL », pas d’inquiétude, cette crise fut magistralement gérée .

Commentaire de Anonymous Philippe , le 30 juillet 2010 20:35  

Bonjour,

Simplement en passant, comme ça, combien parmi les 6 commentateurs habitent Place de la Vertu ou au-dessus d'un bar qui organise des concerts ? Pardon ? Comment ? Aucun ? Ahhhhh d'accord, je comprends mieux ..... :-)

Moi c'que j'en dis... J'ai habité quelques mois dans un appartement à Strasbourg dont toutes les fenêtres donnaient sur une jolie petite place très charmante et où, dès que les beaux jours arrivaient, était organisé de petits concerts. Au début, je trouvais cela génial, je m'installais sur mon balcon et assistait aux joutes musicales. Mais le temps passant, cela a commencé à ne plus m'enthousiasmer, surtout lorsque cela durait jusqu'à très tard, surtout lorsque j'avais eu une journée difficile et que je devais travailler le lendemain... Bref, une fois que l'hiver fût venu, je me suis littéralement enfuit de cette charmante placette et l'été suivant, je faisais partie des spectateurs en ayant une pensée tout de même pour les habitants de cette place.

Bref tout cela pour dire que les concerts d'été c'est super, mais qu'il ne faut pas oublier que les habitants du quartier n'arrêtent pas de vivre l'été, que certains se lèvent tôt le matin (suivant ainsi les préceptes sarkosystes), que des enfants en bas-âge dorment, etc, etc...

Le gros problème est que souvent, dans l'enthousiasme du concert, on oublie tout cela et on fait durer le plaisir bien au-delà d'une heure décente et sans penser à baisser un peu la sono au fur et mesure que la nuit s'avance. Après, il est clair que certains pètent les plombs et vont se plaindre à la Mairie. Estimons-nous heureux, dans certains quartier de cités de banlieue, cela se finit à coup de fusil de chasse....

Commentaire de Anonymous Pascal SERRE , le 31 juillet 2010 07:22  

Bien cher William,
Te voici de nouveau coeur d'une actualité qui donne à PERIBLOG encore plus d'intérêts et de saveurs. Sujet, style, photo et ligne éditoriale bien établis. Il faut persévérer...
Bon WE

Commentaire de Blogger Jean-François Cros , le 31 juillet 2010 14:21  

Patron d'établissement de nuit, il va de soi que j'apporte mon soutien à ma collègue de la Place de la Vertu.
Pour répondre à certains qui expliquent justement qu'ils ont une vie même en été, je leur répond simplement qu'habiter en centre ville, sur un espace de loisirs et de tourisme, comporte des avantages clairs comme la proximité des services mais aussi des désavantages aussi vieux que l'existence de nos cités avec l'animation et le bruit inhérent à cela. Quand on loue ou on achète un bien au coeur d'une ville qui se dit touristique, il faut obligatoirement prendre en compte ces nuisances sous peine de vivre parfois plus difficilement que prévu. A moins de faire comme certains néo-ruraux qui baillonnent les coqs et coupent les cloches des églises ou des vaches...
De plus, je tiens à rappeler ici le rôle majeur que ce type de bar, donnant concerts et spectacles, contribue largement à faire vivre une grande partie des musiciens de notre pays. Imaginez simplement que cet phobie du bruit et de la vie provoque l'interdiction pure et simple de toutes ces animations ? ce serait la fin de la majorité des intermittents du spectacle et la création d'un désert culturel où seule la star'ac permettrait à des jeunes de percer. Pincez-moi vite ! Je cauchemarde...

Commentaire de Anonymous Philippe , le 1 août 2010 14:27  

Bonjour,

Je vais en rajouter une couche pour préciser mon propos:

J'habite dans le quartier St Georges et j'ai profité, chez moi, de la performance musicale de cette soirée...
Oui, vous avez bien lu, j'entendais depuis chez moi la musique qui venait de la place de la Vertu situé en centre ville à plus d'un kilomètre à vol d'oiseau. Cela ne m'a pas trop dérangé car le bruit était quand même étouffé mais tout de même clairement audible alors qu'à contrario, lorsqu'une soirée de même type est organisée dans les jardins à côté de la Cathédrale, pourtant plus proche de chez moi, la musique est quasi inaudible. J'ose à peine imaginer ce que cela devait être pour les riverains de la place de la Vertu et dans le reste du quartier.

Je n'ai absolument rien contre les animations en centre-ville, au contraire. Par contre, il ne faut pas non plus faire n'importe quoi. Si chaque habitant est conscient qu'habiter dans un centre ville historique est risqué en matière de nuisances sonores, il sait que la politesse, la civilité ou simplement le bon sens permettent d'y vivre agréablement.

Franchement, qu'est-ce qui empêche les organisateurs de ce genre d'évènement de faire en sorte que les sonos soient baissées au fur et à mesure de l'avancée dans la nuit ? Pourquoi, lorsque l'on organise un spectacle dans une place comme celle de la Vertu où les sons réverbèrent sur les murs devenus caisse de résonance, s'obstiner à amplifier le son ?

Une fois encore, même si je regrette les plaintes qui sont remontées jusqu'à la Mairie, je comprends parfaitement l'agacement des riverains d'autant que, sauf erreur de ma part, il s'agissait d'une première dans ce quartier.

Il est pourtant si facile d'animer un quartier jusqu'au bout de la nuit sans créer de problème. De nombreux exemples existent à Périgueux et un peu partout en Dordogne...

J'imagine que c'est ce qu'a expliqué la Mairie aux propriétaires de la Vertu... A eux désormais d'organiser d'autres soirées festives en tenant compte de leurs erreurs pour que leur voisinage n'est plus de motif de plainte.

Ceci dit, moi c'que j'en dis....

Commentaire de Blogger Périblog , le 1 août 2010 14:33  

"...Ceci dit, moi c'que j'en dis..."

C'est très bien dit et je suis certain que tout le monde, même Martine sera de votre avis. W

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 5 août 2010 07:52  

Etant absente je n'ai pas pu venir soutenir Martine, mais je suis de tout coeur avec elle.
J'habite sur le Coderc et j'avoue que certains concerts ont la sono vraiment trop forte: portes et fenêtres fermées, boules quies, et tout tremble dans la maison et j'ai l'impression de les avoir chez moi.
Ceux qui règlent les sonos ont tendance à devenir "sourds" et ne tiennent pas compte de la résonance sur les petites places.
J'essaye de le dire gentiment aux groupes et aux organisateurs, mais cela ne me viendrait pas à l'idée de porter plainte car cela fait partie de la vie de la ville, surtout en été!
Petite réflexion en passant au sujet de la police municipale citée plus haut:
Suite à la grève de ces derniers j'avais posté un commentaire sur le site de la DL.
Je suis partie en vacances un jeudi matin à 7h. J'ai récupéré ma voiture au parking Montaigne et me suis garée le long de la halle avec mes warnings le temps de traverser la place pour prendre mes valises qui étaient lourdes et n'ont pas de roulettes, après avoir demandé à une amie tenant son banc de légumes de dire que j'arrivais de suite en cas de passage de la police.
En arrivant je vois deux municipaux, le carnet à la main en train d'attendre.
Dès qu'ils m'ont vue celui qui tenait le carnet a commencé à écrire en disant "dommage que vous ne soyez pas arrivée 5mn plus tôt", mon amie ayant transmis le message.
Mon explication n'a suscité comme seul commentaire "avec ce que vous avez écrit...", faisant remarquer que cette réflexion laissait penser à une vengeance son collègue ajoute "quelle réflexion?", chapeau pour la mauvaise foi!
Ce comportement ne fait que confirmer ce que j'avais écrit dans la DL, mais je croyais que lorsqu'on porte un uniforme sur lequel est inscrit "POLICE" on devait faire preuve d'intégrité, c'est visiblement un mot qui ne fait pas partie du vocabulaire de la milice privée du maire...

Commentaire de Anonymous Philippe , le 6 août 2010 11:46  

Bonjour,

Attention Hélène, en plus d'une "police privé", notre maire dispose de Services Secrets qui surveillent 24H/24 celles et ceux qui osent publier des commentaires critiques sur sa gestion. Je serais vous je vérifierais qu'il n'y a pas de micro caché dans votre appartement et je changerais d'identité pour essayer de semer les barbouzes municipaux....
:-) :-)

Nota : en tout état de cause, warning ou pas, un stationnement interdit reste un stationnement interdit et il est normal qu'il soit verbalisé à moins que vous ne vouliez instaurer un système de passe-droit à votre égard exclusif....

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 6 août 2010 13:39  

A l'attention de Philippe: c'est incroyable la façon dont vous détournez et interprétez les propos!
Je ne conteste ni le PV, ni l'infraction, j'ai pris un risque, je l'ai assumé et payé mon PV,mais je conteste simplement le comportement des municipaux qui en ont fait une affaire personnelle. Et devant témoins...
Il ne s'agit pas de mon infraction mais de leur "intégrité"!

Commentaire de Anonymous Philippe , le 6 août 2010 16:34  

Bonjour,

Chère Héléne, un peu d'humour que diable !

Relisons votre anecdote. Vous laissez entendre que des policiers municipaux ont fait preuve d'un zèle excessif parce que vous auriez publier un commentaire sur le site de la DL critiquant la grève des policiers municipaux. Donc, des policiers municipaux ayant eu vent de votre prose Déhèlesque ou surveillant de près (tout dépend de son degré de paranoïa...) tous les commentaires laissés sur la DL à la suite de l'article concernant leur grève, ont repéré votre nom.

Après avoir lancé une recherche dans le fichier des immatriculations, il ont noté scrupuleusement celui de votre véhicule. Et là, tels des chasseurs préparant une battue, ils ont communiqué ce numéro ainsi que votre identité à tous les policiers du service afin de ne pas vous faire de cadeau, que voulez-vous, le policier est susceptible de nos jours.

Fatalitas, le jour de votre départ en vacances, deux barbouzes municipaux trouvent votre véhicule en stationnement interdit. Ils jubilent et se mettent sans doute à danser afin de remercier St Pandore.

Croyez-vous qu'ils verbalisent le véhicule et poursuivent leur chemin vers d'autres proies comme le voudrait la logique ? Que nenni, avec un cynisme effroyable et un sadisme comparable à celui d'un serial-killer, ils vous attendent à côté du véhicule de longues minutes dans le seul but de vous faire "bisque bisque rage, on vous aligne en souvenir de votre commentaire sur le site de la DL".

Le policier municipal à Périgueux est vraiment tordu. Ouppss, quelle folie d'écrire cela, je suis sûr que Periblog est aussi sous la surveillance de la maison poulaga et qu'un commando du GIPP (Groupement d'Intervention de la Police de Périgueux) va surement débarquer chez moi d'un instant à l'autre, ma voiture est garée devant le garage de mon voisin en vacance....

Damned, je suis fait... :-) :-)

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 6 août 2010 17:47  

Le hasard veut que je sois connue à Périgueux, pour la qualité de mon pain et pour ma grande gueule...
Les municipaux me connaissent pour la plupart comme bon nombre d'habitants de cette ville.
Inutile de parler de paranoïa ou d'espions, c'est bêtement la "rançon de la gloire"!!! Et ça c'est de l'humour...

Commentaire de Anonymous Philippe , le 7 août 2010 13:32  

euhhh, qu'est-ce qui est de l'humour pour vous ?
Le fait que vous pensiez être une "célébrité locale" ou votre histoire acadabrantesque qui, en ce qui me concerne, me paraît peu crédible ? :-) :-)

Si vous voulez, je peux reformuler votre anecdote en la rendant plus crédible :

Vous garez votre véhicule en stationnement interdit. Vous demandez à votre amie de dire aux éventuels pandores que vous arrivez de suite. Les pandores arrivent quelques minutes plus tard, votre amie leur demande une tolérance de quelques minutes, ce qu'ils acceptent. Ils continuent le tour de la Place puis reviennent quelques minutes plus. Estimant que le délai de tolérance était dépassé, ils sortent le carnet à souche. Sur ce, vous arrivez enfin. Vous vous faites connaitre comme étant la propriétaire du véhicule. Ne faisant que leur travail et estimant qu'il ont fait preuve de suffisant de patience, l'un d'entre eux vous dit :"dommage que vous ne soyez pas arrivée 5mn plus tôt".
Comme vous l'écrivez vous-même, vous êtes une grande gueule et de toute évidence, vous avez des préjugés sur la police municipale de Périgueux. Vous commencez donc à vous énerver et dans le flot de propos que vous déversez sur ces deux fonctionnaires territoriaux qui ne font qu'appliquer la loi, vous parlez du commentaire que vous avez laissez sur le site de la DL en disant quelque chose du genre :"j'ai eu raison d'écrire que vous étiez totalement inefficace et qu'il fallait vous remplacer par de vrais policiers".
Les policiers gardent leur calme et continuent à remplir le papillon à 75 euros. Puis, l'un d'entre eux détache la partie qui vous revient et histoire de bien faire comprendre qu'il aurait pu faire preuve de mansuétude si vous ne l'aviez pas ramené avec votre point de vue sur leur façon de faire leur travail, il vous dit :"avec ce que vous avez écrit..." et ajoute "je n'aime pas trop vos réflexions". Son collègue qui ne s'intéressait guère à cet énième épisode de l'automobiliste qui conteste le PV, il voit cela tous les jours, et qui contrôlais discrètement ce qui se passait autour de la place, se tourne, n'ayant pas suivi la conversation en disant "quelle réflexion ? ". Son collègue lui répond : "rien je t'expliquerais" et les deux agents poursuivent leur chasse aux contrevenants vous laissant seule avec votre petit papier sur lequel vous devrez coller le timbre fiscal idoine.

Je ne sais pas pourquoi, mais cette version de l'histoire me paraît bizarrement beaucoup plus crédible et cohérente ... Il n'est certes plus question d'une police qui pratiquerait la vendetta auprès des célébrités locales ou d'une "police privée" du maire (il serait bon expliciter cette accusation), mais la vie n'est pas un roman d'aventure....

PS : c'était donc vous qui vendiez en bas de St Front un pain médévial certes excellent mais hors de prix ?

Commentaire de Blogger Périblog , le 8 août 2010 07:28  

Attention s.v.p. Philippe aux commentaires excessivement provocateurs, dont le contenu peut blesser le récipient dans sa chair. W

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 8 août 2010 07:43  

Merci William, mais laisse tomber...
Il est clair que ce monsieur fait de la provocation et je compte bien dorénavant l'ignorer lui et ses propos fantaisistes et limite discriminatoires!

Commentaire de Anonymous Philippe , le 8 août 2010 09:17  

Bonjour,

Ben si on peut plus rigoler.... Mais bon, il est vrai que je titillais exprès le récipient dans sa chair :-) :-)

Il ne faut pas m'en vouloir, j'adore les gens sans humour qui réagissent au quart de tour et, en cette période estivale, l'absence de débat ouvert sur ce blog m'amène a jouer avec les rares internautes présents.

J'le f'rais plus, désolé

Commentaire de Anonymous Philippe , le 8 août 2010 12:05  

Pour revenir à l'article et ses commentaires, j'aimerais que Mme Robert ait l'obligeance de nous faire partager les informations ou les faits qui lui permettent d'utiliser l'expression "Milice privée du Maire" lorsqu'elle parle de la Police Municipale de Périgueux.

Cette accusation est très grave et très lourde de sens car l'utilisation à des fins personnels de fonctionnaires municipaux est punit par la loi, les époux Balkany en savent quelque chose et l'emploi du mot "milice" n'est jamais anodin.

Pourriez-vous donc, chère Hélène Robert, explicitez ici ce qui vous pousse à porter de si graves accusations envers notre police municipale ?

D'avance merci.

Commentaire de Anonymous Saturne , le 8 août 2010 22:02  

Génial, Hélène est revenue !
Enfin des commentaires marrants !
A condition évidemment d'aimer l'humour au sixième degré. Car la mauvaise foi est aussi une forme d'humour, non ? A condition toutefois qu'il s'agisse d'un jeu. Hélas , si Hélène croit VRAIMENT à ce qu'elle écrit, il n'y a plus de quoi rigoler : par exemple "milice privée du Maire", elle sort d'où cette idée ? Elle évoque quoi ? Je pose moi aussi la question : si les mots ont un sens, qu'est ce qui permet à Hélène de porter cette accusation ? Rappelons d'ailleurs que la Police Municipale de Périgueux a été mise en place par une municipalité "amie" de notre célèbre (et chère !) boulangère.Qu'en pensait-elle à l'époque ?
Bon, j'en rajoute pas trop, sans quoi mon commentaire va déclencher un avertissement du modérateur. A propos, cher William, c'est quoi cette histoire de "Chair" et de "Récipient" ? J'ai cherché dans les dicos, sur le net... Rien trouvé... Je suis naïf, je sais.
Bonsoir à tous.

Commentaire de Blogger Périblog , le 9 août 2010 06:11  

Au sujet de la phrase : "...commentaires excessivement provocateurs, dont le contenu peut blesser le récipient dans sa chair."

Mon cher Saturne,

Vous avez parfaitement raison de vous étonner de cette formule... 21 années de mon existence, passées à ne parler que la langue de Shakespeare ont visiblement laissé des traces... et lorsque je parle avec enthousiasme ou que je me précipite, comme je l'ai fait l'autre jour sur mon clavier, je suis prône à de semblables déraillements linguistiques. J'apprécie que l'on me dise parfois que cela fait partie de mon charme (m'étonnant au passage qu'on puisse me trouver charmant), mais j'en ressens néanmoins une petite gêne intérieure. À bien parler deux langues, je ne suis expert dans aucune d'elle !

Pourquoi j'ai fait cette erreur :

"recipient" en anglais signifie "récipient" ainsi que "récipiendaire", alors que dans notre langue un récipient n'est rien d'autre qu'un réceptacle, un objet creux généralement destiné à contenir un liquide (comme l'eau ou le gaz), ou encore du solide (comme les cendres d'un défunt). J'aurais dû donc utiliser le mot "récipiendaire" qui, outre "La personne que l'on vient d'admettre, que l'on reçoit avec un certain cérémonial dans une société ou un corps ; personne qui reçoit un diplôme, une médaille, un titre honorifique", veut aussi dire "la personne (la ou le destinataire) qui reçoit un courriel (et par analogie, un message ou un commentaire)".

Bref, j'aurais dû dire : "...commentaires excessivement provocateurs, dont le contenu peut blesser le récipiendaire dans sa chair."

Formule peu commune, je l'admets, mais sortie de moi, elle n'étonnera personne...
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Merci à toutes et à tous pour les commentaires, que je trouve dans bien des cas plus passionnants à lire que les billets qu'ils commentent... mais, à celles et ceux que cela concerne, évitez s.v.p. les attaques personnelles qui détruisent au lieu d'instruire et de bâtir, surtout si la personne qui est l'objet de l'agression a le courage d'écrire sous son vrai nom alors que son détracteur le fait sous le couvert de l'anonymat.

Bonne semaine à toutes et à tous, W

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 9 août 2010 11:58  

Je pense que tout le monde avait rectifié par "récipiendaire"...et non pas récipient d'air!
Bon, si récipient signifie objet creux je me vexe, mais je l'avais compris plutôt dans le sens de l'expression: c'est dans les vieilles casseroles qu'on fait les meilleures soupes!
En ce qui concerne le terme "milice privée du maire", je me réfère à un terme générique utilisé à Nice dans les années 80 et largement repris un peu partout en France pour désigner la municipale par opposition à la nationale.

Commentaire de Anonymous Philippe , le 9 août 2010 17:45  

Bonjour,

J'avoue avoir du mal à suivre...

Lorsque je fais une série de disgressions dont l'humour n'a pas échappé à au moins un lecteur de ce blog et qui dans le fond restait bon enfant, j'ai droit à:
"excessivement provocateurs", "le contenu peut blesser le récipiendaire dans sa chair", "attaques personnelles", "agression".

Lorsque notre "célébrité locale" désigne la police municipale de Périgueux comme "milice privée du Maire", expression extrêmement diffamatoire autant pour le service lui-même que pour le maire actuel, pour le coup assimilé au criminel notoire et ex-maire de Nice, Jacques Medecin, rien, nada, nothing, pas un mot, pas un rappel à l'ordre de la part de "Periblog".

Que faut-il y voir ou comprendre ?

Nota : "je me réfère à un terme générique utilisé à Nice dans les années 80 et largement repris un peu partout en France pour désigner la municipale par opposition à la nationale"
Je demande des sources fiables et vérifiables car je doutes fortement que l'utilisation d'une expression aussi nauséabonde et diffamatoire soit repris "un peu partout en France" uniquement pour différencier la Nationale de la Municipale...

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 9 août 2010 20:31  

Jacques Médecin criminel notoire...heuuuu comme vous y allez!
Un maire réélu cinq fois, et aimé de nombreux niçois qui le regrettent encore.
Et de nos jours, parmi les politiciens, de droite ou de gauche, il y a sûrement mieux comme "criminels".
En attendant il avait fait de Nice une ville dynamique et mondialement connue.
J'ai vécu 20 ans à Nice, et j'ai été témoin de certains agissements de la police municipale, et il n'ont pas de quoi en être fiers...
Et c'est vrai que je ne les aime pas.
A Périgueux aussi il y a des passe-droits pour leurs copains, et c'est ce que je leur reproche.
Je suis en infraction, j'assume, je paye, et j'aimerais que ce soit le même traitement pour tous!
Point final.

Commentaire de Anonymous Marcel Pajot , le 10 août 2010 01:32  

Chicago, à une certaine époque, fut aussi "une ville dynamique et mondialement connue" !

Philippe, Saturne, c'est peine perdue...

Laissons passer et essayons de ne pas trop en rire.

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 10 août 2010 08:31  

Etant retraitée et n'ayant rien de mieux à faire que d'emmerder le monde, je m'en donne à coeur joie tout en emballant mes cartons en vue de mon déménagement.
Ce matin j'ai fait de la provoc, il s'agit de la municipale, et le résultat est sur mon blog http://petrindhelene.canalblog.com/
Oui j'aime la provocation, la polémique, les discussions passionnées, mais ce n'est qu'un jeu où chacun a le droit d'avoir ses opinions et de les exprimer sans pour autant se faire traiter de con...
Vous allez me manquer, Saturne, Philippe et les autres!

Les nouveaux Gabelous

Au fil de l'Isle Chaque semaine retrouvez sur Périblog l’humeur de la semaine par Pascal Serre | Voici le billet de cette semaine :


Le nombre de procès-verbaux pour infraction au stationnement sont, sur Périgueux, en progression vertigineuse. Un cadeau de bienvenue pour les touristes et une raison pour les Périgordins de se transformer en Croquants. Quand aux pandores de jadis les voici transformés en gabelous.

Depuis 1960, cette photo vraisemblablement prise par le docteur Jacques Merly, Président du Photo Club de Périgueux, ancien maire adjoint de Périgueux récemment disparu fait le tour du monde.
Depuis 1960, cette photo vraisemblablement prise par le docteur Jacques Merly, Président du Photo Club de Périgueux, ancien maire adjoint de Périgueux récemment disparu fait le tour du monde. Ce sont pas les gendarmes de Saint-Tropez mais quand même ! © René Maltête (1930-2000)
Quand on pose la question à la police municipale ou nationale du fameux quota quotidien de procès-verbaux ce ne sont que cris d’orfraies qui vous désignent comme délinquant et vous promettent à une garde à vue pour outrage à agent de la force publique dans l’exercice de sa fonction.

Puis, au coin de la rue, la tenue rangée au vestiaire, on dodeline de la tête sur le même sujet pour vous murmurer : « chaque prise de garde commence par le fameux carnet à souche verte… Combien t’en a fait hier ?» Et un autre de dire : « je n’ai jamais utilisé mon révolver de service ( et c’est tant mieux – Ndlr) mais pour ce qui est des carnets de PV c’est autre chose. Oui, le soir, on calcule combien on a fait… »

Au centre de recouvrement des amendes désormais à Boulazac on commet l’indiscrétion de reconnaître que des instructions sont données pour « accélérer les recouvrements et transmettre aux huissiers avec les pénalités qui sont autant de recettes supplémentaires. »

Mais tout ceci se fait dans la plus parfaite légalité et les infractions sont bien commises et rarement contestées. Seulement, nos pandores d’autrefois sont devenus des gabelous.

La tolérance zéro est appliquée aux stationnements à l’incivibilité avérée. C’est moins risquée que d’autres missions par ailleurs rares dans une ville qui ne se fait des frayeurs qu’à partir de 20 heures lorsque quelques jeunes amateurs de musique font plus de bruit qu’un cyclomoteur de passage.

Le procès-verbal pour incivibilité au stationnement est plus lucratif pour l'État mais aussi la municipalité. En deux coups de crayon, moins de cinq minutes, on va de 11 à 35 euros. On parle même de passer le minimum du ticket à 20 euros. Rentabilité assurée.

De ce côté-là, Michel Moyrand, socialiste s’il en est, rejoint son ami Brice Hortefeux, sarkozyste jusque sur le bout des timbres-amendes et des fameux carnets à souches dont la fabrication est du pain béni pour l’imprimeur qui se frotte les mains.

Une année de circulations et d’arrêts – toujours intempestifs – dans Périgueux s’élève à plus de 337 € . Voici un conducteur citoyen qui participe au bon fonctionnement financier de la société publique ! Photo Pascal SERRE© Pascal Serre
En fait, l’infraction au stationnement conditionnée à une réglementation de plus en plus restrictive en matière de places a remplacé la gabelle, qui était l’impôt sur le sel collectée sous l’Ancien Régime.

Bien sûr, je fais du mauvais esprit et tout ceci n’est que l’expression de mon caractère de croquant irrévérencieux, un mauvais procès d’intention fait à des femmes et des hommes qui ont pris pour vocation de protéger les honnêtes citoyens face à la montée des périls qui menacent notre vie. Certes, soyons magnanimes et honnêtes à la fois. Ils obéissent.

Mais, force est de constater que les nouveaux gabelous sont plus visibles dans la verbalisation des stationnements dont ils connaissent les lieux de frappes, véritable géographie du marché des PV.

Ah, ils ne ressemblent pas à leurs collègues du GIGN, CRS ou autres gendarmes pas encore frappés par les problèmes d’argent de 'État ou des collectivités territoriales qui s’attaquent devant caméras et micros à la délinquance sauvage, aux zones de non-droit et mènent une véritable guerre.

Je sais, je ne suis pas sympa. Je suis un grognon, un gaulois irrécupérable. Mais ça me fait du bien. Et, quand même, je le reconnais, la courtoisie des « nouveaux gabelous » reste de rigueur. Voici donc de bons commerçants. Ainsi va la restauration de nos finances publiques…
Auteur : Pascal SERRE
Membre :
  • Institut Montaigne (Paris)
  • Fondation Terra Nova (Paris)
  • Fondation de la France Libre (Paris)

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Commentaire de Blogger jules , le 26 juillet 2010 07:25  

Pour faire suite au billet de William concernant les droits d'auteur en matière de photo, je me permets de vous préciser que la célèbre photo "bienvenue à Périgueux" que vous attribuez à tort à Mr Merly, à en fait été réalisée par René Maltête (1930-2000) photographe français dont la particularité était de fixer sur sa pellicule des images insolites et humoristiques. Il a aussi publié des recueils de poèmes.
Sur le site : http://rene.maltete.com
vous retrouverez cette photo en page 5 de l'album humour

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 26 juillet 2010 09:11  

668 000 euros en 2009

Commentaire de Anonymous Pascal SERRE , le 26 juillet 2010 09:48  

Merci Jules. Cette attribution toujours entendue, jamais contestée ni confirmée d'ailleurs est désormais levée.
L'intérêt de PERIBLOG - déjà assuré - est une fois de plus confirmé et à mon avantage de plus pour ma culture général toujours en devenir.

Je vous souhaite, Jules, un bel été !

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 juillet 2010 00:54  

Ils étaient une bande de quatre, des policiers, de la Nationale, ils avaient leur cible : le cours Montaigne, devant la pharmacie. En cinq minutes 4 PV à 35 € soit 140 € soit encore 1 680 € de l'heure soit aussi 420 € par heure et par fonctionnaire de police.
A cette allure on va privatiser (par VINCI de préférence) cette mission de la plus haute importance. Le citoyen sera devenu un consommateur et aura oublié qu'il est aussi contribuable. Vous voyez bien que c'est question de pognon. Aïh j'ai mal à la tête....

Commentaire de Anonymous Philippe Marchand , le 28 juillet 2010 09:16  

La loi est une façon pour tout les pouvoirs de se faire d'une façon ou d'une autre de l'argent. Suffit de savoir si c'est le premier but ou si il y a aussi besoin de discipliner les citoyens. Grave question qui ne peut que rester sans réponse convenable.

Commentaire de Anonymous Liliane lescaud , le 28 juillet 2010 22:37  

En lisant l'article je me défoule de tout ce que je ressens et ne puis dire quand je trouve l'aimable carte de visite des forces de l'ordre sur ma voiture. J'aimerais bien qu'ils en fassent autant avec les mobylettes qui vont du bruit.
Ceci dit une solution : ne plus aller en centre ville. C'est ce que je fais. Regardez comme il y a du monde actuellement dans la vieille ville.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 29 juillet 2010 09:13  

La présentation de Pascal Serre est toujours séduisante, quelque peu cynique et raffinée mais un peu simpliste et populiste. De pandore à Gabelou ne prend pas en compte que les PV si décriés sont le résultat d'un infraction bien réelle et que l'on ne peut pas faire n'importe quoi dans la vie. Heureusement qu'i y a des règles et des gens pour les faire respecter

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 29 juillet 2010 18:29  

Mon budget de PV est passé en 2008 de 342 euros à 22 euros en 2009. La recette ? Je fais mes courses dans les grandes surfaces et ne vient en centre ville que pour des démarches administratives. Fort heureusement, je suis chef d'entreprise et je n'aurai plus à aller à la CCI rue wilson là ou j'ai pris mes deux PVà 11 euros parce que chaque réunion a duré plus que prévu. Quand à Périgueux que ça continue comme ça. Celà fera six mois que je n'y ai pas mis les pieds. Mon porte-monnaire s'en porte mieux et je dépense mes sous plus intelligemments

Commentaire de Anonymous Paul CHIRON , le 29 juillet 2010 21:00  

J'aimerai bien connaître le nombre PV qui "sautent" sur les genoux des élus avant de tomber dans la corbeille de quelques "Gabelous" affidés à droit ou à gauche ? Le citoyen qui n'a pas de carte quand à lui paye... Secret défense je présume ou affaire Woerth-Bettencourt...

Commentaire de Anonymous Philippe , le 31 juillet 2010 15:04  

Bonjour,

Enfin une bonne nouvelle !

Et oui, la maréchaussée a enfin décidé de s'attaquer à un des fléaux de notre ville : la bagnole ou plus précisément l'automobiliste qui, incapable de faire 500 mètres à pieds, entend créer une zone de non-droit pour son cher tas de tôle polluant. Car enfin, tous ces PV, combien sont dressés illégalement ? Combien correspondent à des abus d'autorité ou à des infractions non fondées ? Ce qu'il y a d'intéressant chez le français lambda, c'est qu'il enfreint la loi et après s'étonne d'être sanctionné...

Il y a quelques années de cela, lorsque les premières allusions à un quota de verbalisation circulait, un colonel de gendarmerie à la retraite confia à un hebdomadaire que ce n'était pas le nombre de PV qui augmentait mais la tolérance de la famille poulaga qui diminuait et d'expliquer, par exemple, qu'avant, un automobiliste disposait de 15 minutes environ pour aller chercher de la monnaie pour son ticket. L'ex-officier gendarmesque affirma que désormais, l'automobiliste devait avoir la monnaie sur lui et n'avait donc plus aucune excuse pour ne pas payer dès qu'il descendait de sa voiture.

Et bien tout cela non seulement ne me choque pas mais je trouve qu'il est normal que serrer un peu la vis aux automobilistes qui depuis l'invention de cet horrible chose qu'est la bagnole, se croient tout permis. Bon, je ne dis pas cela parce que les points de mon permis de conduire sont aussi immaculés que les douze apôtres et que le dernier PV pour stationnement interdit que j'ai dû payer doit remonter à peu près au moment où The Cure sortait leur album The Kiss, mais en tant militant "des villes sans voiture", plus on tape sur les possesseurs de voitures à explosion, plus cela me fait marrer...

Le droit d'auteur, connais pas... jeudi 22 juillet 2010

En avril dernier je trouvais deux de mes photos publiées sur « le p'tit journal local » dans la rubrique « Rendez-vous ». Je n'avais pas été consulté et la mention Photo © periblog.fr ou un équivalent n'apparaissait nulle part, et cela m'avait un peu contrarié [ voir billet ici ].

Qu'on se le dise : quiconque peut reproduire mes photos, mais doit absolument m'en faire la demande au préalable et doit notamment apposer Photo © periblog.fr tout à côté. C'est la moindre des choses, n'est-ce pas ?

Ceci s'applique à tout le monde, même à l'office de tourisme de Périgueux que j'estime (ou du moins à l'entreprise chargée de sa communication) et qui, comme vous allez pouvoir le constater ci-dessous a siphonné du blogue trois photos dont je suis l'auteur et les a placées sur l'affiche que vous avez peut-être vue dans les rues de la ville ce mois-ci, ainsi qu'au dos de l'édition de juillet du magazine événementiel gratuit Sortie. Il ne suffisait pas de les photoshopper pour les rendre méconnaissables. Je ne suis pas La Chouette, mais je veille aussi.
Ces photos furent plubliées en 2008 pour illustrer un billet sur les marchés de nuit de Périgueux
[ voir le billet ici ]

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 22 juillet 2010 09:05  

houlala! quelle histoire!

Commentaire de Anonymous Maurice Melliet - Persona Grata , le 22 juillet 2010 10:00  

Je viens de lire le dernier article de William sur le "piratage" de photos sur le site de Périblog.

Je vais tenter d'expliquer ce phénomène ayant été moi-même piraté sur le site d'un quotidien local, il n'y a pas si longtemps avec une photo de Marcel Marceau.

Aujourd'hui, l'accessibilité à l'image est très facile avec internet. À l'époque de la photo argentique et du non internet, c'était quasiment impossible sauf être en possession d'un négatif, d'une diapo ou d'un tirage papier de l'auteur.

Autre phénomène devenu courant, les personnels chargés de communication dans certaines entreprises ou administrations comme les offices de tourisme et autres organismes ne sont pas des professionnels de la communication : graphistes, photographes, directeurs artistiques, rédacteurs... et j'en passe. Donc ces personnes ne connaissent pas les règles et les lois concernant la propriété artistique et les droits d'auteurs. Mais cela n'étant pas une excuse, il faudrait former ces gens à respecter l'action artistique des autres.

L'autre paramètre qui entre en jeu dans leur action de piratage est l'aspect financier. Pourquoi payer des droits alors que l'on peut se servir sur la toile impunément...

Je pense que nous professionnels, nous devons exiger réparation quand l'on se sert sans autorisation et sans l'accord financier de l'auteur.

J'ai aujourd'hui dans ma photothèque plus de 80 000 clichés accumulés depuis plus de 40 ans, c'est peu et beaucoup à la fois et je suis en colère quand un individu se permet de me pirater un seul de mes clichés, donc je comprends parfaitement William qui vit de ce métier et qui doit être payé quand on utilise une de ses photos.

Que les responsables de ces organismes fassent attention, cela pourrait leur coûter cher s'ils ne décident pas de former leur personnel à respecter la propriété artistique de chacun.

Il est pourtant simple de demander une autorisation, William et moi sommes des citoyens et pour notre ville, nous sommes prêts à aider à la promotion de Périgueux, qui à laquelle d'ailleurs nous participons bénévolement : le Blog de William est un outil formidable de promotion de la ville et gratuit pour les élus et leurs fonctionnaires du tourisme. Moi-même, j'ai toujours offert la gratuité de mes photos sur Périgueux, la Dordogne, le Carnaval et Mimos afin d'apporter ma contribution à la promotion.

Donc, Mesdames, messieurs de la promotion du tourisme, utilisez nos ressources mais faites le avec intelligence et honnêteté.
Maurice Melliet

Commentaire de Blogger jules , le 22 juillet 2010 11:48  

D'autant que les photos ont été certainement facturées à l'office de tourisme par l'entreprise qui a réalisé l'affiche

Commentaire de Anonymous Laurent Pareau - STUDIO REG'ART , le 22 juillet 2010 14:38  

C'est effectivement assez affligeant et consternant. D'un autre côté ce qui est scandaleux c'est qu'en temps qu'association chargée du tourisme (et donc a ressources relativement faibles, ces gens là savent très bien que vous n'intenterez rien contre eux, ceci pour plusieurs raisons, un) le temps que l'on va y perdre, deux) l'argent que va coûter une procédure, trois) qu'ils ne pourront qu'être condamnés à l'euro symbolique.

Dans votre cas c'est vraiment très gros, car vous reprendre les trois visuels de l'affiche cela ne manque pas de culot. Certes vous ne pourrez rien gagner en réparation, mais cela pourrait peut-être servir de leçon à l'avenir si vous demandiez le retrait pur et simple de ces affiches tant qu'elles ne stipulent pas le crédit photo. Il leur en coutera une deuxième impression, mais cela les fera certainement réfléchir à l'avenir, d'autant plus que je suis certain que vous leur auriez donné l'autorisation sans contrepartie conséquente si la question vous avez été posée.

Je compatis...

A bientôt.
Laurent Pareau

Commentaire de Anonymous JC Bonnal , le 22 juillet 2010 14:46  

William, pour information sur les droits iconographiques, en droit propre la photo est la propriété de celui qui réalise le cliché et ses ayants droit; ayant publié plus de 3000 photos et réglé des droits photos, je connais et comprend le problème! Concernant le non-respect des droits photos publiés par l'Office de Tourisme c'est à eux qu'il faut s'adresser directement. D'autre part concernant ton site professionnel tu as obligation de mentionner au bas de chacune de tes photos l'origine et si elles sont assujetties à des droits. Ton ami Maurice Melliet prétend "posséder" (alors qu'il n'est que détenteur) plus de 8000 photos publiques dont il n'est pas propriétaire de toutes! Fils d'interné-résistant du groupe "combat" j'ai obligation de transmettre les valeurs humaines et morales aux nouvelles générations. Ce n'est malheureusement par le cas pour Périblog qui véhicule des sujets à polémique ou "Cancans" sans aucun intérêt et qui n'aboutissent qu'à des polémiques entre lecteurs...

Nous sommes à nouveau dans une période de délation totale... Il me reste peu de temps à vivre, mais ce qui importe le plus pour moi c'est le positif des choses et des gens et de rendre hommage à ceux qui ont "fait" notre beau Périgord! Je ne conteste pas tes qualités ni tes connaissances, mais il te reste encore beaucoup de choses à apprendre!

Cordialement Jean-Claude Bonnal

Commentaire de Anonymous Maurice Melliet - Persona Grata , le 22 juillet 2010 20:36  

Je m'adresse à Monsieur Bonnal dont je lis souvent les commentaires sur Périblog et que je respecte même si, lui ne semble pas respecter les autres. Et comme je fuis la polémique, ce n'est pas 8000 mais plus de 80 000 et j'ai certainement publié au moins 7 à 8000 photos depuis ma première prise de vue au début des années 70. J'ai moi-même faillis avoir un procès en plagiant un artiste quand j'étais jeune dans le métier, donc je sais ce que cela coûte quand on pille la création artistique.

Des organismes officiels, des médias ayant pignon sur rue se permettent de "voler" le travail des autres. Le monde change, il n'y a pas plus de moral maintenant que par le passé, ni de respect et ceux qui font cela manquent de respect à eux-même et aux autres.

Monsieur Bonnal, je vous souhaite une bonne santé et soyez moins catégorique avec les autres qui ont le droit d'avoir des avis contraires aux vôtres : cela se nomme "la démocratie". La vie vaut la peine d'être vécue avec amour et respect.

Portez-vous bien ainsi que vos proches.

Maurice Melliet

Commentaire de Anonymous Mimik , le 26 juillet 2010 07:56  

Ce serait très intéressant de savoir ce qu'en pense ou en dit l'Office du Tourisme ... Parce que les querelles de commentateurs ne font pas avancer le problème. Moi aussi j'ai subi des "vols" de photos et textes et je sais que ça met la rage, mais je réitère ma question qu'en dit l'Office du Tourisme ?

Commentaire de Anonymous Philippe , le 31 juillet 2010 15:16  

Bonjour,

Je réitère le commentaire que j'avais laissé dans le précédent billet sur ce sujet : Certes, vous êtes propriétaire des clichès mais avez-vous en votre possession une autorisation des personnes photographiées pour pouvoir utiliser leur image ?

Concernant "l'affaire" de l'affiche, peut-être devriez-vous, cher William, prendre l'habitude de "copyrighter" les clichés que vous mettez en ligne même si la résolution de ces clichés pourtant très basse n'est guère utilisable pour du print...

Commentaire de Anonymous Philippe , le 31 juillet 2010 15:28  

Un simple commentaire sur une des photos retouchées sur l'affiche de l'Office de Tourisme : Je note que le terme "Couscous" a été supprimé.

Je ne sais pas ce qui a motivé cette censure, mais un esprit aussi tordu que le mien pourrait se laisser aller à se demander si cela est dû à des considérations gastronomiques ou à un racisme ordinaire, manifestations insupportables depuis l'installation à l'Elysée d'un homme de petite taille, haut perché sur ses talonnettes...

Le ciel de Périgueux s'embrasera le 14 juillet mardi 13 juillet 2010

Puisque certains d'entre-vous s'interrogent sur la date exacte du grand feu d'artifice de Périgueux en 2010, j'ai cru bon de faire un billet juste pour vous fournir cette information.

Les fusées du feu d'artifice décolleront ce mercredi 14 juillet, après la tombée de la nuit, d'une des berges de l'Isle, côté Saint Georges, face à la cathédrale Saint Front. Le pont Saint Georges sera bien entendu un des meilleurs emplacements pour contempler le spectacle, mais attendez-vous à jouer des coudes pour vous maintenir près du parapet.

Voici une photo que j'avais prise lors du feu d'artifice du 14 juillet en 2009 Il s'agit d'un panorama composé de deux prises de vues juxtaposées.

Voir sur cette page quelques autres photos et un mini tutoriel (« sous le titre Un feu d'artifice qui a eu chaud ») pour vous aider à prendre des photos du feu d'artifice avec votre appareil numérique s'il dispose d'un mode manuel. Un support de type tripode pour l'appareil est indispensable car les temps de pause sont longs.Feu d'artifice du 14 juillet 2009 à Périgueux
Spectacle pyrotechnique à Périgueux le 14 juillet 2009 © Périblog

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Commentaire de Anonymous J.C Bonnal , le 14 juillet 2010 10:54  

Comme c'est la tradition dans la plupart des grandes villes, Périgueux organise son feu d'artifice le 14 juillet. J'espère que les orages ne vont pas perturber la soirée. J.C Bonnal

Le mural du mur Cobaty déçoit vendredi 9 juillet 2010

Le mur Cobaty dans la cour de l'ancienne Chambre de Commerce sur la rue du Président Wilson à Périgueux
Le mur Cobaty dans la cour de l'ancienne Chambre de Commerce sur la rue du Président Wilson à Périgueux © Périblog

Ceci n'est pas un chapeau

Ceux qui sont passés dernièrement devant l'ancienne chambre de commerce, n'auront peut-être même pas remarqué le mural fadasse qui s'étale sur plusieurs mètres carrés d'un pan de mur au fond de la cour.

NOTE : Faites apparaitre des informations supplémentaires en arrêtant votre souris sur les mots soulignés d'un trait rouge.

Dominique Antony, artiste peintre
Dominique Antony, artiste peintre domicilié à Gentilly dans le Val-de-Marne (94) - Le site de Dominique Antony
La fresque de Dominique Antony sur un des murs de la cour de la future mairie (en 2011), dit le mur Cobaty, rue Wilson n'émerveillera sans doute pas ni ne déchainera les passions contrairement à l'« Homme au carrefour » (voir détails plus bas) que Diego Rivera peignit en 1933 dans le hall du Rockefeller Center à New York. Ici point de visages de Lénine ou même d'une personnalité politique locale ; point non plus de fines silhouettes rappelant Bip. Seuls des chapeaux, des melons pour la plupart et un haut de forme, car il fallait bien qu'il y ait à Périgueux, centre mondial du mime, quelque chose qui rappelât
BIP - Marcel Marceaul'illustre représentant de l'art du silence. On voit également des morceaux d'architecture éclatés en trompe-l'œil, comme un testament au seul musée en Europe entièrement dédié à cette forme d'art, dont la propriétaire, faute de soutien financier de la ville, fut contrainte de quitter Périgueux en janvier 2010 pour aller installer son musée à Paris.
Le mur Cobaty, sujet pensé par Dominique Antony© Périblog
La critique que contient ce billet ne vise pas Dominique Antony, lequel a prouvé son talent d'artiste mural en d'autres lieux, mais le comité qui a rédigé le cahier des charges des artistes. Elle va aussi à l'encontre de ceux, sans doute les mêmes, qui ont voté en faveur du carton de l'artiste (mais les autres propositions étaient-elles meilleures ?) On peut pointer enfin le doigt à l'entreprise chargée de reproduire le carton sur le mur et qui a accompli ce travail de si pauvre façon. La municipalité a perdu ici une occasion de donner à la ville un site qui surprendrait par sa beauté et son audace. Elle aurait pu nous offrir une peinture murale mettant en exergue les nombreuses activités comme Expoésie, MIMOS, La Truffe ou le MNOP que les organisateurs offrent aux habitants et aux visiteurs de la ville durant la période estivale. Les dessins des ruines auraient pu être des reproductions de celles que l'on voit en vrai à Vésunna, le musée gallo-romain construit par l'architecte Jean Nouvel, situé à dix minutes de marche de là.

René Magritte
René Magritte, peintre surréaliste belge (1898 - 1967)
S'ils ne voulaient aucun personnage, ils auraient peut-être pu au moins accepter des trompettes et des notes de musique, le maillot aux rayures horizontales noires et blanches du personnage de Marcel Marceau, de la poésie dans tous les sens du terme... mais il n'y a rien de tout cela  ; seulement quelques melons et des éclats de maçonnerie disséminés ici et là sur fond d'un ciel trop pâle et dans un style rappelant vaguement les tableaux de Magritte ou de Dali. Et enfin, car il n'y a guère autre chose, des cercles pleins et des formes oblongues vides comme autant de corps étrangers représentant quoi ? Des ballons et des cerceaux dont la perspective est maladroitement reproduite ?

Le mur Cobaty avec bache est logos des sponsors - photo Sud Ouest© Journal Sud Ouest
Je me demande ce qu'en ont pensé les officiels et la cinquantaine de sponsors dont les logos apparaissaient sur la bâche (illégalement ais-je entendu dire, car la surface sortait des normes licites pour ce genre de publicité) qui couvrait l'échafaudage durant la conception de l'œuvre.

Voici un projet qui aurait coûté selon Daniel Boulogne, spécialiste des peintures murales à l'origine du projet, 33 000 €, mais selon Bernard Mousnier, président du Cobaty en Dordogne qui s'occupait de la communication, au moins le double (source Sud Ouest - article de Jérôme Glaize). Sait-on depuis cet article, ce qu'il en est exactement ? Quoi qu'il en soit, c'est bien trop cher pour un tel résultat. Au comité décideur, je ne tire pas mon chapeau.

Nota bene : En exclusivité sur Périblog, l'artiste Dominique Antony nous révèlera prochainement les raisons pour lesquelles il avait choisi les éléments qui composent le mural. Vous aurez du même coup l'occasion de voir le carton qu'il avait soumis et vous comprendrez peut-être, après l'avoir comparé au mural, pourquoi il n'a pas ajouté le mur Cobaty à son portfolio.

Diego Rivera, le compagnon de Frida Kahlo, fut mandaté au début des années trente par Nelson Rockfeller pour créer une fresque murale pour le gratte-ciel du même nom située à New York. Le thème fut : « L'homme à la croisée des chemins faisant le choix d'un avenir nouveau et meilleur. » L'inclusion d'un portrait de Lénine représentant le communisme, enragea Rockfeller qui paya malgré tout le peintre, mais fit aussitôt recouvrir son œuvre d'un drap puis le fit détruire en 1934. Rivera repeint le mural, mais à plus petite échelle, au Palacio de Bellas Artes de Mexico où il a été rebaptisé l'« Homme, le contrôleur de l'univers » Source Wikipédia.

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 10 juillet 2010 06:46  

d'autant navrant que Périgueux abrite le musé du trompe l'oeil !!!!!

Commentaire de Anonymous JC Bonnal , le 10 juillet 2010 12:03  

On peut être pour on peut être contre c'est tout de même mieux que tous ces tags sauvages qui envahissent notre cité! J.c Bonnal

Commentaire de Anonymous Philippe , le 10 juillet 2010 16:24  

Bonjour,

C'est plus que décevant, c'est franchement quelconque.... Tout ça pour en arriver là ? Toute cette polémique, ces rebondissements pour finalement en arriver à une oeuvre sans intérêt ?

Commentaire de Anonymous Bird , le 10 juillet 2010 19:00  

Tout cela pour en arriver, là ? Pour le moment, je suis déçu. J'avais jeté un œil indiscret il y a quelque temps. Je n'avais pas pu me faire une idée précise de ce que ce serait. J'avais le sentiment que l'on n'en était alors qu'au traitement du fond de la fresque murale.
J'irai voir cela pour de vrai prochainement.

Les hommes qui vivaient au bord de la Vézère il y a de cela quelques siècles faisaient bien mieux.

Commentaire de Anonymous JJ , le 10 juillet 2010 19:13  

Des chapeaux, oui bof... ça aurait pu tout aussi bien être des montres molles :-)

Commentaire de Anonymous Maurice Melliet - Persona Grata , le 11 juillet 2010 20:49  

Je lisais les commentaires concernant ce mur ! Je suis consterné devant autant de controverses, alors que cette idée venait d'une bonne intention. Bien sûr le résultat est plutôt "banal" alors que ça se voulait être une allégorie au Mime !

J'ai vu à ce jour plus de 800 spectacles de mimes. je reconnais que la représentation du mime sur ce mur est très loin de l'idée que je m'en suis faite après avoir vu tous ces spectacles. Mais comme j'ai envie de positiver, je reste sur l'idée que c'était fait dans un but de réussir un grand coup... mais flop ! à l'eau.

Dommage, car j'ai rassemblé plus de 10 000 photos sur le mime qui auraient pu servir de référence.... Mais peut-être que les concepteur de ce mur peint ne le savaient pas ! D'ailleurs le chapeau de Marceau avait une fleur ! Celui-ci n'en a pas !

Encore une excuse. Oui et non ! Faire un mur décor sur le mime sans demander l'avis du comité MIMOS, c'est comme vouloir apprendre à faire du vélo sans vélo !

Enfin, un mur, cela se repeint sauf que celui-ci à coûter assez cher pour ne pas songer à cela tout de suite.

Donc on risque d'avoir à regarder cette oeuvre durant pas mal d'années, à moins de ne plus passer par là et de décréter cette rue sinistrée comme d'autres rues le sont à Périgueux.

Maurice Melliet

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 18 juillet 2010 18:55  

Il y a de fortes chances que 90% des passants n'y prêtent aucune attention ou soient très perplexes s'ils l'ont regardé !
N'y avait il pas de sujets plus intéressant a traiter sur ce mur qui est l'un de ceux de l'office du tourisme et qui un jour prochain (?)jouxtera la mairie . Enfin comme justement signalé par un anonyme le musée du trompe l'oeil était probablement plus qualifié pour traiter ce travail !

Commentaire de Anonymous Philippe , le 31 juillet 2010 15:31  

Euhhhh, cela fait quand même bientôt 8 mois que le Musée du Trompe l'oeil de Périgueux n'existe plus....

 

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