Un silence de mort... mercredi 6 octobre 2010

Mardi, on apprenait que le Zanzibar, café ethnique près de la tour Mataguerre était le cinquième troquet intra-muraux* à mordre la poussière. Peux d'entre eux se relèveront.

Comme beaucoup d'entre-vous je suis inquiet pour l'avenir de l'animation à Périgueux. Je suis soucieux pour les cafetiers qui ont pu cette année améliorer leurs revenus grâce aux spectacles organisés par eux-mêmes, pour les touristes et les habitants qui commencent à apprécier la ville aux heures du soir et surtout pour mes amis intermittents du spectacle qui ont si bien bossé cette année et qui risquent de se retrouver dans le dénuement la prochaine fois par manque de « dates ». Je suis préoccupé aussi des bonnes gens vivant aux alentours de ces lieux de joie et devant parfois endurer le tambourinement lancinant jusqu'à une heure avancée alors qu'ils doivent (ou désirent par principe) se lever au petit matin.

Mon opinion est simple. D'une part les cafés, brasseries et autres guinguettes doivent faire preuve de plus de discipline pour que le bruit qui fuse de leur espace ne soit pas tapageur, que les horaires de début et de fin des concerts soient respectés scrupuleusement pour qu'aucun ne dépasse disons les 23 heures les vendredi et samedi soirs et les 22h30 les autres soirs de la semaine, que les musiciens apprennent à régler leur matériel et à baisser autant que raisonnable le son qui s'échappe de leurs enceintes et qu'une fois toutes ces conditions respectées, les résidents fassent enfin montre de tolérance.

Plus simplement encore, que vous soyez cafetier, musicien ou résident, pensez aux autres.
*L'Aparté, les Toqués de bière, le Marco Polo, le bar La Vertu et enfin le Zanzibar
Jean-François Cros, propriétaire du Irish Corner, un paradis pour les amateurs de bonnes bières, est souvent cité par le Sud Ouest et le P'tit Journal Local pour l'intelligence et la justesse de ses propos (notez à gauche la bouteille de Duff, la bière dont raffole Omer Simpson). Je publie ci-dessous un des récents articles de Jeff où il analyse ce qui nous intéresse présentement. septembre/2010 © periblog.fr


Jean-François Cros à Périgueux

Un silence de mort...

Les Toqués de la Bière, La Vertu, d'autres bientôt... La liste des morts au champ d'honneur de l'animation et de la vie culturelle locale s'allonge inexorablement. En tant que "concurrent", vous me direz, je devrais être content ! Et bien non, car c'est dans le bouillonnement, l'émulation et le mouvement que l'on progresse. Au lieu de cela, la vie nocturne et musicale à Périgueux se racornit comme la peau de Brigitte Bardot.

J'entends déjà nombre de pisse-froid se réjouir du calme revenu, de la tranquillité retrouvée mais quid de l'avenir ? Que sera devenue Périgueux quand régnera un silence de mort sur nos quartiers transformés en cimetières de nos traditions de fête et de convivialité ? D'une part, certains se démènent pour que notre ville accueille étudiants et jeunes couples actifs alors que d'autres détricotent ce fragile édifice en artillant à qui mieux-mieux sur tout ce qui bouge après vingt heures... En agissant ainsi, le maux provoqués sont encore plus insidieux que quelques poubelles renversées en pleine nuit. En poussant à la fermeture ou à la réduction drastique des animations publiques, on pousse les consommateurs à se replier chez eux et faire la "fête" en petit comité, à domicile. Ce ne sont pas les officines de livraison d'alcool à domicile qui manquent et les caisses de Leclerc et d'Auchan croulent le samedi après midi sous les bouteilles de vodka ou de whisky. Et rien n'empêche plus les beuveries, la violence sans contrôle ni apaisement qui fait le quotidien de notre métier. Le résultat est dramatique : au lieu de de freiner la consommation, on l'accélère et au lieu de circonscrire les nuisances, on les éparpille. Imaginez juste un instant la pétaudière que serait notre bonne ville s'il prenait à tous les bars de fermer un samedi soir ! Chiche...

A cela ajoutez aussi le drame social que vivent les musiciens que nous recevons. Passionnés, habités de leur art et de leur instrument, ils courent la campagne pour trouver des dates et des lieux pouvant leur permettre de vivre ou plutôt de survivre. Et un à un, ces lieux disparaissent, les laissant sans aucune possibilité de perpétuer leur passion. Sans une cave de Liverpool, vous n'auriez jamais entendu les Beatles, sans un bar d'Agen et d'Astaffort, pas plus de Francis Cabrel. Et tous n'ont pas la chance d'un Yannick Noah, tennisman fortuné qui vient de faire le Stade de France...

La fin des Toqués et des autres bars musicaux se soldent par non seulement la fin de ce qui fait l'intérêt d'un centre ville par rapport à une cité dortoir mais en plus par la disparition progressive de tout un ferment culturel et musical qui faisait de notre pays une exception pouvant résister à l'invasion anglo-saxonne. Un beau résultat dont nous pourront être fier quand nous vivrons tous dans un cimetière triste et terne...
Jean-François Cros
www.jfcros.com


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Commentaire de Anonymous Eklaan , le 7 octobre 2010 à 15:47  

Je pense qu'il faut faire la part des choses. Lorsqu'on emménage à coté d'un bar ou d'une salle de spectacle on sait qu'on s'expose au bruit le soir. Au même titre que si on prend un appartement à coté de la voie ferrée ou d'une usine qui ouvre ses portes à 5H du mat.
Vivre en ville comporte ses avantages et ses inconvénients. Je vois les bars de Px fermer peu à peu et je m'inquiète. Que ca devenir ma ville? Un lieu ou toute forme de représentation sera interdite? Ce sont les cafetiers qui trinquent, mais quid de ces nouveaux rassemblements de jeunes place des drapeaux ou autres ou on picole jusqu'à plus soif en attendant le débarquement de la police (ne serait ce pas le résultat de tous ces bars qui ferment?)?
Je suis décu de voir que tous les lieux qui sortaient un peu de l'ordinaire, proposant une culture musciale locale et parallèle ferment peu à peu. Tandis que d'autres bars sont bien plus bruyants, avec à la sortie cris, bagarres et voitures de police.

Commentaire de Anonymous DALLEMAND , le 7 octobre 2010 à 16:55  

A Jean-François Cros :

Je te trouve un peu sévère à l'égard de notre Brigitte nationale mais à part ça je suis dans l'ensemble de ton avis, nous ne sommes plus à Périgueux mais plutôt à Nécropolis-sur-l'Isle...

Jean-Jacques Dallemand
Maire de la Commune Libre du Coderc.

Commentaire de Anonymous Chantal , le 7 octobre 2010 à 17:07  

Ce n'est pas très encourageant pour les autres bars comme l'ouvre boîte ou le mellow.

Il est vrai que Périgueux devient une ville trop calme le soir.
Les divertissements se font de plus en plus rare ; et à part aller au cinéma ou au théatre, les sorties tard le soir ne risque de plus être d'actualité.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 7 octobre 2010 à 17:09  

Périgueux n'était déjà pas une ville bien vivante la nuit, cet été nous y avons crus, puisqu'en Juillet, Août et Septembre la ville devenait vivante. L'été fini le silence reprend sa place malheureusement, et les quelques personnes qui veulent que ça change se font évincer par des pantouflards qui ne pensent qu'à eux... comment voulez-vous que la jeunesse et certains moins jeunes s'épanouissent et s'amusent dans une ville qui s'éteint....
je pense qu'avec quelques bonnes volontés de la part de chacun on doit pouvoir trouver une solution à ce problème... pour que Périgueux ne devienne pas "ville morte"

Commentaire de Anonymous Caroline , le 7 octobre 2010 à 19:12  

Dans mon précèdent commentaire je souhaitais "good luck" à Tobby et voilà qu'aujourd'hui nous nous recueillons encore sur la tombe d'un bar !!! A ce rythme là (et il est très dissonant je trouve) nous allons nous retrouver dans une ville morte en hiver mais aussi en été !!! Les jeunes couples iront s'installer ailleurs, ils resteront à Bordeaux ou Toulouse après leurs études chercheront du travail dans une cité plus gaie ils feront leurs bébés ailleurs et le tissus économique et social de notre région continuera à se dégrader... Mais c'est pas grave diront certains il nous reste les touristes ! Ah oui ??? vous croyez vraiment ça ??? Beaucoup de nos touristes trouvent que Périgueux est sale, que la circulation y est difficile tout comme le stationnement, que les offres d'hébergements sont peu attractives et qu'ils se font prendre pour des pigeons par certains restaurateurs et ils la fuient aussitôt après leurs visites. L'un des moyens de les garder un peu chez nous c'est de leur proposer une offre culturelle y compris le soir et les concerts sont un bon moyen que ce soit ceux de notre MNOP, Jazzogène ou ceux de nos bars préférés ! Alors je propose que nous nous réunissions tous les voisins des bars, les gérants, les clients, les musiciens et entre gens intelligents nous devrions bien trouver une solution satisfaisante pour tous !!!

Caroline M

Commentaire de Anonymous Michel Favard, trésorier de Jazzogène , le 7 octobre 2010 à 21:33  

Une fois de plus les tristes sires individualistes et conservateurs du centre ville font comme Franco, ils préfèrent le silence des cimetières en matière de culture, car ils ont toujours eu une peur panique de tout ce qui ne rentre pas dans leurs catégories de momification de leur univers. J'en ai fait moi aussi l'exprérience comme musicien et organisateur de concerts, même en jouant le moins fort possible!

Commentaire de Anonymous Maurice Melliet , le 8 octobre 2010 à 13:09  

Si les vieux font la loi à Périgueux, c'est qu'ils sont pris au sérieux avec leur carte électorale dans la poche et les milliers d'euros qu'ils versent chaque année au percepteur via les poches de la mairie, du département et de la région en taxes d'habitation et en foncier !

Soyons donc avec eux pensent les élus désirant être réélus ! Car c'est avec des vieux et non pas des étudiants habitant hors des murs de cette ville que l'on fabrique des politiques
locaux !...

J'ai 65 ans et de ce fait "vieux" selon l'opinion populaire, mais je vote tout de même pour une politique de loisir adaptée aux différentes composantes de la société périgourdine qui incluent les "jeunes" ; ceux de corps est/ou d'esprit.

Notre futur désert périgourdin comprendra un parc naturel pour vieillards avec bac à sable et perfusion ! Puis afin de contenter les différentes couches
sociales de vieux, quelques salon de thé ouverts de 14 h à 17 h afin d'avoir le temps de rentrer chez soi pour regarder des chiffres et des lettres avant de rejoindre le lit pour dix bonnes heures de sommeil.

Et pour faire encore mieux, on organisera des dîners spectacles avec Annie Cordy et José Arthur en vedette américaine racontant ses histoires de pop corn.... de 11
h 30 à 15 h le tout bénis par les élus périgourdins qui n'aiment pas, on l'a vu, que l'on fasse des vagues.... ni de l'embrun...

Maurice Melliet, citoyen libre de Périgueux

Commentaire de Anonymous Philippe , le 9 octobre 2010 à 09:28  

Bonjour,

Vos commentaires sont extraordinaires... A vous lire, sous prétexte d'animation de la ville, les bars de la ville devraient pouvoir faire tout et n'importe quoi... Une zone de "non-droit" devrait être instauré dans le centre-ville afin de satisfaire les cafetiers et leurs consommateurs.
Est-il si difficile de proposer des concerts tout en respectant le minimum de savoir vivre ensemble ? Est-il impossible d'organiser un concert toutes les semaines sans se croire obligé de faire fi de ses obligations ? Il y a quelques semaines, je me suis fais copieusement insulter sur un autre site web car j'exprimais publiquement mon opposition à une opération commerciale organisée par un bar de Périgueux : "Opération spéciale étudiant, Le verre de Ricard à 1 euros tous les jeudis". Est-ce ainsi que l'on doit animer Périgueux et est-ce ce genre de message que l'on doit adresser aux étudiants périgourdins ?
Il est clair que les dérives existent et qu'il appartient aux propriétaires de ce genre de commerce de prendre leurs responsabilités.

Commentaire de Anonymous eklaan , le 11 octobre 2010 à 13:54  

Il n'y a rien de plus indomptable que le son. Je vois difficilement comment un tenancier de bar pourrait prendre toutes les mesures pour éviter les nuisances sonores. Si il fallait insonoriser parfaitement tous les bars ca serait impossible. Des qu'une porte ou une fenetre s'ouvrirait le son s'échapperait encore. J'habite en ville et je sais à quoi je m'expose. Le bruit des scooters, des voitures, les gens qui hurlent dans la rue, les camions poubelles qui squattent sous ma fenêtre à 6h du mat, etc.
Comment peut on promouvoir la culture musicale si on ne supporte pas le bruit? Faut il isoler ces gens au fond d'un champ pour respecter la quiétude de tous?
Je me lève tot, j'ai de très jeunes enfants, je sais ce que c'est. Et pour avoir vécu dans l'hyper centre je peux assurer que je préfère 100 fois entendre le bruit d'un groupe jouant un peu fort que les hordes de jeunes avinés qui sortent de certains bars de nuit en hurlant, se battant et rebondissant contre les poubelles. La tolérance n'est pas un mot pour faire beau.

Commentaire de Anonymous LACASSAGNE Jean , le 13 octobre 2010 à 22:39  

C'est dommage de rentrer dans une logique où..finalement il faudrait créer des bars en sous sol ou calfeutrés par des murs "anti-bruits" et avec des couloirs permettant de sortir, discrètement, du quartier hyper-centre..sans risquer une plainte ou un harcèlement procédurier.

Effectivement prendre une bière et écouter quelques bribes musicales de Jazz va devenir un luxe (bientôt ce sera réservé aux clubs sur invitation)..et d'un autre côté quel quartier permet aux jeunes, moins fortunés, de simplement pouvoir se retrouver sereinement la nuit et de partager des moments agréables ensemble ?

Il y a effectivement un clientélisme notoire (capable de servir la gauche comme la droite, selon les circonstances) qui ne fait qu'accentuer les défauts actuels de Périgueux, pas assez attractif pour des jeunes foyers et pour une jeunesse qui inévitablement passera le moins de weekend sur place (et pour cause..).

Si les jeunes sont dans les rues le soir, ne faut-il pas en tirer les conséquences...c'est à dire le manque de "petits" lieux sympas, captivants, ou les générations pourraient se mélanger et échanger tout en ayant..des possibilités d'écouter quelques belles phrases ou notes ?

Entre la fermeture de bars musicaux, non aidés, et la l'insouciante légèreté de l'être et de notre culture locale à travers ses projets...l'impression d'un vide apparait, chaque jour plus inquiétant.

Nous aimons Périgueux, mais désirons autre chose..est ce trop demander ?

Commentaire de Anonymous Gérard , le 15 octobre 2010 à 23:12  

À Jean Lacassagne
Je trouve votre dernière remarque étrange. "Nous désirons autre chose..." mais quoi ? "Est-ce trop demander..." a qui s'adresse cette demande ?

Commentaire de Anonymous Didier Menduni - Petit Futé Dordogne , le 17 octobre 2010 à 17:31  

Tout d'abord, en tant que Petit Futé Dordogne, il est des fermetures d'établissements qui ne me surprennent pas...

Lever le rideau n'assure pas la réussite...
Savoir s'entourer, manager, chercher des idées pour offrir autre chose qu'un lieu ...comme les autres, assurer une qualité sans faille chaque jour et savoir communiquer, sont les clefs de la réussite à condition ensuite, de ne pas confondre tiroir caisse et porte monnaie...

Etre jeune à la tête d'un établissement ou deux, n'est pas un handicap sauf quand ceux-ci négligent l'accueil, l'écoute et la communication.

Et puis, à force de réduire les libertés individuelles, transférant ainsi le pouvoir de gueuler aux empêcheurs de tourner en rond, aux mal embouchés, aux aigris de la vie, aux vieillissant qui vieillissent mal en voyant filer leur jeunesse alors qu'ils ont les moyens financiers, on a fini par tuer l'envie de s'ouvrir aux autres.

Résultat, on reste en tribu, on achète l'alcool dans les grandes surfaces et on reste à la maison où l'on peut boire, fumer et faire la fête sans qu'un vieux con de la ligue anti-tabac, de la ligue anti-alcool, de la ligue anti-bruit ne viennent vous faire chier.

A quand la ligue anti-ligue ???

OUI le pouvoir ne peut pas être mis entre toutes les mains et surtout pas dans celles des aigris de la vie qui pensent détenir LA vérité.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 20 octobre 2010 à 18:28  

Périgueux aurait déjà été une ville vivante et amusante ? Je vis en Dordogne depuis plus de trente ans, j'ai eu plusieurs fois l'occasion de me retrouver dans Périgueux le soir, en toutes saisons, en tous jours de la semaine. Ça a toujours été difficile de trouver un lieu sympathique et vivant. Sans doute n'ai-je jamais eu la chance d'être au bon endroit au bon moment.

Commentaire de Anonymous Philippe , le 22 octobre 2010 à 15:02  

Comment dompter le son des concerts ? Un moyen très simple : lorsque le concert se déroule dans un lieu fermé de 60 m2, on peut, sans porter atteinte au plaisir d'écouter ou de jouer de la musique, demander aux musiciens de ne pas pousser leurs amplis à fond... trop d'artistes amateurs pensent encore que plus le son de leur musique sera fort, meilleure sera leur prestation. Je vais finir par croire qu'il n'y a qu'à Périgueux où ce type de bon sens ne trouve pas preneur car que cela soit à Bordeaux ou ailleurs, on ne rencontre pas tous ces problèmes liés à la musique trop forte.

Pour revenir au sujet de départ, la fermeture de plusieurs bars, est-on sûr que la motivation première n'est pas tout simplement des problèmes purement financiers et comptables ? Je me souviens avoir lu le billet sur Facebook d'un propriétaire de bar périgourdin qui affirmait une chute importante de la fréquentation des bars à Périgueux, et ce, bien avant tous les problèmes de cet été.

Mais bon, moi c'que j'en dis....

Commentaire de Anonymous LACASSAGNE Jean , le 23 octobre 2010 à 11:01  

Philippe...

Ce que je trouve triste c'est de se rejouir de la fermeture de lieux, de bars, de la fin de possibilité de petits concerts en ville et en particulier dans le centre...parce qu' in fine on ne peut accepter un petit peu de bruit, nuisances..un certain nombre de soirs dans l'année..et qu' in fine apparait une complaisance qui se traduit par, finalement.."vaut mieux rien avoir en ville".

En fait les biens pensants tolérent quelques activités en juillet-aout..pour attirer les touristes, mais ensuite on revient dans le quotidien et c'est regrettable...la fermeture de bars (avec possibilité de petits concerts) n'est pas une affaire financière (en gros c'est de leur faute..z avaient qu'à faire plus de fric et en donner plus par les impots..), c'est surtout un déclin que certains veulent cacher et n'acceptent pas..car ce n'est pas le développement de la ville, mais ça contribue à la paupérisation et à ce triste spectacle de commerces abandonnés ou vides.

Si tout doit être fait pour une seule génération, clientèle...y a surement pas intérêt à mettre trop vite en action..le TGV à 3h pour Paris, et à raccourcir les délais pour aller à Bordeaux..

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 1 novembre 2010 à 09:34  

Il y a sur ce blog aussi un "silence de mort"

Commentaire de Blogger Périblog , le 12 novembre 2010 à 01:21  

Je sais, désolé... c'est reparti, W

 

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