MIMOS festival du mime : une rétrospective 2007-09 lundi 2 août 2010

C'est aujourd'hui que débute à Périgueux MIMOS, le festival international du mime, 28ème édition.

J'ai pensé qu'il serait peut-être utile pour les visiteurs de revoir sur Périblog les éditions passées du MIMOS.

MIMOS en 2009

MIMOS en 2008

MIMOS en 2007

Quelques liens utiles pour MIMOS 2010


Voir ci-dessous, un billet de Jean-François Cros écrit le 12 juin 2010 concernant MIMOS.

Jean-François Cros à PérigueuxN'en déplaise à tous les pisse-froid locaux qui se délectent de massacrer cette superbe manifestation, Mimos est la plus belle carte de visite culturelle pour Périgueux et sa région. Que n'ai-je entendu depuis que je suis installé ici sur l'absence de fréquentation, l'élitisme ou la qualité de ce festival unique en son genre ? Pourtant avant d'arriver à Périgueux, et en dehors des sempiternelles monuments historiques et autres trop mélancoliques ou immobiles vieilles pierres, seul Mimos avait aiguisé ma curiosité de touriste potentiel et fait assez de bruit pour être entendu aux fins fonds de l'hexagone.

BIP - Marcel Marceau par Maurice Melliet
Bip (Marcel Marceau)photo © Maurice Melliet / Persona Grata
Présent dans les grands médias nationaux, reconnu par tous comme un vrai événement culturel international, Mimos sait attirer en Périgord toute une clientèle exigeante et inhabituelle pour notre cité. Alors ne boudons pas notre plaisir quand les organisateurs annoncent leur volonté de rendre la rue aux troupes et artistes afin de mieux encore partager tous les mystères de ce monde du silence qui n'a rien à voir avec celui du commandant Cousteau mais qui sait tout aussi bien fasciner petits et grands. Remisons donc nos a priori sans fondement pour soutenir et dynamiser encore l'organisation de ce festival. Tant les commerçants ou restaurateurs que les habitants eux-mêmes de Périgueux ont leur pierre à apporter pour consolider cet édifice culturel unique et rare.

Prenons exemple sur Marciac dans le Gers et son mythique festival de jazz qui est devenu en trente ans (excusez du peu...) l'un des plus importants de la planète. Dans ce village gascon qui frisa la quasi disparition, tous, élus, partenaires et habitants ont mis la main à la pâte, hébergeant les artistes, finançant ou promouvant la manifestation, soutenant les actions périphériques. Aujourd'hui, Marciac est reconnue comme la capitale française du jazz, avec des master classes tout au long de l'année, un collège dédié aux arts du jazz et moult animations tournant autour de ce genre musical. Tout cela parce que la population s'est rangée derrière son festival, oubliant rancœur et opposition stérile.

Approprions nous définitivement et sans barguigner ce nouveau Mimos qui voit le jour et rendez-vous dans trente ans pour fêter une manifestation qui sera le porte-drapeau de l'animation culturelle vivante du Périgord.
Jean-François Cros
www.jfcros.com


Et pour finir... Soleil couchant sur Périgueux 1 août 2010
Un couché de soleil hier soir sur Périgueux. Espérons que si le temps n'est pas au grand beau cette semaine, la pluie se gardera au moins de gâcher le festival 01/08/2010 © periblog.fr

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Commentaire de Anonymous Marie-Ange Bernard , le 2 août 2010 à 15:02  

Venez donc visiter l'expo située Galerie Nougatine place de l'hôtel de ville à Périgueux.Il y est question de mimes aussi, et du travail de 2 périgourdines. Peintures d'après les artistes qui ont participé au festival = Aquarelles excellentes signées Dany Lacaud
Expo du 2 au 15 Août. Faites circuler l'info
MERCI. MAB

Commentaire de Anonymous Philippe , le 3 août 2010 à 09:59  

Bonjour,

Je profite de ces deux billets concernant Mimos pour poser une question aux nombreux lecteurs de ce blog :

Hier matin, j'ai pris un petit café à la terrasse d'un bar du centre-ville. Oui, je sais, certains se demanderont ce que je faisais assis à une terrasse alors que dans un précédent commentaire, je m'insurgeais contre ces extensions estivales des débits de boisson. Il se trouve simplement que j'entretiens mon futur cancer des poumons et que depuis qu'il est interdit de fumer à l'intérieur des lieux publics je n'ai d'autres choix que l'utilisation des terrasses si je veux cumuler le plaisir d'un café à celui d'une cigarette. Si mon médecin lit ces lignes, merci de ne pas me faire la morale lors de notre prochaine rencontre...

Or donc, je m'étais installé à cette terrasse pour y boire un café. Au moment de payer ce petit plaisir tabaco-caféïné, la charmante saisonnière me demanda 2.45 €. Après avoir versé mon dû, je lui demandait une explication quand au fait qu'ayant utilisé les mêmes services de l'établissement quelques semaines plus tôt(même bar, même terrasse, même café), on ne m'avait demandé que 1.85 € pour les mêmes prestations.

La jeune fille malgré toute sa sollicitude ne pu me donner une réponse.

Quelqu'un pourra-t-il donc m'expliquer l'origine de cette inflation estivale et mimoesque ?

Nombreux sont ceux, ici, qui ne cessent de regretter la désertion des commerces du centre-ville par les périgourdins. Il est clair que ce genre d'attitude de la part de certains gérants de débits de boisson n'incite pas à la fidélité...

Commentaire de Blogger Périblog , le 3 août 2010 à 14:52  

2€50 est le prix d'un grand-crème (deux espresso + lait) à la terrasse du Café de la Place (même prix à l'intérieur) ce qui n'est déjà pas donné, alors je m'étonne d'un tel prix pour un petit noir à Périgueux. D'après ma propre expérience, cela coûte normalement entre 1€ et 1€40.

Je serais curieux de savoir de quelle terrasse vous parlez Philippe qu'on sache où ne pas aller. W

Commentaire de Anonymous Philippe , le 4 août 2010 à 10:17  

Bonjour,

Ma question n'a plus lieu d'être puisque hier après-midi, je suis une fois de plus retourné dans cet établissement avec un client et les cafés que nous avons pris en terrasse ont retrouvé leur prix habituel.
Je ne saurais sans doute jamais ce qui s'est passé lundi, n'osant croire que la charmante serveuse - qui n'était pas là hier, peut-être en congé ou peut-être remerciée... - m'eusse arnaqué de quelques centimes d'euros. Quand bien même, son sourire radieux les valait largement...

Commentaire de Anonymous LACASSAGNE Jean , le 6 août 2010 à 23:24  

Je dois dire aussi mon intérêt pour cette édition du MIMOS, surpris agréablement par la passion du public..dans les rues de la ville, en particulier pour le "off".

Une grande implication, une concentration des plus petits aux plus âgés..fait que le public donne la pleine dimension à la prestation d'artistes, de compagnies.

Mon coup de coeur à la compagnie "ceux qui ne marchent pas sur les fourmis" (de Toulouse) et à sa prestation sur la guerre civile d'Espagne, sur les confrontations et le vécu au cours de cette époque dans la société espagnole..avec l'église, les fascistes, les communistes, la guerre et les périls...avec quelle démonstration que ce bal des grands masques, Staline... Mussolini, Franco, Hitler!

La qualité des attitudes, des regards, des mouvements, parfois des simples clignements d'oeils..est exceptionnel, et très souvent...personne ne quitte les artistes, 60mn d'une grande qualité.

Un grand bravo aussi à tous ceux et toutes celles qui oeuvrent simplement dans le off, et animent nos rues...éclairent nos visages, sensibilisent nos âmes dans Périgueux.

 

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