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French Week, France's first English-language weekly is due out on the last Friday of July. French Week is for all those who still love the feel of a real newspaper.

Miranda Neame and her team of bilingual writers around France will be delving into the mysteries of the French exception, its politics, administration, culture and lifestyle. Click now for a free first issue while stocks last. We'll send you a later issue if they have run out.

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Autour de Noël à Périgueux jeudi 31 décembre 2009

Cloué au lit presque toute la semaine avec une vicieuse bronchite, je n'ai pas eu l'occasion de profiter des prémices des fêtes de fin d'année. Les chants de Noël ne me sont parvenus aux oreilles que samedi (19 décembre) après le retour partiel de ma voix, lorsque je décidais de braver le froid et la descente de l'avenue Georges Pompidou. Celle-ci était rendue périlleuse de par la couche de neige compactée qui couvrait un des trottoirs, celui que j'avais malencontreusement décidé d'arpenter.Périgueux Noël 2009
La neige était tombée quelques jours auparavant et à droite le café de la Place où régnait une ambiance très fêtes de fin d'année
Je me rendais tout droit sur l'esplanade Badinter pour voir les joyeux patineurs traverser avec esbroufes la surface glacée - c'est chaque année un moment que j'apprécie beaucoup, seul ou avec des amis, mais on avait glissé la patinoire ailleurs. Sur la place Francheville me dit on. Je m'y rendrai plus tard. Cette petite déception mise à part, j'avais le sentiment que Noël était bien dans l'air. Je ne saurais dire à quoi cela tenait... à la voix de Tino Rossi qui flottait au dessus de nos têtes et me rappelait à des souvenirs lointains, aux guirlandes qui donnaient aux rues, aux boutiques et aux cafés l'air heureux qui nous réchauffe le cœur, tout comme le vin chaud des Romarins, rue de la Clarté nous réchauffe les entrailles.

Je n'ai pas vu le Père Noël ni son renne. Non plus Maurice Melliet, « le géant au grand cœur » qui lui ressemble tant. Un fait étrange d'ailleurs se produits concernant ces deux êtres : lorsque le Père Noël est en ville on ne trouve Maurice nulle part... et vice versa. Je me suis mis à songer que peut-être, à l'instar des plus curieux d'entre nous quand nous étions gamins, étaient-ils ce jour-là, tous les deux cachés dans un recoin et comparaient-ils la longueur de leur... barbe blanche ?

C'est peu après 18h00 que je descendais vers la place Francheville ou un air glacé et mortifère régnait. La patinoire était déserte et déjà plongée dans la pénombre. Ce côté de la place ne respirait plus depuis quelques temps déjà. Je ne rirai pas aux éclats ce soir. De l'autre côté vers la Tour Mataguerre la place agonisait... nous étions le 19 décembre en fin de semaine. N'avons-nous pas ici à Périgueux l'esprit à faire la fête ?

Un mauvais souvenir qui sent le fromage

Je garde encore en mémoire, ma visite l'an passé, au marché de Noël sur la place Francheville. J'étais dégoûté de voir à cette même époque un fromager vendre son produit à pâte dure à près de 50€ le kg. J'en avais parlé avec véhémence dans ces pages [ ici ]. La vision du bonhomme moustachu à l'apparence joviale mais bonimenteur invétéré et de ce pauvre couple en train de se faire proprement léser m'avait profondément marqué. De savoir que la mairie avait permis que de tels vendeurs puissent s'installer sur un marché de Noël m'a fait douter de l'honnêteté des placeurs. Je doutais aussi de l'intégrité d'un certain journaliste d'un de nos journaux locaux, qui publiait à plusieurs reprises des articles élogieux à l'égard de ces vendeurs qui sévissaient notamment sur d'autres places de la ville. Je trouvais cela inacceptable de la part d'un journaliste local supposé nous informer et nous aider dans nos choix.

J'ai parlé de cette affaire quelques jours après sur Périblog. Puis en juin les producteurs de France 2, en quête d'un reportage à sensation, ont dû entendre parler de ces marchands quelque part et parmi toutes les villes de France où l'arnaque prend place, ont choisi d'envoyer leurs ninjas à Périgueux. Camouflés en touristes, la caméra bien dissimulée dans le cabas ou le sac à dos, ils ont exposé la tromperie au grand jour. Aujourd'hui nos marchés de la ville et d'autres villes en France ont exclu ces vendeurs dépourvus d'éthique, qui dépouillent les clients un peu naïfs et donnent des marchés français une très mauvaise image aux visiteurs autochtones ou étrangers. Il en reste bien un chez nous à Périgueux sur la place St Silain, qui a su sauvegarder son espace grâce à un tour de passe-passe verbal dont lui seul et son formateur de Boulazac connaissent le secret... mais des passants m'ont dit qu'ils l'avaient à l'œil.

L'autre jour, samedi 26 décembre, je visitais de nouveau la place Francheville. Tout comme le reste de la ville, elle était bondée de gens dont une grande proportion était des enfants et des adolescents. La patinoire était noire de monde. Un grand souffle de vie avait pénétré les artères de la ville.La patinoire sur la place Francheville à Périgueux
La place Francheville avec le marché de Noël en bas et la patinoire en haut à gauche
Photo de Dominique Louis, photographie aérienne par ballon captif. Site web : www.altitudephoto.fr

Mes meilleurs voeux de bonheur, de santé et de prospérité

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Commentaire de Anonymous boguy , le 1 janvier 2010 13:35  

Merci pour tes voeux, je te souhaite aussi une très bonne année 2010 ...sans trop de fromages ou avec les meilleurs!

Commentaire de Anonymous rOger , le 1 janvier 2010 18:37  

Mille et une bonne chose pour cette nouvelle année William et longue vie à Periblog!

Commentaire de Anonymous jp et danielle , le 2 janvier 2010 10:52  

meilleurs voeux et plein de bonheurs pour 2010 !
Soigne toi vite !

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 2 janvier 2010 13:49  

Désolée pour ces fêtes au fond du lit ...Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un très rapide rétablissement et une santé de fer pour l'année qui commence.....entre autre choses qui pourront vous apporter joies et satisfactions en tout genre ......

Amicalement de Brigitte

Commentaire de Blogger INESESIMPI , le 2 janvier 2010 23:42  

BONNE ANNEE A TOI WILLIAM ! AMOUR, AMITIES, SANTE, JOIE ET BONHEUR.
FELICITATIONS POUR LE BLOG !

L’identité Périgordine au bout du comptoir lundi 28 décembre 2009

Le cancan du Coderc avec Pascal Serre


Nous n’étions guère à nous retrouver ce samedi 26 décembre. On le savait mais nous étions quelques uns à avoir affronté le froid sec qui attend le soleil pour se disperser. Nous étions entre deux huîtres et et étions convenus d'un vin chaud ou un café.
C’était lendemain de fête. Nous avions élu domicile au « Bar de la Truffe », juste pour un café et cancaner comme on dit chez nous. Le marché n’avait pas les joues colorées et les allées étaient un tantinet désertes. Bon, d’accord, on se poussait dans le bar et le brouhaha obligeait à élever le ton pour se faire entendre. Nous avions notre « Sud-Ouest » et notre « DL » que nous n’eûmes pas le temps de feuilleter ni bien sûr de commenter... Mais nos rencontres sont ainsi faites sans obligation, ni planning et même – horreur ! – sans montre.

Alors quand Jeannette est entrée alors là on entendait plus qu’elle. C’est que Jeannette est une institution. À son âge, que nous ne révèlerons pas car inconnu, elle est la plus fine connaisseuse des familles locales et des années qui vont de l’occupation à aujourd’hui. Chaque mercredi et samedi, depuis toujours, elle vient en voiture place du Coderc : « Et c’est pas Moyrand avec son cœur piéton qui me feront changer d’avis ».

Elle n’est connue que des Périgordins et il n’y a qu’elle pour vous raconter avec émotion la fusillade des jeunes place Montaigne en aout 1944 : « Je les ai entendus agonir toute la nuit, c’était dégueulasse !! ». Et de reprendre aussitôt sa joie de vivre, les yeux pétillants mieux que du champagne millésimé, la coiffure apprêtée et le verbe haut : « je peux m’asseoir et prendre un verre avec vous ?!». On n’avait pas dit oui qu’elle était déjà assise. « Oh mais je prend pas un café. Je veux un kir mon chéri » en prenant le coude du patron et lui disant “mais toi aussi tu as droit à la bise.»

Accoudé au bar, le poète, Jeannot boit tranquillement sa menthe à l’eau. Lui aussi aurait des choses à dire. Mais il écrit des poèmes et sa barbe d’anarchiste signe le pacifiste qu’il n’a cessé d’être depuis l’Algérie. Jeannette : « Bonjour, Jeannot, viens que je te fasse la bise. C’est Noël.». Et de poursuivre : « Jeannot, je l’aime ! Il était contre la guerre en Algérie. Moi aussi. Je suis contre toute les guerres.»

Notre ancien fonctionnaire du Conseil général se penche vers le centre de la table et adoucit le timbre de sa voix, nous entendant évoquer l’Algérie « J’ai bien connu Lacoste (1) quand il était président en Dordogne et ministre en Algérie. Il ne fallait pas lui en promettre et il savait faire sauter les jeunes secrétaires sur ses genoux. » Et Jeannette de reprendre : « Et dites donc les maires Pugnet (2) et Barrière (3) se sont-ils gênés ? »

José avec son grand chapeau, expert de son état, toujours en quête de produits frais et goûteux mais aussi fin connaisseur des petites histoires périgordo-périgordines entre à son tour et s’exclame de bonheur, se fraye un passage, pose ses cabas et en levant les bras comme le faisait le « Général » : « Ils sont là !» Et un petit un kir pétillant avec plein de petites bulles d'amitié pour saluer son arrivée. « Allez Jeannette, dit-il, on trinque ! » Et la jeannette de faire le tour de table sous les applaudissements des présents.

José est une figure. Un fêtard des années soixante et soixante-dix avant de se ranger. Connu comme le loup blanc. Son père était le patron du Service d’Action Civique en Dordogne avec un certain Pascal Vittori et Guéna faisait son premier pas cours Fénelon. Il n’y a pas plus délicat que José, charmant et humaniste : « vous savez tout ça c’est du passé et on se rendait pas compte. » Et tout en demandant un second kir, Jeannette de renchérir : « Moi je me rappelle quand des Périgordins qui vivent encore allaient rue Fournier-Lacharmie, là où il y a le truc d’électricité, pour qu’on ne les voit pas. La Gestapo venue de Clermont-Ferrand, une fois par mois, leur donnait de l’argent en échange d’adresses de juifs ou de résistants. Oh mais si c’était maintenant ce serait pareil ! » Notre vieux retraité de la SNCF qui avait connu apprenti la Compagnie du Paris Orléans de reprendre : « il y avait bien un bordel dans la Camille Desmoulins à côté des casernes pour les boches. Les victuailles et vins fins ne venaient pas de Berlin… » Rires gras de toute la salle.

« Patron ! clame José, vous remettez ça et c’est pour moi ! » Et bien sûr, l’incontournable attaque du « Train de Neuvic »(4) s’est arrêtée sur la table avec toujours des révélations nouvelles qui ne doivent pas être répétées. C’est peut-être là finalement que l’histoire s’écrit. Car à ce moment j’ai eu le sentiment que les esprits s’échauffaient. Doucement, sans que personne ne me remarque je quittais le « Bar du Coderc » en entendant Jeannette dire « On va pas en rester là, une autre tournée Patron ! » Histoire d’avoir la vérité sur les milliards de Neuvic ? Qui sait. En tout cas, Éric Besson devrait être content : le débat sur l’identité ici, place du Coderc n’existe pas.

(1)Robert Lacoste ( 1898-1989)
(2)Roger Pugnet (1898-1972)
(3) Lucien Barrière (1902-1971)
(4) Le 26 juillet 1944 la Résistance attaque un train à Neuvic et dérobe 2,28 milliards de francs qui font encore fantasmer toute la région


PASCAL SERRE
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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 28 décembre 2009 20:20  

Bar de la Truffe ou bar du Coderc ?
FETNAT/URL http://www.periblog.fr

Vincent Perez sur le Journal du Périgord jeudi 24 décembre 2009

Triste moi...Au début de cette année, je me lamentais à l'idée d'avoir bientôt 50 ans. Voici, « La fuite du temps », un article que j'écrivis à ce sujet pour Le Journal du Périgord. Ce 25 décembre, j'ai finalement eu 50 ans.

J'en profite pour vous souhaiter à toutes et à tous un très joyeux Noël.

La fuite du temps

Vincent Perez dans son atelier à PérigueuxPrenant conscience de mon âge l'autre jour — presque 50 ans, charnière fragile de mon existence —, je sillonnais les rues antiques de Périgueux, l'âme désolée, à la recherche du temps perdu. Arrivé à hauteur du 6 bis, rue de la Miséricorde, le couloir piétonnier qui communique avec la rue Limogeanne et la rue Saint-Front, mon attention fut éveillée par un reflet jaunâtre filtrant au travers d'une vitrine grillagée. La main en visière, j'aperçus dans le faisceau étroit d'une lampe articulée, un homme affairé à une tâche éminemment délicate. Au bout de quelques instants, l'artisan leva la tête vers moi, puis sans changer d'expression se remis à son minutieux travail. Surpris, je décollai le nez de la vitre glacée et, avec un sentiment de gêne, poursuivis mon chemin. Pourtant on aurait pu dire qu'il était là le « temps » ; je venais de l'apercevoir dans les mains d'un homme qui s'appliquait à l'insuffler dans un garde-temps minuscule aux rouages grippés. Je désirais revenir, mais plus tard, cela ne pressait pas ; dans une semaine, peut-être deux, une période assez longue en tout cas pour que l'artisan horloger oublia qu'un jour, j'avais épié ses mouvements.

Je revins par un après-midi froid et limpide de janvier. Cette fois-ci sans m'attarder à la vitrine dépourvue d'enseigne et quelque peu salingue, je poussai la porte de verre et fis deux pas qui m'introduisirent dans un large espace meublé d'établis et d'étagères. On apercevait sur toutes les surfaces planes, des boîtiers de montres, de petits et grands cadrans et tout un ensemble d'éléments de laiton que le néophyte en horlogerie que j'étais, n'aurait pu nommer. Les hauts murs de pierre grise étaient couverts de pendules de toutes sortes et de toutes dimensions, mais aucune d'elles ne semblait afficher l'heure exacte. Peut-être attendaient-elles que l'on prenne soin d'elles ou bien avaient-elles déjà recouvré la santé dans les mains de l'artisan, et patientaient que leur propriétaire vinsse les chercher et remonter leur mouvement. Un peu frileux, je fis remarquer à Vincent Perez assis à son établis, qu'il faisait presque aussi frais dedans que dehors. Habillé « en oignon », il était revêtu d'une blouse bleue qui enveloppait le tout, et ne semblait nullement gêné par la température.

La raison de ma visite à M. Perez, propriétaire de L'horlogerie, n'était pas pour la réparation d'une pendule, d'un réveil ou d'une montre ; les montres se font de plus en plus rares aux poignets des gens qui comme moi ont désormais l'habitude de consulter l'heure sur leur téléphone portable. Ma dernière montre était une Tag Heuer achetée à Londres, un énorme chronographe noir rehaussé d'or et étanchéifié pour une profondeur de deux cent mètres (moi qui ne sais à peine nager). Au bout de quelques années elle s'arrêtait intempestivement. Suite à deux pannes qui allaient me coûter presque autant que la montre même, je l'abandonnais chez un bijoutier de Regent Street où elle est peut-être encore aujourd'hui, recouverte des suies noires échappées des bus à impériale.

Je ne suis pas seulement venu dans l'atelier d'horlogerie de Vincent Perez, à la recherche du temps perdu comme je l'ai dit plus haut dans un élan littéraire proustien, mais aussi pour la fascination qui ne m'a jamais quitté pour les vieilles choses et les vieux métiers. Ce père de famille né au début des années soixante qui devint horloger, non pas par hasard, mais parce que son père l'avait été avant lui, exerce son art dans un clair-obscur qui a quelque chose d'intemporel et de rare, auquel mon âme nostalgique n'est que trop sensible.

Nous avons peu parlé. Je craignais de trop le distraire et que s'échappe de sa pincette brucelle, les roues légères et fragiles d'une Patek Philip en cours de rhabillage. Silencieux, j'observais. Près de moi une pendule de période empire attendait comme celles suspendues aux murs. Une autre un peu plus loin, toute de bois vêtue émettait un cliquetis hésitant et malingre. Un coup de tournevis ici, un peu de jurassienne sur le pique-huile destiné à cet axe, Vincent aurait tôt fait de lui redonner la santé d'un jeune coucou. Après m'être imprégné encore un peu de l'atmosphère de L'horlogerie, je le remerciais sincèrement du temps qu'il m'avait accordé.

Les horlogers tels Vincent Perez, n'ont pas pour devoir d'endiguer la fuite inexorable du temps, bien au contraire. Alors l'homme de 49 ans en refermant la porte derrière lui, partit avec ce vers de Lamartine à l'esprit comme un dernier espoir : Ô temps, suspends ton vol !

WL - Janvier 2009

Vincent Perez dans son atelier à Périgueux
Vincent Perez dans son atelier à deux pas de la rue Saint Front

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Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 24 décembre 2009 09:31  

50 est un beau chiffre !

Si tu regardes bien, des panneaux pensent à toi tout au long de la route !

Profite !! il n'y a pas encore de contravention pour exces de vieillesse.....

Commentaire de Blogger verogovinique , le 26 décembre 2009 17:43  

C'est à cet âge hélas que force nous est de constater qu'un plus grand nombre d'années sont derrière nous que devant!et comme dirait Berlioz le temps est un grand maître, le malheur est qu'il tue ses élèves.
Cependant restons sereins, c'est un tournant essentiel à la sagesse et aujourd'hui plus qu'hier profite bien de ces belles années qu'il te reste
Véro

Commentaire de Anonymous boguy , le 26 décembre 2009 23:54  

A partir de 50 les anniversaires reviennent de plus en plus vite...et plus on va vite plus le temps est court ! Cela dit c'est l'âge dans la tête qui compte.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 décembre 2009 18:05  

la cinquantaine me guette aussi.. Mieux ! elle m'attend au tournant de l'an prochain.
Il me plait à parler de "quinquagénèse" comme une nouvelle vie qui, si elle s'affiche souvent grisonnante à l'extérieur doit se parer de couleurs vives à l'intérieur.

Philippe.

Commentaire de Anonymous Verogovinique , le 27 décembre 2009 21:03  

Bravo pour cette jolie façon d'envisager cette cinquantaine oh combien traitresse,quant aux couleurs je vais devoir en mettre afin d'effacer toutes les rides de mon front....
Véro

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 7 février 2010 18:28  

Pour moi c'est dans deux ans, et je me souviens bien de la date de l'heure, de l'adresse de ma naissance à Périgueux, 70 rue de Paris le 14 août mil neuf cent soixante et un à 6 heures quarante cinq du matin à Périgueux et bon sang que Périgueux me manque!
C'est plus l'"exil" que l'âge qui me chagrine.
Aujourd'hui je suis palois, avec les Pyrénées et l'Ossau en face, une petite ville , mais six fois plus étendue que Périgueux, mais à quanrante huit ou cinquante ans je sais où est le manque, mon quartier d'enfance de Vésonne.
En revanche, pour ce qui est de l'âge , ça n'affecte pas tant mon moral que ça , au contraire , c'est un gué avec de nouvelles perspectives et un saut à Périgueux après 30 ans d'absence.

Anonyme thibérien mais natif de Périgueux.

Notre crêche de noël dimanche 20 décembre 2009

Le cancan du Coderc avec Pascal Serre


Pour tout vous dire, malgré la neige, ce samedi, nous étions quelques amis à n’avoir pas dérogé à la règle des huîtres et du muscadet chez ce bon curé Noë Chabot(1) ou plutôt pour les moins avertis « le bar du Coderc ».
En face, venue des bassins de l’océan, Jeanine est notre copine. Elle ouvre les huîtres pendant que le « bar du Coderc » nous prête un plateau et Pichard nous vend son pain de campagne sans pareil. Il nous reste à commander un petit « muscadet » et, à la bonne franquette, entre deux huitres on fait notre revue de presse revue et corrigée de la semaine. C’est la « crêche de Noël ».
D’ailleurs, passe Monseigneur Michel Mouïsse auquel on devait revêtir au marché aux truffes de la place Saint-Louis la cape marron du Docte Collège des maîtres de la truffe et du foie gras qui nous salue sans bénédiction mais le sourire accordé aux braves santons que nous pourrions être.
De Copenhague au match de l’Olympique de Marseille à Périgueux nous passâmes bien deux douzaines chacun du divin mollusque. Nous avions un avis sur tout et décidions de rien. Quel régal !
Nous nous sommes étranglés sur le clip montrant Xavier Darcos chantant et dansant sur une chorégraphie de moulinets de bras. « Il aurait fait ça pour les municipales ça faisait office de programme car faire rire c’est pas donné à tout le monde ! » dit un des convives. « Ah ça c’est sûr qu’en ce moment on doit pas rire tous les jours avec Moyrand ! » reprend un autre, commerçant de son état, dont la tension artérielle le met en danger chaque fois qu’il entend le nom du maire. Et notre « Monsieur Brun » de service aucunement vérificateur des douanes, originaire de Lyon comme dans la trilogie de Pagnol mais fonctionnaire toutefois de nous rappeler : « On sait que les Grecs mangeaient beaucoup d'huîtres qu'ils ramassaient sur les bancs naturels puisque des textes anciens nous rapportent que les coquilles de celles-ci auraient servi de bulletin de vote. Par exemple, pour bannir de la cité un des leurs, les Grecs procédaient à un vote avec le dessus des coquilles d'huîtres. Le terme ostracisme trouverait d'ailleurs son origine ici (ostrakon : coquille). »
« En Corse on fait voter les morts ici ce sera difficile de voter avec des huîtres… Peut-être avec des truffes ! » Rire général. On commande un autre muscadet. La conversation est animée. Les gosiers secs.
Et l’affaire repartant de plus belle : « Avec tes coquilles tu as parlé d’ostracisme faut quand même dire que ça fait presque deux ans que Moyrand est là. Je ne veux pas faire d'ostracisme et encore moins de politique chaque fois que l’on parle de celui que nous nommons « le laboureur » il ne se passe rien si ce ne sont des bisbilles de basse-cour. Sauf l'augmentations des impôts locaux j’en conviens et l’abandon de ce que Darcos voulait faire. Désormais on a même perdu, d’une certaine façon, la bataille de « Cultura » que le chanteur à moulinets avait gagnée. » Un coup de muscadet et un autre de reprendre : « Cornet, son opposant m’a dit que le Salon du Livre Gourmand allait disparaître, que les allées de Tourny allaient être transformé en gare de bus... je sais pas si c’est vrai mais je suis pas d’accord. Il est tenace le bougre. Il a sa mairie, d’ailleurs, il fait son premier conseil municipal dans les locaux alors que la Chambre de Commerce n’a pas fini de déménager. » Les débats redoublent et notre Monsieur Brun de souligner avec sa voix pointue : « En attendant un homme intelligent comme Darcos ne devrait pas se donner en spectacle, Moyrand au moins il se fait discret et travaille ».
On est loin de Copenhague et des pantalonnades internationales. On n’en parle même pas. « C’est du cinoche tout ça je vous dis, remballez et zou… » tranche un poète nihiliste. On est plutôt fier de recevoir l’Olympique de Marseille et on caresse le rêve du réchauffement climatique de l’équipe Trélissacoise qui battrait les « Marseillais ».
On aspire la dernière huître après qu’elle ait fait son tour de piste de fin de plateau. Il est près de treize heures. Tout le monde se lève, et en faisant tourner ses bras, l’un d’entre eux nous dit : « Paraît que le titre de la chanson de Darcos c’est : « Tous ceux qui veulent changer le monde » et bien qu’ils commencent par se changer eux-mêmes. » Au fond de moi je pense à la naissance du petit Jésus qui voulut changer le monde et finit crucifié. En sortant sur la place du Coderc, face à notre vieille et à la fois pimpante halle de Catoire (2) et qui en a vu d’autres j’en ai des frissons dans le dos. Mais c’est le froid qui me cause cette sensation.
Joyeux noël et à Samedi….

(1) Jean-Noé Chabot (1869-1943) ordonné prêtre puis démissionnaire ouvrit en ce lieu un débit de boissons et de tabac et se fit connaître par des cartes postales sous le patronyme de « curé rince-goulot ». Il se réconcilera avec Dieu peut-être autour d’un verre de vin de Monbazillac qu’il affectionnait.
(2) Jusqu'au début du XIXème siècle, la place du Coderc (couderc en périgourdin : le pré, la pâture) est le centre politique et civil de Périgueux. L'ancien hôtel de ville, ou Consulat, édifié au XIIème siècle, est démoli en 1826 et remplacé en 1833 par des halles conçues par l'architecte Louis Catoire (1805-1864).


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Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 21 décembre 2009 09:54  

En voilà des bons moments !
Quand j'étais enfant, mon grand-père m'emmenait faire les livraisons avec lui dans sa camionnette 203. Au moment de l'apéritif, les artisans se retrouvaient au bar de la place du théâtre et refaisaient le monde ...
Mes plus beaux souvenirs ont le parfum du diabolo menthe !

Paris vaut-il l'abandon d'une truffe ? lundi 14 décembre 2009

Le cancan du Coderc avec Pascal Serre


Depuis la visite de Rama Yade, la Secrétaire d'État aux Sports à Trélissac et surtout Périgueux, de mercredi à samedi, sur les places de marchés il se murmure ce qui, bien entendu n’est qu’une rumeur, une brève de comptoirs sans lendemain : « Et si elle était candidate aux prochaines municipales à Périgueux ? » Et une brave dame de répondre : « Non, vous croyez… ? Quoiqu’elle ferait une belle candidate au moins on parlerait de nous à la télé. »
Tout près de cette scène un homme portant cabats à chaque bras relève : « vous ne croyez pas qu’elle soit venue simplement pour les beaux yeux de Peyrat (1). Ils ont bien quelque chose dans la tête. » Ainsi, les commentaires vont bon train et s'ils ne sont pas politiques ils sont très people « Sauce Périgueux. »
On oublie tous les grands dossiers du jour pour le glamour et le papier glacé comme si, finalement, on n'avait besoin que d’un peu de rêve à l’approche de noël. Peu importe le vin pourvu que nous ayons l’ivresse.
On imagine la tête de notre maire actuel se trouvant face à un si joli minois. Le « face à face » politique traditionnel n’en aurait que plus de grâce et d’élégance et il est fort à parier que le débat en serait plus sucré.
N’oublions pas la tête des amis de « Rama » qui deviendraient peut-être les dindons de la farce ou dégusteraient la « tête de veau » avec une concupiscence assurée.
Bon, d’accord, Yves Guéna a bien été parachuté en 1962 et ç'a marché. De Brest à Londres, en passant par Paris et Périgueux rien ne l’a dérouté de son but et il est même plus Périgordin qu’un… Périgordin. Pourquoi pas Rama Yade ?
Le Périgourdin aime trop les chassés-croisés, les clairs-obscurs et les fausses vérités pour ne pas s’enticher de pareil bourdonnement. Sans demander l’avis de l’intéressé. Mais, le miracle c’est que, parfois, on finit par y croire…
Et puis, même s'il n’abandonne pas ses sabots il aime bien les strass et les paillettes et n’oublie jamais que, bien souvent, le futur est venu de Paris de par le clientélisme républicain qui traversa tous les régimes.
On pourrait presque emprunter à Claude Levi-Strauss, ethnologue récemment disparu, le titre de son best-seller « Tristes tropiques. »
En 1994 il avait fallu qu’un certain François Hollande vienne à Périgueux puis à Coulounieix-Chamiers pour qu’on lui prête des ambitions aux municipales qui se profilaient l’année suivante.
Bien sur, il démentit avec humour relevant que « si je devais me présenter aux élections partout où je passe il vaudrait mieux que je me présente à l’élection présidentielle, ce serait plus simple… »
Par les temps qui courent, quinze ans après, le même François Hollande frétille à l’idée des présidentielles… Alors, et si pour Rama Yade il en était de même ? Certains font un pèlerinage à Lourdes, d’autres viennent, peut-être, méditer à Périgueux sur leur avenir politique : Paris vaut-il l’abandon d’une truffe ?

(1) Jérôme Peyrat, Président de l’UMP en Dordogne.

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Commentaire de Anonymous eklaan , le 14 décembre 2009 13:45  

Sans vouloir m'avancer je pense que Rama Yade représente une carte bien trop importante pour le gouvernement actuel pour aller la placer à Périgueux. Je pense qui si elle devait se présenter aux municipales ca serait probablement sur une bourgade de plus grande importance en terme de population ou en terme de médiatisation.

Commentaire de Anonymous La Chouette , le 15 décembre 2009 11:30  

Je ne connaissais pas ce cancan et je le trouve aussi charmant que chantant. Car pour sûr il s’agirait d’une révolution totale au pays de la truffe, dont on connaît (et pour certains déplorent) la force d’inertie.
Moi je voterai contre elle par principe. Ici on a des traditions vous le rappelez à juste titre.

D’abord c’est une femme, certes gironde, mais de là à confier les manettes au sexe faible…

Ensuite, force est de constater qu’elle n’est pas de chez nous, du Périgord en tout cas (ce n’est plus du parachutage, c’est du catapultage). Elle est même parisienne, le comble !

Par ailleurs elle est jeune et ce n’est pas dans nos habitudes ici de confier des responsabilités à des individus de moins de 55 ans. Pour finir elle n’est pas connue ici dans les milieux francs-maçons et ne participe pas aux « affaires » locales.

Je ne voterais pas pour elle. Je lui préférerais un candidat bien de chez nous. De préférence un homme, blanc, vieux, ventripotent et largement introduit dans les « milieux ».

Il n’est pas question de tout chambouler quand même !

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 18 décembre 2009 07:17  

Quel plaisir de retrouver l'humour caustique et bien mordant de notre "Chouette" sur Périblog.
Personnellement je serais prête à voter pour n'importe qui pour remplacer le maire actuel pourvu que ça se fasse vite!
Hélas, il faut attendre 2014...

Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 20 décembre 2009 17:54  

Qui c'est ? ou qui sait ?

Pardon, j'suis pas trop fort en orthographe !

Commentaire de Anonymous MOI , le 21 décembre 2009 22:49  

vous rêvé Monsieur??? Rama venir ce perdre en Dordogne? soyez un peu plus sérieux.

Le cancan du Coderc - Pascal Serre dimanche 13 décembre 2009

Je me suis réveillé samedi avec une extinction quasi totale de la voix. Cela ne m'étais jamais arrivé auparavant. De tous les handicaps dont un individu peut être frappé, j'ai toujours pensé que la perte de la voix était le moindre. Sans changer vraiment d'avis, il me semble maintenant pour en souffrir depuis quelques jours, que le mutisme involontaire n'est à souhaiter à personne, sauf peut-être aux langues de vipères.

Devant les difficultés que j'éprouve à concilier la rédaction de mes billets pour Périblog et mon travail de développeur internet, j'ai fait appel à une plume renommée pour m'envoyer, quand cela lui est possible, un article que je publierai ici.

Pascal Serre dont j'ai parlé récemment [ voir le billet ], a gracieusement offert de soumettre à vos yeux avisés des articles dont les sujets touchent de près à notre belle Dordogne et à sa capitale. Le titre principal de sa chronique exclusive sera « Le cancan du Coderc ». Pascal est rédacteur en chef du Journal du Périgord, de Direlot et de Dordogne Performances, un rôle qu'assume son adjointe, Sandrine Lemasson depuis les quelques mois où il a décidé de prendre du recul.

Les contributions de Pascal s'ajouteront à celles de Jean-François Cros (lorsque ses sujets ne sont pas d'un caractère trop général) et à celles d'autres journalistes ou écrivains qui voudront bien nous rejoindre dans les mois à venir.

Le premier article de Pascal Serre paraîtra dans Périblog ce lundi 14 décembre 2009.

Et aux deux ou trois qui se demandent bien si je compte me remettre à l'écriture, la réponse est oui... Mais avant cela, une refonte de ce blog s'impose...

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Lourde perte pour la blogosphere perigordine mercredi 2 décembre 2009

La dernière carte postale ancienne postée par Bruno NedellecBruno Nedellec, qui publiait sous le pseudonyme Munoche, des cartes postales anciennes du Périgord est décédé. Cette nouvelle endeuille toute la blogosphère régionale.

Je le connaissais mal. Venu se présenter un après-midi du mois d'août alors qu'il était à Périgueux, nous avions échangé quelques mots et la promesse de passer un jour un peu de temps ensemble à parler de sa passion (qui est aussi un peu la mienne sans toute fois être collectionneur).

Ci-contre, voici la dernière carte postale postée sur son blog. Elle est représentative des cartes qu'il collectionnait. Toutes plus fascinantes les unes que les autres.

Hervé Chassain du journal Sud-Ouest avait, il y a quelques semaines, fait paraître un article au sujet de Bruno et de son blog. J'avais envoyé un courriel à Bruno pour le féliciter. Voici l'article ci-dessous (merci à l'auteur de l'article qui m'a donné la permission de le publier).


Périgueux; Bergerac ~ Sarlat
Mardi 10 novembre 2009, p. Périgueux-C2_2
Dordogne
Des images anciennes sur les écrans d'aujourd'hui
CARTES POSTALES Des amateurs passionnés mettent en ligne des vues du Périgord d'autrefois, pour le plaisir d'échanger

Les cartophiles, amateurs de cartes postales, ont trouvé un nouveau terrain de jeu sur Internet. Ils y recherchent dans le monde entier les pièces qui leur manquent et ils sont de plus en plus nombreux à y présenter leurs cartes préférées. Les passionnés du Périgord s'y retrouvent sur quelques adresses choisies.

Le site le mieux fourni est sans nul doute celui de Bruno Nedellec, un Ribéracois devenu Girondin, qui opère sous le pseudonyme de Munoche.

« Je suis tombé dedans quand j'étais petit », explique ce passionné qui a beaucoup appris auprès d'un des plus grands collectionneurs du Périgord, le père Pierre Pommarède. « Il m'a beaucoup impressionné avec tout ce qu'il conserve dans son armoire. C'est mon modèle, il m'a montré l'intérêt des cartes. Quand on collectionne, on est un peu monomaniaque, mais il ne faut pas oublier ce qu'apportent ces cartes ».

Sur son site, Bruno Nedellec affiche 488 cartes sur les 15 000 qu'il possède. Il les classe par secteur et donne du contenu. Ainsi, en ce moment, une série sur Hautefaye, le fameux village où jeune aristocrate avait été lynché et mangé par la foule. Il présente aussi une gravure insolite des arènes de Périgueux avec une maison bâtie dessus et une carte poste de la fin du XIXe similaire. Et bien d'autres choses encore.

Un blog sur lequel les amateurs peuvent laisser des compléments historiques ou des remarques qui sont très appréciés du collectionneur. « La plupart des gens qui me contactent ne sont pas des collectionneurs, mais des personnes intéressées par le passé de leur commune », constate Bruno Nedellec. Une ouverture que permet Internet.

D'autres collections célèbres comme celle d'Henri Brives à Saint-Pardoux-la-Rivière ou de Jean-Pierre Koenig à Neuvic ne sont pas encore sur Internet.

On trouve des cartes anciennes présentées sur le site commun de l'historien Guy Penaud et du photographe Christian Rey (www. perigueux.neuf.fr).

Pour les amateurs de voies ferrées d'autrefois, il faut aller voir la collection d'un spécialiste :

Sur de nombreux sites de communes ou d'habitants amoureux de leur village, on trouve également des photos anciennes.

C'est par exemple sur le Périgord de Corinne à La Chapelle-Aubareil ou un consacré aux cartes de Salignac-Eyvigues. En cherchant bien avec les moteurs de recherches, on peut en trouver énormément.

Hervé Chassain

© 2009 Sud Ouest. Tous droits réservés.

Numéro de document : news·20091110·SO·101109aP5341911




Le site de Bruno NedellecVoici le lien vers le blog de Bruno Nedellec

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les amis d'Alain Bernard mardi 1 décembre 2009

Alain Bernard journaliste au Sud-Ouest. Détail d'une oeuvre de Marcel PajotLes amis d'Alain Bernard journaliste local pour le journal Sud-Ouest sera honoré ce soir à 18h (c'était mardi 1 décembre) au théâtre de Périgueux, esplanade Badinter. Qu'on se le dise.

L'exposition créée en son honneur peut être visitée dans les sous-sols du théâtre jusqu'à ce week-end (peintures, photos, poèmes, récits...)

Comme dirait Marcel Pajot : « Il y aura des poètes, des musiciens, des écrivains, des peintres et peut-être des blogueurs ! »

Lire un court billet avec photo paru récemment dans Périblog au sujet d'Alain Bernard et quelques autres de ses amis

Ci-contre : détail d'une œuvre peinte pour l'occasion par Marcel Pajot


[ Mise à jour du 1 décembre à 23h00 : J'étais à la partie avec quelques amis et je posterai mes photos ce week-end ]

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Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 1 décembre 2009 12:41  

William, Nous ne connaissons pas ce Monsieur ! pourrais tu nous en dire davantage sur ses livres de cuisine ?
merci !!

Commentaire de Anonymous En passant24200 , le 1 décembre 2009 17:33  

Bravo a Alan Bernard, grace a lui,
le blanc des dents ressemble à de l'or.Vive la France !

http://www.chine-informations.com/images/upload2/Alain%20Bernard(1).jpg

Commentaire de Blogger Periblog , le 1 décembre 2009 22:52  

- Et bien on verra JP si je peux t'éclairer un peu plus au sujet de ces ouvrages.

- En passant24200 voici une petite erreur d'identité qui n'est pas tout à fait innocente n'est-ce pas ?

Commentaire de Anonymous DALLEMAND , le 2 décembre 2009 16:22  

Ce que le journalisme vient de perdre , la littérature le gagnera.
La république des lettres en Périgord va s'enrichir d'un nouvel auteur -cette fois-ci- à plein temps.
Chapeau (...) Monsieur Alain

j.j. Dallemand

 

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