Champagne pour Émilie Langlais mercredi 30 septembre 2009
Pour oublier la faillite de mes fonctions cognitives et aussi pour assouvir une envie de glace, je descendais en ville samedi en fin d'après-midi. Je croisais en chemin Alain Pouquet, notable de Périgueux qui m'invitait à venir dans la soirée prendre un verre dans le jardinet du bar à vin Le Cercle, où il célébrait ses 50 ans jusqu'au dimanche soir.
La glace au Café de la Place, avec un peu de chantilly est fameuse... Pendant que j'y suis, je me permets de vous donner un petit conseil. Si vous n'êtes pas satisfait de la grosseur des boules qui vous sont servies, n'hésitez pas à demander au serveur de retourner à la glacière, qu'il vous en serve pour votre argent. Je l'ai fait en cet endroit et ailleurs à plusieurs reprises et croyez-moi, cela en vaut la peine. À trois euros cinquante, voire plus pour deux boules seulement, il est naturel d'être un peu exigeant.
Emilie Mazeau-Langlais est lauréate 2009 du prix SEMA 24
À l'autre bout de la place du Marché au Bois, devant l'atelier d'Émilie Mazeau-Langlais, un essaim de gens s'était rassemblé. Michel Grégoire, qui fut producteur animateur sur France Inter entre les années 1980 et 2000, est venu me tirer de mon journal pour que je prenne intérêt à cette petite fête.Je m'y suis arrêté une dizaine de minutes alors que je me rendais au Cercle. Emilie, ex-comédienne professionnelle, reconvertie « cartonniste » depuis un an environ, venait de se voir décerner le prix SEMA 24 pour l'excellence de sa conception et fabrication de mobilier utilitaire et décoratif en carton. Maintenant que nous prenons tous le recyclage* au sérieux, cette forme d'artisanat relativement nouvelle est en plein essor... à mon grand étonnement, je dois dire. Ce qui ne fait pas de doute, c'est que les pièces d'Émilie se vendent bien à en juger le nombre de commodes et lampes que l'on a pu voir toute l'année, quitter son atelier. Le jury présidé par Bernard Musset, le sous-préfet de Sarlat, était composé de Christophe Legrand, relieur-doreur qui est installé avec son épouse Nathalie près de là, dans la rue Saint Front, Christian Dupuis, conseiller municipal, Miguel Calado, céramiste et délégué SEMA 24 et quelques autres dont je ne suis pas certain d'avoir bien saisi l'orthographe de leur noms.



Bon anniversaire Alain


La guerre des pâtes

*En parlant de recyclage (plus haut), saviez-vous que vous pouvez aller chercher vos sacs jaunes à la mairie même ? Apparemment, peu de citoyens le savent.
À écouter ce soir (c'était jeudi 1er octobre) : Aigzocet au Sans Réserve pour le lancement de son nouvel album « Réanimation » (entrée gratuite, concert à 18h30).
[ Depuis lundi 28 septembre, ça y est, « Réanimation » le nouvel album d'Aigzocet est disponible en téléchargement sur http://www.aigzocet.com et très bientôt sur les principales plateformes légales de téléchargements.
Comme prévu, cette sortie est accompagnée de celle d'un livre mettant en page les textes des chansons et des images réalisées par Nicolas LUX [ mon billet sur Nicolas Lux ]. Infos et commandes sur : http://www.aigzocet.com
Aigzocet, ce chansonneur périgourdin oscillant entre chanson, rap et rock, propose ici un album plus personnel à l'atmosphère plus oppressante. Vous l'avez peut-être croisé ces jours-ci dans les pages de votre journal Sud-Ouest ou sur France 3 Périgords. ]
Libellés : Alain-Bernard, Alain-Pouquet, Emilie-Langlais, esplanade-robert-badinter, Michel-Gregoire
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"Monsieur le Président, mesdames et messieurs les députés, j'ai l'honneur au nom du Gouvernement de la République de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France".
Lors d'une discussion très personnelle que j'avais eu avec mon ancien patron, Jacques Blanc, alors député de la Lozère depuis 1973, il m'avait avoué avoir ressenti ce jour là le poids de l'histoire dans les travées du palais Bourbon. " Député UDF et donc opposé au gouvernement de l'époque mais avant tout médecin se battant pour la vie, je ne pouvais accepter de l'ôter. Pour tout cela, j'ai voté en mon âme et conscience l'abolition de ce châtiment" m'avait-il affirmé avec la fierté et aussi la pudeur de celui qui a participé à un instant qui doit compter dans la vie d'une homme politique.


La première exposition à laquelle récemment je me suis permis d'assister, était celle d'un certain Djice, un peintre « en herbe » au sourire plaisant arrivé de Montjoi dans le Tarn-et-Garonne. Djice, un nom à consonance exotique, provient en fait des initiales américanisées acquises durant l'adolescence de Jean-Claude, un prénom bien français. Chacun sait qu'en anglais, on prononce le j comme nous nous prononçons le g (et vice versa) avec en plus un d devant : djaie. Faites suivre le djaie avec un c, cie en anglais et vous obtenez djaiecie qu'un accent approximatif aura vite fait de convertir en djice...
Djice est neuf dans le monde de la peinture, mais c'est un dessinateur expérimenté qui, depuis qu'il sait tenir un crayon, n'a cessé de griffonner d'étranges formes spontanées sur tous les supports à sa portée. C'est grâce aux suggestions de sa charmante épouse et peut-être aussi pour se préparer à la retraite, qu'il a commencé à transposer quelques unes des formes allégoriques sur des toiles et y a apposé de la couleur.
La semaine s'achève bientôt et Djice décrochera ses œuvres dimanche en milieu d'après-midi. Aussi, je vous invite, si vous vous trouvez dans les parages à instamment lui rendre visite afin de vous rendre compte par vous-même de la qualité de son travail en cours d'évolution.


À voir aussi : Nathalie Cosson expose à l'App'Art ses compositions à l'encre sur papier marouflé sur toile, du lundi 14 au samedi 26 septembre.
À écouter aussi : Ronnie Caryl, guitariste et interprète, ami intime de Phil Collins qu'il a accompagné à plusieurs reprises avec sa guitare, se produira au Irish Corner, place Francheville, dimanche 20 septembre à 18h00



Je me suis rendu sur la place aux abat-jours démesurés simplement pour m'imprégner de l'atmosphère qui y régnait. C'était en fin d'après-midi et déjà une jolie foule était rassemblée sur les quelques centaines de mètres carré de sol en dur que compte la place. Une démonstration de la « Capoeira Senzala Do Périgord » était en cours et nombreux étaient les spectateurs non initiés aux arts martiaux réunis autour du « jeu » qui se demandaient s'il s'agissait là d'une nouvelle forme de samba. La capoeira est en fait un art martial qui a pour origines les méthodes de combat et les danses des peuples africains du temps de l'esclavage au Brésil. Elle s'accompagne d'une ronde (La roda) que forment les capoeiristes lors des confrontations qui sont appelées « jeux ». Tout cela se fait au rythme du berimbau, un arc tendu par une corde de métal terminé par un résonateur placé près du ventre du percussionniste.




![[1] Mohamed TADJ, Daniel SAINT-ANDRE, Véronique BOUNET, Francis COLBAC, [2] Cédric de Boni (cerclé) parmi les autres participants lors de la Truffe de Périgueux le 14 juillet 2009](http://www.periblog.fr/uploaded_images/inauguration-du-site-de-Trelissac-Cedric-de-Boni-731321.jpg)





