Rencontre avec Club Business 24 au Kyriad jeudi 30 avril 2009
E-marketing et systèmes de réseaux en entreprises
Ce mercredi soir, mon ami Jean-Roch et moi nous sommes rendus à l'Hôtel Kyriad de Trelissac où se tenait la nouvelle rencontre des membres de Club Business 24. Le thème, qui était comme toujours un prétexte à la convivialité, était l’e-marketing et les réseaux professionnels.L'accent a porté sur :
- les « plus » de l’internet dans le monde professionnel
- les pièges auxquels on ne pense pas assez sur la « toile ». Par exemple, le web est un lieu qui est une grande « place publique » où tout le monde sait toujours tout ; ce qui est parfois vrai, mais souvent faux...
Un thème bien trop vaste pour que nous puissions le couvrir en une seule session. Cependant les néophytes de l'internet auront sans doute déjà tiré de cette discussion plusieurs leçons utiles.
Un des points forts de la soirée a été la vidéo-conférence en direct avec Eugene, petite ville de l’Orégon aux États-Unis, pour y retrouver l’une des membres du club, Virginie Durant, journaliste en développement durable.
Virginie y effectue un séjour de 3 mois durant lesquels elle rédige des articles sur l'écologie et la communication. Ceux-ci sont mis en ligne toutes les 2 semaines sur le site corazon.fr.



Pour ceux qui étaient là et auraient besoin d'un rappel des commentaires principaux des uns et des autres relatifs au thème de la soirée, voici le compte rendu tel que Jacques Pyrat l'a tapé en direct avec, comme toujours, soin et attention.
Le Buzz, ça fait Bzz…
e-marketing et réseaux professionnels
www.corazon.fr : Cora Martineau
Atouts et effets pervers de l’e-marketing.
Outils
- Email, emailing, SPAM
- Site web/blog, Bannières de pubs
- Web tv, web radios, marketing viral
- Réseaux sociaux/twitter/Delicious…
Vos expériences
- Jacky : subit ; le papier, c’est mieux
- Georges (http://www.turenneconsulting.com/), consultant indépendant sur les métiers de la logistique industrielle. Management de transition. Périmètre d’intervention, possible ou non.Utilise peu l’e-marketing. Inapproprié à mon travail. Manque de temps pour la mise à jour d’un site. Comment faire ? Viadeo : de plus en plus de pollution (rapport signal/bruit mauvais). Hubs privés.
- Cora : groupes d’échanges permettent une formation au quotidien… En donnant des informations, on en reçoit beaucoup. Base de l’emailing : avoir les coordonnées de ses clients. Essaye de percevoir les besoins des uns et des autres. Interrogations sur le développement durable et l’économie dans la communication. Agir sur ou subir l’information ? e-mailing/e-marketing ciblé. Quand les gens vont chercher l’information, ils ne cherchent ni au hasard, ni n’importe où.
- Marie-Laure : certains groupes Viadeo sont un nid à SPAM Passé dans des filiales françaises de grands groupes internationaux. La e-com-interne a révolutionné la communication dans les grandes boites. « Il vaut mieux connaître une information difficile que d’imaginer le pire. » Emailing : utilisé pour inviter les clients à des rencontres. Titre montrant matière et valeur. Meilleur retour par mail que par papier.
- Moïse : « Un groupe où tu fais pas de Business, c’est un groupe sans gain. »
- Jean-Roch (graphiste/marketing) : vendre des produits, c’est plus difficile que les services. Trop d’information tue l’information. Frontière entre information et SPAM ? Je suis un fabriquant de SPAM. Problème : la dilution de l’information.
- Agnès (www.aux-fils-de-soi.fr) : couturière. Site servant de Book pour donner confiance. Mise à jour sporadiques. Clientèle qui utilise peu Internet.
- Sylvie : un blog (http://untempspoursoi.hautetfort.com/). Problème du temps et de l’inspiration. e-mailing : la CCI nous a dit que ce n’était pas rentable. Temps passé à trier est disproportionné par rapport aux résultats. Chronophage.
- Bernard (www.laciezanzibar.com) : e-marketing, linge de maison. Pas de emailing pour pas polluer. Voir que c’est un outil, et à qui je m’adresse.
Travail de référencement
- http://blog.axe-net.fr/zero-astuce-referencement/
- Réseaux sociaux
- Forums spécialisés
Buzz sur internet
Vidéo virales :
- http://www.youtube.com/watch?v=VQ3d3KigPQM&feature=player_embedded
- http://www.dailymotion.com/video/x32k6v_lip-dub-rumeur-publique-jadore-de-k
- http://www.dailymotion.com/video/x726oq_lip-dub-neuf-cegetel-toi-moi-gregoi_webcam
Bernard propose
- http://www.placedesreseaux.com/
- http://www.tvdesentrepreneurs.com/
- http://www.periblog.fr/
- http://www.web-libre.org/breves/Internet,3907.html & http://www.le-tigre.net/Marc-L.html
Notion de vie publique/vie privée
- Où est la frontière
- Noyer l’information
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Le sale temps, un état d'esprit ténébreux et une barbe de trois jours ne m'ont pas empêché de me rendre à l'App'Art vers 19h à l'occasion du vernissage organisé pour le photographe Xavier Boisserie dont l'exposition est intitulée « Créatures Diva »... bien m'en a pris. A cette occasion David Chiesa que je n'avais pas revu depuis belle lurette extirper de sa contrebasse des onomatopées musicales était là, ce lundi soir, accompagnant au cours d'une divagation poétique, l'énigmatique Diva personnage lunaire et androgyne, parfois rencontré la nuit sur les scènes alternatives de la région.
Je me souviens vaguement avoir vu sur l'écran des clips extraits de séries télévisées des années 70, d'un poulpe qui à cause de sa couleur verte fluorescente et de son mouvement tout en douceur me rappelait les lampes à lave du début de ces années-là. L'ensemble cependant, semblait être transposé dans une autre époque, dans un autre pays. Diva me rappelait une Marlène Dietrich qui aurait troqué les bas résilles pour le pantalon d'un officier de la cavalerie allemande et David que des confettis de lumière maculaient le visage et le crane rasé, avait un petit air de Nosfératu moins enclin tout de même que l'original à l'anorexie et moins avide de sang frais. Dans la profonde obscurité et moiteur qui régnait, j'inspectais mes pieds pour m'assurer que les frôlements ressentis de temps en temps contre mes chaussures provenaient bien de la main d'un spectateur assis à terre et non pas de rats porteurs de la grippe A venant tout juste de quitter le navire.




Quant à l'exposition que j'allais oublier... et bien je vous invite à aller la voir, car l'affluence ce soir-là ne m'a pas permis de bien l'apprécier et ainsi de vous en donner un bon aperçu. J'étais, comme je le suis de plus en plus souvent lors de vernissages, critique d'ambiance plutôt que critique d'art... jolie ambiance qui m'a requinqué. La foule, plus jeune qu'à l'ordinaire s'est assez rapidement dissipée sitôt la performance terminée.
Après avoir feuilleté le Blondin au café de la Place, mon client m'a rejoint pour parler des dernières retouches à faire sur son site internet. Caroline Deville qui passait par là m'a demandé si je voulais bien communiquer à mes lecteurs quelques informations au sujet de sa nouvelle entreprise « Un des temps danse ». Caroline, comme cela vous est précisé dans l'article de la DL ci-dessous, est la fille de Martine Montet, une figure locale bien connue, surtout depuis qu'elle a acheté le bar « La Vertue » ; un bistrot à la terrasse calme et reposante qu'elle gère durant les plus beaux mois de l'année. Le reste du temps, les volets du bas sont fermés et Martine reprend son travail à la Mairie. [ Caroline nous dévoilera un échantillon de ce prouesses le 2 mai place de la Vertue, le jour même où sa maman rouvrira le bistrot pour la saison d'été (j'essaierai d'être là) ]
Elle nous annonce un stage qui commence vendredi. Il est destiné à fournir un aperçu de son travail et à informer ceux qui ont envie de découvrir la danse moderne et aussi pour passer un bon moment.




En dépit de tous mes efforts, je reste perplexe devant cette tâche de lumière sur un grand fond noir, ces trainées de peinture qui s'enchevêtrent pour former l'indicible, cette séquence jouée en boucle d'un homme endormi... cela ne me parle guère et en plus, c'est rarement beau. Je suis de ceux qui pense que l'art doit vouloir avant tout signifier quelque chose, avoir demandé un certain effort, être harmonieux en couleur et en forme. Hors je sais que j'ai tort, qu'il s'agit là d'une croyance de béotiens, puisque les plus grands esthètes de ce monde sont sensibles à ces choses et investissent des millions dans des Soulage, des Pollock, des Duchamps, des Hirst... en somme, ces formes d'art ne me plaisent pas, parce que je n'ai pas encore appris à analyser la démarche des artistes qui s'y livrent.




Il s'agit d'un nouveau livre retraçant (jusqu'à aujourd'hui) la vie et les frasques d'Hervé Couasnon le poète escaladeur bien connu des Périgourdins (et des forces de l'ordre chargées de protéger nos personnalités politiques). Le livre qui abonde de photos, de coupures de presse et d'anecdotes concernant ce grand manifestant pacifiste, sortira en fin de matinée chez Marbot au 21 cours Montaigne. Si vous regardez bien à l'intérieur, vous y trouverez une photo de groupe sur laquelle je figure ainsi qu'une ou deux références faites à Périblog.


Laissez-moi enfin vous rappeler que je suis toujours à la recherche d'une ou d'un partenaire pour jouer au badminton à Coulounieix-Chamiers ou N.D. de Sanilhac.
C'est en passant devant La Truffe, place du Coderc que le propriétaire Pascal Mémain (dit Calou) 46 ans, m'a tendu un flyer faisant la promotion d'un spectacle monté par de jeunes adolescents du Clos-Chassaing. Son fils magicien en herbe, scolarisé dans ce quartier, avait pris part au spectacle de fin d'année le père avait assisté ; impressionné par la qualité des prestations, l'idée lui était venue de demander à François Belin, un de leurs professeurs au collège, de réunir de nouveau ces jeunes collégiens/artistes pour un spectacle à l'Odyssée, le grand théâtre de la ville (anciennement NTP) ; spectacle lors duquel les fonds récoltés seront reversés au service de pédiatrie de Périgueux qui achètera du matériel dont je ne connais pas la nature (des livres, des cahiers, du matériel sanitaire ?), destiné à être envoyé à Kiffa en Mauritanie.
Calou (ici sur un portrait fait par le peintre Pablo), on le sait, aime sortir de derrière son zinc, préférant déléguer autant qu'il le peut la tâche de limonadier à un de ses meilleurs amis. L'été passé, la propriétaire de la Fée Maison et lui, avaient organisé des soirées dansantes qui ravivaient la place du Coderc souvent trop calme le soir au goût des visiteurs (et du mien). Ceci n'était pas tout à fait au goût de quelques résidents bien entendu, mais il faut savoir sacrifier occasionnellement le bien-être de quelques-uns pour donner de la joie à un plus grand nombre.
[ mise à jour jeudi 14h50 : je viens d'apprendre qu'Ali Shaukat (premier à gauche avec Calou au bar de la Truffe en 2008), la personne d'origine pakistanaise à qui je ne manque jamais de dire bonjour quand je le rencontre et qui va d'un lieu public à l'autre le soir dans Périgueux pour vendre ses roses aux amoureux, doit ce jeudi quitter la France... selon le journal Sud Ouest, il était ici depuis dix ans.







Ah ben voilà... Tu vas finir par me donner envie...
C'est dommage que cela ne se passe pas dans ma cambrousse sarladaise parceque je crois que c'est interessant. Le travail en réseaux, le ciblage en communication, la gestion des infos, etc.... voilà le genre de "formations" qui devraient être obligatoire dés l'école primaire !
Merci William pour ton relai de notre soirée sur ton blog...
Photos et commentaires très sympas !
à la prochaine fois, autour du 17 juin...