Marche au gras de Perigueux samedi 31 janvier 2009

La place de la Clautre près de St-Front samedi 31 janvier 2009
La place de la Clautre un samedi de marché - 31 janvier 2009

Marché place du Coderc avec la rue LimogeanneOn ne pourra plus m'accuser de toujours me lever tard et de rater ainsi les meilleurs moments que nous réserve une journée ordinaire. À 10h30 sonnante, l'œil inanimé et le teint terreux, je me suis rendu au café Errel sur la place du Coderc, pour y rencontrer les hôtes et convives d'un dîner auquel je m'étais rendu la veille. Nous nous sommes ensuite rendus sur la place Saint Louis, théâtre dumarché au gras et de la truffe à Périgueux.

Foule au marché au gras de Périgueux janvier 2009Une remise des prix, animée par « Los Croquants d'Escornabiou», était organisée aux abords de la place. Je serais bien incapable de vous dire qui a remporté quel prix et pour quel produit, mais il y a fort à parier que cela avait quelque chose à voir avec la culture ou la production des tuber mélanosporum, des oies et des canards. Un sujet que je connais mal.

Michel Moyrand est, pour ceux qui ne sont pas d'ici, connu pour... attendez, je cherche... et bien pour avoir détrôné Xavier Darcos aux dernières municipales et pour... voyons... mis un terme à « Périgueux 2010 », un projet ambitieux qui nous tenait tous à cœur et pour lequel son prédécesseur avait reçu la « Mariane d'Or des maires de France », ou encore pour... deux ou trois petits projets que mon cerveau lent aujourd'hui ne peut rappeler à ma mémoire. En dépit de mon ton moqueur, j'admets que M. Moyrand vient seulement de commencer son mandat. Peut-être attend-il comme un bon vieux diesel que les bougies chauffent pour démarrer ; au bout de dix mois, cela devrait être bon ; il est temps d'appuyer sur le champignon.
Michel Moyrand et Christian Dupuy lors d'une remise des prix
Notre maire, flanqué de Chritian Dupuy adjoint, remettait des coupes et des fleurs aux lauréats méritants.

Michel Moyrand vient d'avoir 60 ans. Bon anniversaire.

Voir un article sur Rue de la Chouette au sujet du projet du Bas St-Front ›


En tout cas, c'est un vrai plaisir que de se lever tôt, même si le sommeil nous manque. Je vais remettre cela tout à l'heure, car j'ai décidé de me rendre au café de Paris (auquel les propriétaires ont donné le nom énigmatique de « Ice Garden Café ») à 10h00 pour le premier « Café Philo » de l'année. J'espère avoir l'œil et surtout l'esprit plus vif que samedi matin. Le thème est « l'être et le paraître ».
Marché au gras de Périgueux sous la tente
Sous la tente ; c'est là que sont réunis les vendeurs de truffes, de magrets et de foies gras

Remise des prix au marché au Gras de Périgueux avec Michel Moyrand
Michel Moyrand, maire de Périgueux, passé maître dans l'art de la remise de prix qui, selon l'interprétation que vous ferez de cette photo, décerne un prix à une adorable Périgourdine ou, guilleret, est en train de la gifler avec une rose
Remise des prix au marché au Gras de Périgueux en janvier 2009Remise des prix lors du marché au Gras de Périgueux en 2009
[1] Confidences sur le magret [2] Christian Dupuy, conseiller municipal délégué au commerce, à l'artisanat et au commerce forain (à gauche) en pleine discussion avec notre maire

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Manifestation des grevistes a Perigueux vendredi 30 janvier 2009

Manifestation intersyndicale le jeudi 29 janvier à Périgueux

Il ne serait pas raisonnable de ma part d'exprimer aujourd'hui mon opinion sur ces manifestations, alors que je désire avant tout parler d'un ami.

Une petite mise au point

Même si j'éprouve, comme tout le monde, plus de sympathie pour un parti politique plutôt que pour un autre, je n'épouse pas obligatoirement toutes les idées de ce parti, et mes opinions fluctuent au grès des événements et des émotions que ceux-ci suscitent en moi. Pas de carte d'appartenance à un quelconque parti politique pour bibi ; jamais... je nomme beaucoup de gens dans ce blog, et j'espère que personne ne les associera jamais à mes prises de positions et mes croyances. Si je parle d'eux et deviens parfois leur ami, c'est pour une toute autre raison que la politique ou la religion.



L'homme au ballon

Dominique Louis s'est rendu ce matin avec son ballon tout beau, tout pratique, sur les lieux de la manifestation et en a ramené plusieurs photos, dont celle de la manif ci-dessous.

Dominique Louis toujours très populaireDominique Louis (à droite sur la photo), spécialisé dans la photographie aérienne a récemment acquis du nouveau matériel de prise de vue numérique qu'il utilise désormais pour son travail. Son équipement comprend entre autre, un Canon EOS 5D Mark II avec deux objectifs zoom, dont un ultra-grand-angle 17-40mm qui lui permet de prendre, sans avoir à faire monter son ballon captif à son maximum, c'est-à-dire 150 mètres, de vastes paysages comme par exemple, un important chantier, un village ou encore, toute une ville... Il m'a envoyé quelques unes de ses photos qui, bien que prises dans des conditions climatiques défavorables, sont superbement piquées et bien contrastées. Mon blog, à cause de ses dimensions restreintes, ne leur rend pas suffisamment justice.

J'ai ajouté, tout à l'heure, une photo aérienne du jardin des Arènes sur mon billet intitulé
« Interprétation de mon rêve », ainsi qu'une des inondations sur celui intitulé « Tempête en Dordogne et élan de solidarité ». À ce propos, je remercie Josie de www.josies-world.com, pour sa photo des eaux de l'Isle aux pieds de St-Front et de la Maison dite « des Consuls ».
Cliquez sur cette photo pour zoomer :Manifestation des grévistes le 29 janvier à Périgueux
Manifestation intersyndicale le 29 janvier sur le boulevard Montaigne à Périgueux
Cliquez sur la photo Grevistes sur le boulevard Michel Montaigne ou sur ce lien pour zoomer
Pour d'autres impressionnantes photo aériennes de Périgueux prisent par Dominique Louis avec son ancien matériel, suivez ce lien

IMPORTANT ! Ces photographies sont protégées par des droits d'auteur. En savoir [+]

Balloïde Photo Photographies aériennes par ballon captif
Dominique LOUIS
Le Pignier - 24460 Agonac
Portable : 06 12 17 38 02
Web : louis.balloide-photo.com

Suivez ce lien pour visionner un photo montage de la manif concocté par une blogueuse périgourdine : gilumina.over-blog.com/

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Mes alertes ont perdu la boule jeudi 29 janvier 2009

Le logo de FeedburnerFeedburner, l'outil qui envoie à mes abonnés une alerte après chacune de mes postes, à récemment rejoint Google et depuis ce jour, certaines alertes n'ont pas été envoyées ou bien ont été envoyées pour des billets qui datent de Mathusalem.

Alors, si ce matin vous avez reçu un email vous alertant de la prochaine ouverture du « Salon International du Livre Gourmand édition 2008 », n'y prenez pas garde. Nous sommes toujours en 2009 et le salon a bel et bien fermé ses portes en novembre dernier.

Déplacer des millions d'adresses email d'un compte à l'autre, a dû être, pour Feedburner, une entreprise titanesque qui ne pouvait pas se faire sans quelques petits soucis. Les choses, m'a-t-on assuré, devraient rapidement rentrer dans l'ordre.



Je suis allé à la rencontre du « Club Business 24 » hier soir et je m'y suis beaucoup plu. Cela fera l'objet d'un tout prochain billet.

Voir mon billet sur le Le Club Business 24 paru en septembre 2008, si vous ne l'avez pas déjà vu. La rencontre du Club Business 24 qui s'était tenue en septembre 2008 chez Maitre Kanter
Voir mon billet sur le Salon du Livre Gourmand 2008 si vous ne l'avez pas déjà vu. Le Salon du Livre Gourmand édition 2008 - comme si vous y étiez
Bon jeudi à tous mes abonnés et à ceux qui ne le sont pas encore (qu'attendez-vous ?) Profitez bien du soleil, s'il y en a, W

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Tempete en Dordogne et elan de solidarite lundi 26 janvier 2009

Saint-Front de Périgueux lors des inondations de janvier 2009 - Photo © http://www.josies-world.com/
Saint-Front de Périgueux lors des inondations de janvier 2009 - Photo © www.josies-world.com

L'Isle déborde sur la voie Verte
L'Isle vue du château des Izards près du stade de Périgueux

Près de la Roche-Beaulieu sur la route de Bergerac, deux jours après les inondations de janvier 2009 - Photo © http://louis.balloide-photo.com/
Près de la Roche-Beaulieu, deux jours après les inondations de janvier 2009
Photo © louis.balloide-photo.com

Ève Houdart au Château des Izards en janvier 2009En visitant avec l'ami Francis l'exposition de peintures* d'Ève HOUDART (à gauche) au château des Izards, j'ai pu constater du haut du balcon que l'Isle était sortie de son lit, inondant une longue section des voies Verte et Bleue.

Le mot solidarité a été utilisé de nombreuses fois ces jour-ci dans les médias, comme je l'avais pressenti en début d'année. Non pas à cause de la crise économique (mais je n'ai jamais dit que ce serait la seule cause), mais parce que la tempête a ravagé notre région. Ce matin France-Inter faisait l'éloge des gens de la Dordogne tout particulièrement, qui ont fait preuve d'un incroyable élan de solidarité et de générosité envers leurs concitoyens. Nous n'avons pas été aussi durement touché qu'en Gironde, il n'empêche qu'au moment où j'écris ceci alors que la nuit tombe, assis bien au chaud près de mon radiateur, des centaines de victimes dans nos campagnes s'éclairent à la bougie et sont pour beaucoup sans chauffage.

Nous pouvons être fiers des habitants épargnés par les grands vents de l'autre jour, qui ont sacrifié leur confort pour venir en aide à leurs concitoyens moins chanceux.

* L'exposition est terminée depuis dimanche, ce qui ne m'empêchera pas d'en parler dans un futur proche.St Front et l'Isle une semaine après les inondations
Voici une photo de Saint-Front et l'Isle que j'ai pris une semaine après les inondations

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Le Journal du Perigord - janvier 2009 vendredi 23 janvier 2009

Lisez la chronique sur Pablo Correa
Pablo Correa est le « People » dont j'ai fait le portrait exclusif ce mois-ci dans le Journal du Périgord.
Achetez le n°168 du Journal du Périgord disponible chez les marchands de journaux jusqu'à fin janvier.
Il n'est pas trop tard pour vous parler du numéro de janvier du « Journal du Périgord ». Le magazine sera en vente chez les marchands de journaux du département, jusqu'à ce a qu'il soit remplacé par le prochain numéro vers le milieu de la semaine prochaine.

Tout au long du mois, j'ai recommandé le présent numéro à mes connaissances parce qu'on y trouve dedans la suite (et fin je présume) du passionnant dossier sur les « Rues Neuves », un quartier très cher aux cœurs des habitants de Périgueux, situé en contrebas de la cathédrale St-Front. Vous y verrez de très belles photos comme dans la première partie, parue dans l'édition de décembre, et vous pourrez y lire les propos de personnalités de notre cité dont Michel Moyrand, Philippe Cornet et de Dominique Granger, la présidente de l'association des amis du Greffe.

L'édition de janvier contient aussi de nombreux articles et chroniques qui méritent qu'on s'y arrête, comme celui sur l'Union des Confréries du Périgord que l'on doit à Pascal Serre, un joli reportage de Guy Penaud sur l'hôtel particulier de « Brou de Laurière », une des plus jolies maison de la ville, construite près du rond point Yves Guéna sur l'avenue G. Pompidou à Périgueux. Vous irez, grâce à Titia Carrizey-Jasick, à la découverte de Carlux, un chef-lieu de canton établi voici des siècles sur les rivages de la Dordogne. Pour les gourmands vous trouverez une recette sur « les filets de sole en médaillons à la truffe tuber mélanosporum », un « éloge de la soupe en Pays Périgourdin » écrit par Pascal Serre et illustré par Marcel Pajot et enfin, une chronique culinaire de Michel Philippe. J'ai lu aussi la chronique de Michel Testut illustrée par une aquarelle de José Correa et intitulée « Je fais souvent un rêve étrange ». Un rêve qui, je vous l'assure n'a pas inspiré mon propre rêve raconté sur le présent blog, il y a de cela quelques jours.

Le dossier du mois : LES RUES-NEUVES? QUEL AVENIR :

Abandonné depuis cinquante ans le site des « Rues neuves » est désormais l'objet d'une controverse. Dans son programme « Périgueux 2010 », Xavier Darcos et son équipe avaient proposé un plan d'aménagement ambitieux approuvé par les Périgourdins engagés dans les commissions d'études. C'était sans compter par un basculement politique. Aujourd'hui, Michel Moyrand estime que les financements ne sont pas au rendez-vous et qu'il faut « revoir la copie ». Décision qui n'est pas du goût de tout le monde. Une nouvelle fois, l'avenir de ce site est mis entre parenthèses. La polémique est ouverte.
On doit la rédaction du dossier de ce mois à Pascal Serre.
Le sommaire n°168 - janvier 2009
Presse Express : De Gauche à Droite.Couverture du Journal du Périgord - janvier 2009
Dossier : Périgueux, les Rues-Neuves, quel avenir ?
Événement : Fête internationale de la Truffe, à la gloire de Sarlat.
Place de village : Carlux, au carrefour de l'histoire et des paysages.
Spécial confréries : Aimer le terroir, une exception gastronomique.
La plume de la Boétie : Nouveau Plan Vézère.
La rencontre : Quand la pierre se métamorphose en une sculpture de Montaigne.
Retour sur images : Premières foires au gras primées et arbres de Noël.

Dico de lieu : Saint-Pierre-de-Chignac.

Dico de table : à la royale.

Bien vivre : Coulounieix-Chamiers, Pablo Correa.Retour sur images : Temps de glace.
Nature : L'Ourlious, le champion des champignons.Page Oc : Guilhaneu
Philatélie : Honoré DaumierDes mots et des couleurs : Je fais souvent un rêve étrange...
L'atelier de... : La tempête à ses extrémités - 1ère partie.Les mots : Dico de lieu : La Roque-Gageac - Dico de table : Ananas.
L'œil de Cyrano : Notre Amérique à nous...Feuille de vigne : A la rencontre d'un grand liquoreux, Monbazillac !
Étape gastronomique : Eloge à la soupe en Pays périgourdin.Humour : Les farces de Franconi - Les cèpes.
Recette : Saveurs sacrées de mon enfance.

Comment vous procurer Le Journal du Périgord ?

Le Journal du Périgord est disponible pour 5€ chez les marchands de journaux de la région (celui-ci sera sans doute remplacé sur les étagères par l'édition de février avant la fin de ce mois).
Vous pouvez commander un ancien numéro à partir de ce site ›
Le Journal du Périgord
Rédacteur en chef : Pascal Serre
12, rue Fournier-Lacharmie
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 13
Fax : 05 53 08 01 19
E-mail : contact@agence-mediapress.fr

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Le CH de Perigueux sur la liste noire jeudi 22 janvier 2009

Quelle guigne alors... une simple croix tracée dans la mauvaise case et voici que le Centre Hospitalier de Périgueux (CHP) se voit coiffé du bonnet d'âne.

Quelle valeur peut-on donner au palmarès 2009 des hôpitaux ? Le CH de Maubeuge est-il premier de sa classe, parce que la lutte menée contre les infections nosocomiales dans ce lieu hospitalier de plus de 300 lits, est absolument irréprochable, ou bien est-ce parce que l'administration a coché les bonnes cases par erreur ou par dessein ?...

Le classement du Centre Hospitalier de Périgueux a souffert d'une petite faute d'inattention, et l'établissement devrait faire appel afin qu'on lui donne sur la liste, la place qui lui revient de droit.

Lisez ce qu'en disent les journaux suivants :Signature de la charte par Patrick Médée et Jean-Marie CazauranCH de Périgueux - Patrick Médée et Jean-Marie Cazauran signent la charte d'engagement des mains propres - 23 mai 2008
Voir sur Périblog, un billet au sujet du CHP ›

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Perigueux est hyper centralise selon KPMG

Selon KPMG, Périgueux a un fonctionnement « hyper centralisé en matière de décision »


[ © Article provenant de http://www.lagazettedescommunes.com/ ]

« L'organisation des services de la ville de Périgueux souffre d'une absence de logique qui nuit à la qualité de sa production, de son coût et de sa lisibilité pour les habitants ». Telle est une des conclusions de l'audit réalisé par le cabinet KPMG l'automne dernier à la demande de la commune. Le successeur de Xavier Darcos à la mairie, le PS Michel Moyrand souhaitait en effet y voir plus clair en lui confiant une mission d'audit de l'organisation et des ressources humaines des services. Il l'a réaffirmé le 20 janvier devant le conseil municipal de Périgueux en présentant l'audit et un rapport de la chambre régionale des comptes d'Aquitaine.

KPMG souligne également un « fonctionnement hyper centralisé en matière de décision. Il aurait conduit à « atrophier et à réduire les fonctions ressources de la ville, à « atomiser les fonctions vie sociale » avec notamment une multiplication des associations satellites, et à « cloisonner fortement l'organisation des services ». KPMG indique même des « conséquences négatives managériales et sociales » assez importantes.

Dans le domaine culturel, KPMG souligne que chaque service paraît « presque livré à lui-même ». Le cabinet préconise que le fonctionnement, peu efficace, soit réformé, notamment par l'embauche de nouveaux cadres. En revanche, il donne une analyse plutôt flatteuse du centre communal d'action sociale (177 agents) « bien organisé et très opérationnel ».

Soulignant la compétence des 717 agents, le maire Michel Moyrand a tenu à rappeler qu'ils ne devaient donc pas se sentir remis en cause par ce type d'audit. Il faudra aussi trouver des solutions pour régler le taux d'absentéisme de 12% (soit 16 000 journées sur l'année).

L'autre enjeu consiste à rééquilibrer l'organigramme qui se caractérise par un faible taux de cadres A (6,5%). La commune, qui a commencé sa réorganisation en mettant la priorité sur les ressources humaines et les finances, ne remplacera pas non plus tous les départs à la retraite.

Christiane Wanaverbecq



Périgueux en janvier 2009Nous savons que les cabinets de conseil ne donnent pas leurs services. Ils les vendent et les vendent très cher. Je me demande alors si notre maire, dans sa quête à justifier l'avortement de projets planifiés par l'ancienne mairie, car jugés trop onéreux, aura dépensé des milliers d'euro en vain.

En effet, on sait que les conseillers sont ceux à qui l'on prête sa montre pour qu'ils nous disent l'heure...

Mais restons optimistes et, espérons que M. Moyrand saura faire bon usage de cet audit, non pas pour vilipender une fois encore M. Darcos et l'ancienne mairie ou pour justifier une quelconque inertie, mais pour faire avancer les grands projets qu'il a sûrement en tête et que nous sommes impatients de voir surgir de terre. W

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Mon nouveau joujou mercredi 21 janvier 2009

La semaine passée, j'ai réceptionné chez Errel mon tout nouvel ordinateur portable. Un élégant Sony Vaio survitaminé ; des étrennes formidables comme on n'en reçoit pas souvent, de la part d'un mécène qui désire, il va de soit, garder l'anonymat.Mon nouveau Sony VaioLa lenteur de mon ancien Vaio (et le fait que l'écran ne fonctionnait plus) me causait énormément de stress et, de voir maintenant ma nouvelle machine répondre sur-le-champ aux plus compliquées de mes commandes, cela a changé mes journées radicalement. Il ne reste plus qu'à espérer que cet outil haut-de-gamme aide mon entreprise internet à prospérer durant 2009 et les années à venir. J'envoie mes plus chaleureux remerciements à une personne quelque part qui croit en moi.

En savoir plus sur la technologie de mon Vaio

Mon ordinateur utilise un processeur Intel Centrino 2. Il a deux gigas de RAM et fonctionne avec Windows Vista Professionnel 32 bits. C'est un système d'exploitation que les experts déconseillent d'utiliser, mais personnellement, je n'ai guère de reproches à lui faire ; il est plus joli et plus fiable en tout cas que Windows 3.1, si je me souviens bien de cette horreur qui voulait ressembler au système Macintosh, mais qui en était terriblement loin... Il est vrai que Vista a toute une gamme de protections contre les attaques extérieures qui peuvent être contraignantes, mais c'est gérable et aussi rassurant par les temps qui courent. « Better be safe than sorry », a dû dire Bill Gate à ses chefs de projet...

Rester couvert

Windows XP, Vista et le nouveau Windows Sept (béta), subissent évidemment de nombreuses attaques virales. Mon conseil, pour prévenir votre machine d'une infection, est que vous vous rendiez sur Microsoft.com et que vous cliquiez sur l'icône à droite intitulée "Mise à jour Microsoft". Cet outil trouvera les mises à jour dont votre machine a besoin. Cette procédure n'est utile que si votre système n'est pas configuré pour effectuer les vérifications lui-même et automatiquement. En règle générale, il faut toujours accepter les mises à jour de chez Microsoft !

À ce sujet, je vous conseille ardemment de protéger votre ordinateur avec Avast Antivirus (choisissez la version familiale ici sur la colonne de gauche de cette page ; elle est gratuite). Il existe seulement pour les PC, mais on sait que les hackeurs ne s'intéressent pas trop aux autres systèmes, car on voit rarement (disons jamais) les banques utiliser des Mac de chez Apple pour gérer leurs comptes. Vous ne pouvez pas utiliser deux logiciels anti-virus simultanément, donc si vous en avez déjà un, il vous faudra le désinstaller avant d'installer Avast qui est, je crois, supérieur à tous les autres.

Je tombe rarement sur un virus, mais justement ce soir...

Alerte Avast AntivirusVoici une alerte Avast que j'ai reçue tout à l'heure (voici la version anglaise de l'anti-virus). Ici je voulais visiter le site d'Arte, et ne connaissant pas l'adresse, j'ai entré arte.com dans mon navigateur. Avast a détecté que ce site cherchait à transmettre un virus ou un cheval de troie (HTML:Iframe.inf) à ma machine.

Attention : n'essayez pas de visiter le site ci-dessus, à moins que vous soyiez sûr(e) de votre anti-virus.

La véritable adresse du site de la chaîne Arte, est la suivante : www.arte.tv Vous pouvez cliquer sur ce lien qui vous mènera vers une page sur laquelle vous pourrez visionner gratuitement les reportages de la semaine passée. Excellent site par ailleurs.

Avez-vous besoin d'aide ?

Si vous avez besoin d'assistance à un tarif raisonnable, pour votre ordinateur ou votre connexion internet, vous pouvez me contacter ou bien vous mettre en contacte avec le jeune homme que j'ai rencontré au café de la Place samedi dernier, et qui en fait son métier (informations ci-dessous) :
Assistance Informatique et Internet à Domicile
Déplacements gratuits sur Périgueux réservé aux particuliers
email : aproche(remplacer ces parenthèses par le symbole arobase)gmail.com
Tél : 06 07 50 77 97 (demander Guillaume)

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Interpretation de mon reve mardi 20 janvier 2009

Le rêve, ai-je lu quelque part, est un projet qui naît dans le cœur et grandit dans l'esprit.

J'ai fait un rêve la nuit d'avant l'investiture de Barack Hussein Obama et, contrairement aux autres, celui-ci est resté clair dans mon esprit longtemps après mon éveil. Je n'ai pas l'impression que la citation ci-dessus s'applique à mon rêve. Un rêve dans lequel je retrouve petit à petit la symbolique d'évènements internationaux encore tout chauds. Ainsi je fais, semble-t-il, allusions à Barack Obama et au discours de J. F. Kennedy, la puissance scientifique et militaire des États-Uniens, la catastrophe avortée de justesse de l'Airbus qui a amerri dans les eaux froides de l'Hudson à New York, la fuite des cerveaux français en direction des États-Unis, le retour de Lance Armstrong sur les pistes du tour de France (même patronyme que Neil l'astronaute qui mit les pieds sur la lune (tout cela prendra sens après que vous aurez lu le billet)). Bien sûr un psychanalyste y découvrira d'autres symboles et d'autres causes qui les ont fait naître, mais nous nous contenterons d'analyser ce rêve au premier degré, ce sera bien suffisant.

I have a dream...

Cela se passait dans le jardin des Arènes, un petit parc frais et attrayant situé au sud-ouest de Périgueux en face du lycée Jay de Beaufort.Le jardin des Arènes à Périgueux - Photo © http://louis.balloide-photo.com/
Le jardin des Arènes à périgueux le 29 janvier 2009 - Photo © louis.balloide-photo.com
Imaginez la scène :
Les stands d'un vide-grenier s'étendent le long du demi cercle gauche du parc. Mon ami C. est assis à l'extrémité la plus éloignée ; il vend des bricoles lui aussi. Nous nous saluons de loin. Je reviens tout juste d'une exposition de peintures sans grandes prétentions, située dans une galerie aux murs de pierre. Une galerie hybride rappelant à la fois l'Art Nôtre et l'App'Art. Je me vois finir le croquis d'un visage d'homme. C'est celui de J.-R. un ami graphiste. Les traits sont assez ressemblants et je suis particulièrement content d'avoir su capturer la vivacité de son regard. Pablo ou José Correa n'auraient guère fait mieux, je songe sans la moindre modestie.

C'est l'été. Les tilleuls argentés et les marronniers projettent une ombre rafraîchissante sur l'ensemble du parc. Le soleil lance au travers du feuillage dense des flèches de lumière aveuglantes. J'ai trouvé quelques feuilles à dessin Canson et des crayons de couleur sur un des étals ; je les achète puis ma sœur P. et moi faisons la queue afin de payer pour la marchandise. Les objets se trouvent dans un landau démodé de couleur rose pâle et, nous le poussons progressivement vers la caisse installée hors du parc.

Soudain, je fais signe à P. de regarder vers le ciel, car un fait étrange est en train de s'y produire. Un large avion Stealth de l'US Air Force se déplace à vitesse réduite au-dessus du parc. Allant de la droite vers la gauche, il est vite rattrapé par une navette spatiale qui ralentit à ses côtés... Je demande à ma sœur de continuer sans moi, car je décide de redescendre vers le parc où une foule s'anime. Je rejoins C. qui, pas plus que moi, connaît la raison de cette exaltation subite.

Les objets volants identifiés ont maintenant disparu. Mais voilà que sur notre droite surgit un nouveau véhicule volant. Je n'en ai jamais vu de tel. Avec son toit de verre, il ressemble à un bateau mouche, mais bien plus étroit. Il vogue dans l'air, sur une trajectoire rectiligne sans aucun soubresaut, à une dizaine de mètres d'altitude seulement. Arrivé à hauteur du parc, il s'arrête et reste en suspension au-dessus d'une des allées... il n'émet aucun bruit de moteur, juste un léger sifflement et nous sommes tous éblouis par cette prouesse technique. Un même véhicule s'approche dangereusement du premier. Nous avons peur que cela se termine par une catastrophe, mais le second bus volant ne fait que le frôler et continue son vol. Notre bus entreprend sa descente. Mais il se tourne soudain sur le dos et tombe brutalement. Des cris s'échappent des bouches béantes des témoins. Juste avant de toucher le sol, le bus se tourne de nouveau et s'immobilise net. On peut voir les passagers au travers des vitres enlever leur ceinture de sécurité. Un passager hollandais, grand, au front dégarni et à la fine chevelure très blonde se lève de son siège et nous regarde en souriant. On décèle sur son visage écarlate un immense soulagement. C'est une invention française, je pense ; les Français sont forts. Mais j'entends un discours se faire dans notre langue marqué d'un fort accent américain. Je tourne sur ma droite. Le parc est devenu un jardin à la japonaise avec des cerisiers et des bonzaïs géants. C'est l'ambassade du Japon. Nous sommes à Paris... l'américain est interrompu par un de ses compatriotes, Lance Armstrong il me semble qui parle aussi en français. Le premier s'offusque visiblement de cette interruption, mais s'efface tout de même pour laisser le nouvel arrivant reprendre la présentation.

Trois japonais, dont l'ambassadeur arborant une petite moustache à la Hirohito, chacun élégamment habillé d'un costume noir et d'une chemise blanche, écoutent l'américain vanter les mérites de ce nouveau mode de transport mis au point par les savants de sa grande nation. « Encore eux ! » Me dis-je un peu agacé.

Je pense soudain à ma sœur qui doit s'approcher de la caisse et s'affole sans doute de ne pas me voir revenir. En remontant prestement l'allée principale du parc, je passe devant un buffet monté sous l'ombre d'un tilleul. Il a été débarrassé des verres, des canapés et des boissons. La nappe sur laquelle se trouve maintenant une photo de la mission Apollo 11 est toute poisseuse du jus d'oranges venues de Floride. Aux trois serveurs américains, qui papotent dans l'ombre, je dis : « votre pays l'a voulu ; vous l'avez pu. » Puis je reprends ma route, déçu que nous Français ne voulions pas assez. Il nous manque le Rêve.

En passant devant un second buffet où l'on vend des parfums de marque Cacharel*, j'aperçois une serveuse aux yeux de madone qui n'a pas trente ans. Son regard est fuyant et hostile. Fataliste, je sors enfin du parc et j'aperçois ma sœur. C'est à notre tour de passer à la caisse. La scène s'estompe rapidement. Je m'éveille.

Mon rêve a été transcrit ici dans son intégralité sans y omettre ou ajouter grand chose. C'est un exercice intimiste que je ne répéterai probablement plus.

*Je ne connais aucune madone qui travaille pour une boutique de parfums, mais je crois deviner à quoi cela fait référence et ceci je le garde pour moi.

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Feao Latu meurt durant match Perigueux-Cahors lundi 12 janvier 2009

Le Club Athlétique de Périgueux Dordogne est en deuil


Féao Latu décédé le 11 janvier 2009 au cours d'un match de rugby à Cahors entre LE Club Athlétique de Périgueux et Cahors. © la photo provient du site du C.A.P.
Féao LATU né le 16 avril 1980 au Tonga est décédé le 11 janvier 2009 à Cahors au cours d'un match de rugby entre le C.A.P. de Périgueux et Cahors.
photo © site du C.A.P.

L'information dans la presse nationale et internationale

RUGBY FÉDÉRALE 1, DÉCÈS DE FEAO LATU. « Quelques mots d'espoir

Lire l'article sur le site du journal Sud-Ouest (article accessible gratuitement pour une période limitée) ›

Cahors. Dernier hommage à Feao Latu, mort sur le stade

Joueurs, dirigeants, éducateurs de Cahors rugby se sont rassemblés, hier soir, à l'endroit même où est tombé le joueur de Périgueux. Voir l'article sur le site de la Dépèche

Le rugby pleure Féao LATU

Lire l'article sur le site du journal Sud-Ouest (article accessible gratuitement pour une période limitée) ›

Décès d’un joueur à Périgueux

Un joueur tongien du CA Périgueux Dordogne, club de Fédérale 1, est décédé d’un arrêt cardiaque lors d’une rencontre opposant les Périgourdins à Cahors. Le joueur a été victime d’un malaise cardiaque suite à un placage après un quart d’heure de jeu. Feao Latu, 28 ans, a subi un massage cardiaque pendant une demi-heure avant d’être transporté à l’hôpital de Cahors où son décès a été constaté.
© RMC.fr

Tongan flanker dies during rugby match

A Tongan rugby player, recently married and the father of two young children, died from a heart attack during a French third division match on Sunday.
The Perigueux flanker Feao Latu, 28, collapsed just 15 minutes into the top-of-the-table match at Cahors and was pronounced dead in hospital, emergency services said.
"It's dreadful. We are completely shocked. All the players and all of the rugby family here have lived through a drama today. It's hard to accept," Perigueux club president Michel Macary told AFP.
Latu complained of feeling unwell in the 17th minute when Cahors had scored a try.
While the players waited for the conversion, Latu fell to his knees and signalled to the bench and the club doctor for attention.
Around a thousand spectators witnessed the drama at the Lucien Desprats stadium in Cahors with the match eventually called off.
"Feao Latu was well-liked, entertaining and dedicated. He was appreciated for his professionalism and his self-discipline," added Macary.
Teammate Dorian Kenil, a lock forward, was stunned by his friend's death.
"It's incomprehensible, we can't believe it, everyone is saying it's not possible," he said.
Latu's death came 18 years after another Perigueux player Francis Rongieras died in similar tragic circumstances.
© 2009 AFP - text copié sur le site du Sydney Morning Herald


Le C.A.P.Périblog traite rarement de sujets en rapport avec le monde sportif, mais je sais combien quelques-uns d'entre-vous à Périgueux (et à Tahiti (clin d'œil à mon ami JJS)) apprécient le sport et plus particulièrement le rugby. Je sais que vous serez chagrinés par cette triste nouvelle.

J'ai placé ci-dessous, un lien vers le site du C.A.P. où vous pourrez témoigner votre soutien aux proches de Féao LATU ou laisser un commentaire sur le forum du site. http://www.capdrugby.fr/joueur/latu-feao

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La Bonanee de CanalMoins dimanche 11 janvier 2009

Voici une petite vidéo très sympathique et irrévérencieuse de la part de l'équipe de CanalMoins.Net, ces merveilleux fous périgourdins filmant avec leur drôle de caméra.

Dommage qu'ils se soient heurtés à la porte fermée de la mairie ; j'aurais bien aimé voir quelques confettis tomber sur le bureau du maire... mais ils se sont rattrapés en semant la joie et les bons vœux dans d'autres lieux de Périgueux dont Benetton, le poste de police, Marbot ainsi que la cathédrale Saint-Front où ils ont fait preuve de beaucoup de respect tout en restant eux-mêmes. Osé, marrant et même touchant !

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cherche quelqu un pour tentative de suicide mercredi 7 janvier 2009

Mots-clés menant sur PériblogJe viens de consulter les statistiques de Google Analytics, un outil d'analyse de la fréquentation d'un site, afin d'avoir une vue détaillée des visites sur Périblog.

Dans la rubrique des mots-clés utilisés par quelques visiteurs qui les ont menés sur mon blog, figurait cette phrase entière entrée dans Google, le moteur de recherche préféré des terriens :
« cherche quelqu'un pour tentative de suicide »

Inquiétant, non ? Mais comment cette candidate au suicide en masse est-elle arrivée sur mon blog (assumons qu'il s'agit ici d'une femme) ?

Au début de l'année 2008, Madeleine Fey, une grand-mère adorée par ses petits enfants, se donnait la mort par immolation dans la petite rue allant de la place Saint-Silain à la rue Éguillerie.
Un drame unique dans une petite ville comme Périgueux. J'en avais bien entendu parlé...

Dans mon billet figuraient les mots : cherche, quelqu'un, pour, tentative, suicide... mais dans un ordre totalement différent à celui-ci. Voici pourquoi quelque part, une personne désespérée est tombée sur Périblog. A-t-elle lu le billet ou s'est-elle tout de suite rendue compte de sa méprise et a conduit ses recherches ailleurs ? Si elle est restée quelques minutes, ai-je réussi par mes mots à la dissuader d'abréger son existence ? J'en doute car mon billet ne faisait pas l'analyse du suicide ; mais je souhaite que cette personne aura, au moins de son propre chef, renoncé depuis à trouver un ou des partenaires pour l'accompagner vers une fin de vie anticipée, et qu'elle aura, depuis sa recherche sur le net hier, retrouvé goût à la vie.

C'est un fait qu'il faut pour certaines personnes, plus de courage pour vivre que pour mourir...

Vous pouvez lire ici l'article sur Madeleine Fey dans les archives de février 2008.

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Le Perigord sous la neige et O Delices Kumpir

En descendant en ville lundi matin, je me suis aperçu qu'il y avait un nouveau troquet en face du lycée Laure Gatet : Ô Délices Kumpir.
Ô Délices KumpirÔ Délices Kumpir
Je connais un peu le patron pour avoir occasionnellement bu le café avec lui sur la place du Coderc. C'est un homme charmant d'origine turque, parfaitement intégré. Il sert des plats simples typiques de son pays, que les lycéens et autres clients, peuvent aller manger accompagnés d'une boisson, s'ils le désirent, dans la salle du haut où sont posés de nombreux poufs et tables basses (ainsi que quelques tables pour y faire les devoirs). La salle est claire et confortable et sera sans doute un endroit fort agréable où il fera bon papoter ou travailler quelle que soit la saison.

Le baklava qui est offert (voir le menu sur la première photo) est un dessert traditionnel des anciens pays dominés par l'Empire ottoman. C'est un met assez sucré et constitué de pâte phyllo, de sirop de sucre (remplacé par du miel en Grèce) et, selon les recettes, de pistaches, de noix ou de noisettes (sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Baklava).

Grand froid à Périgueux

Périgueux sous la neige le mardi 6 janvier 2009Mardi matin, Périgueux, comme tout le reste de la région s'est levé sous un fin manteau de neige et un froid qui, au fil des heures, est devenu de plus en plus glacial.

Pensons aux plus démunis

J'en profite pour vous signaler le numéro à appeler si vous rencontrez des personnes avec ou sans domicile fixe dans des situations qui prêtent à croire qu'elles passeront la nuit dehors ou mal abritées et sans chauffage.
Le numéro à appeler en cas d'urgence est le 115

l'« Association de Soutien de la Dordogne » a été créée pour leur venir en aide. Elle organise des « maraudes », c'est-à-dire des circuits effectués dans l’agglomération périgourdine par une vingtaine, je crois, de professionnels de la santé, chacun accompagné d'un bénévole. Ils ont aussi un véhicule identifié « veille sociale 115 ».

Que pouvons NOUS faire ?

Un grand nombre d'entre nous qui n'avons jamais accompli un acte solidaire conséquent de notre vie, ne pouvons rester pour toujours indifférent à ce genre de situation. La pauvreté et la vulnérabilité sont partout autour de nous, il suffit pour s'en persuader, de détacher les yeux de son nombril.

« Solidarité » sera, dans les médias, un des mots les plus fréquemment utilisés dans le courant des années à venir. Donnons à ce mot un sens véritable et, apprenons à l'accompagner dès à présent d'actions concrètes. Enseignons-le aux enfants aussi, qui sont trop souvent, par la faute des parents et de la télévision sans doute, esclaves des modes technologiques ou vestimentaires et n'ont pour unique ambition que celle de s'enrichir vite et de surconsommer, ajoutant ainsi aux maux d'une planète déjà bien malade. Loin de moi l'idée de jouer au moralisateur ; ce qui peut paraître comme une leçon de morale à l'égard des lecteurs s'adresse avant tout à moi-même.

Bonne journée et couvrez-vous bien.

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Article du Sud-Ouest au sujet de Periblog lundi 5 janvier 2009

Christine Heim, journaliste au Sud-Ouest m'a interviewé samedi dernier, et son article paraît aujourd'hui dans le journal.

Le voici pour vos yeux seulement :

William Lesourd - Periblog photo © Sud-Ouest
William, un blogueur plus tout à fait incognito dans sa ville adoptive. (photo © « SO »)

Un regard neuf et curieux sur la ville

Etonnant parcours que celui de William Lesourd, arrivé à Périgueux il y a trois ans après avoir passé plus de vingt ans en Angleterre, et qui parle de la Dordogne et de ses habitants avec le même attachement que s'il y avait toujours vécu ! « Je me suis installé à Périgueux par hasard, raconte-t-il. J'avais vu en Angleterre un documentaire sur la Dordogne, qui vantait la gastronomie, le bien vivre, la facilité à nouer des contacts. À l'époque, j'avais décidé de repartir de zéro. Je voulais d'abord aller à Paris pour trouver du travail plus facilement. Et puis, tant qu'à rentrer en France, je me suis laissé tenter par le Périgord ! Je me suis d'abord arrêté à Périgueux. Et là... »

Et là, il se passe quelque chose entre lui et la ville. « J'avais l'impression d'avoir tout le temps un sourire sur le visage ! » Il tombe sous le charme de la cathédrale Saint-Front, de la vieille ville et de ses charmantes ruelles, de la place du Coderc et de son animation les jours de marché. Il noue des liens rapidement et possède aujourd'hui un cercle d'amis auquel il est très attaché. En plus, la campagne alentour lui évoque le charme de sa Normandie natale.

Professionnellement, il se lance en août 2008 avec sa société de création de sites Internet, un métier qu'il exerçait déjà en Angleterre depuis une douzaine d'années. « Au début, ça a été dur. Le Périgord était très en retard. Mais, depuis deux ans environ, la nécessité de communiquer par Internet est mieux rentrée dans les moeurs. »

Pour approfondir son intégration et livrer sur la ville son regard de nouveau venu, William Lesourd a lancé son blog durant l'été 2007. Sur « Périblog », il livre plusieurs fois par semaine une chronique de sa vie à Périgueux.

Critiques et témoignages

Parfois très personnels sans jamais devenir trop intimistes, ses billets alternent les coups de gueule, les annonces de divers événements, les témoignages simples et chaleureux de scènes auxquelles il a assisté, les critiques d'expositions qu'il a appréciées.

« J'aime beaucoup la peinture et je lis pas mal depuis deux ans maintenant, explique-t-il. C'est nouveau pour moi. Je n'ai pas passé le bac et je n'avais jamais baigné dans un milieu culturel. D'ailleurs, je fais relire mes billets avant publication pour que les fautes d'orthographe soient corrigées ! » En revanche, l'autodidacte a toujours aimé écrire et manie la plume avec aisance et sensibilité.

Ses derniers sujets d'inspiration ? Deux expositions à l'App'art et l'Art nôtre, l'augmentation du prix du café, la guéguerre des colleurs d'affiches et, tout récemment, un coup de gueule bien senti contre la vente de fromages par des commerçants non sédentaires, à des prix exorbitants, « parce que je n'aime pas qu'on prenne les Périgourdins pour des cons ! »

Des sujets qui touchent la vie quotidienne dans ses aspects les plus divers, mais toujours à travers le prisme de son regard et de sa subjectivité. « J'adore lire les journaux mais je ne suis surtout pas journaliste : je revendique mes partis pris. » C'est sans doute ce qui plaît à ses lecteurs : chaque mois, www.périblog.fr enregistre environ 6 000 visites*. Et une centaine de Périgourdins y sont déjà abonnés.


*Le nombre de visites en décembre 2009 totalisait 8528. Au même moment, le nombre d'abonnés était de 164. W

Le journal Sud-OuestAuteur : Christine Heim
adresse email : c.heim(remplacez ces parenthèses par le symbole arobase)sudouest.com

Né le 29 août 1944 le journal Sud-Ouest est le deuxième quotidien régional français avec 177,57 M€ de chiffre d'affaires en 2007.

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Meilleurs voeux de bonheur et de sante vendredi 2 janvier 2009

Meilleurs vœux de bonheur et de santé pour 2009

Mes vœux pour 2009

Je souhaite sincèrement, santé, bonheur et prospérité, aux milliers de personnes, périgourdines ou non qui, tout au long de l'année 2008, sont venu sur Périblog lire mes articles et/ou simplement regarder mes photos. J'espère, durant la nouvelle année, continuer à vous apporter les informations sur Périgueux et sa région du genre de celles qui vous font revenir, et que vous trouvez, semble t-il, parfois utiles, acerbes, élogieuses, amusantes, déjantées etc. J'espère bientôt voir un plus grand nombre de commentaires sur les sujets débattus dans ce blog ; je vous fais confiance... Je mettrai un forum en place prochainement, afin de faciliter les discussions entre vous ou avec moi sur les sujets qui vous importent le plus.
La tablée au grand complet lors du réveillon du jour de l'an 2009
La tablée au grand complet. Il me semble que j'avais déjà les joues bien rouges... J'étais assis sur la chaise, marrante mais pas très confortable, qu'un artiste de passage à l'App'Art avait un jour décoré et laissé à Daniel Faure, peintre périgourdin (à ma gauche, que beaucoup d'entre vous connaissent déjà)

l'App'Art, « ça déménage ! »

Le titre fait bien sûr référence au déménagement imminent de l'association l'App'Art dont j'ai déjà parlé, et aussi au bruit que nous faisions au soir de la Saint-Sylvestre dans les locaux, définitivement fermés, situés place Daumesnil. Bien que votre humble serviteur se soit comporté sagement en cette occasion... du moins je crois, car bien que je sois resté près de sept heures en compagnie de ces joyeux tapageurs, je n'ai pas mémoire d'être entré dans les danses. Pourtant je ne me suis pas ennuyé. Qu'ais-je bien pu faire durant tout ce temps ? C'est le trou noir total dont je soupçonne le petit Pineau des Charentes artisanal auquel j'avais pris goût, être la cause.
Cheese-cakeJ'avais deux parts d'un délicieux cheesecake enveloppées dans du cellophane entre les mains et encore mes sous-vêtements sur moi lorsque je suis rentré ; je n'avais donc pas fait le « chippendale » dans un quelconque instant de total relâchement, ce qui est rassurant.

J'espère que vous ferez l'effort de venir voir les expositions dans le nouveau local de l'App'Art, situé dans une petite rue parallèle à la rue Wilson dès le mois de mars
[ Note : j'en reparlerai le moment venu ].

Véronique Faure, Daniel Faure, ?, ?, Sylvette Serieys, Francis Aviet
L'Association l'App'Art : Véronique Faure, Daniel Faure, ?, ?, Sylvette Serieys, Francis Aviet

[ Mise à jour - 19 janvier 2008 : j'avais publié quelques photos de notre petite fête, mais à la demande de quelques-uns des invités, je les ai retirées. J'avais aussi publié un texte au sujet de la fermeture de la galerie de peinture et je le publierai prochainement dans un nouveau billet ]

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Une selection de mes derniers billets