Projet Leclerc du Clos-Chassaing mardi 28 octobre 2008
Maurice Melliet citoyen du monde, m'a fait part de son mécontentement en ce qui concerne le projet de remplacer le petit Leclerc du Clos-Chassaing par un stade ou par une maison de retraite (c'est-à-dire que celle-ci se dresserait tout près des murs de la prison que l'on voit à droite sur cette photo). Il semblerait que notre maire, Michel Moyrand ait donné son aval à ce projet et qu'il pencherait pour la maison de retraite...Ce serait, à mon avis, désastreux pour le centre ville si ce commerce de proximité, que vous et moi utilisons régulièrement pour faire nos courses, disparaissait.
Il n'est pas coutumier d'entendre Maurice prendre le parti d'un fleuron du capitalisme français tel que Leclerc, mais dans ce cas précis, il sait, pour être lui-même du quartier, que les gens d'ici souffriront de ne plus pouvoir faire leurs achats à des prix raisonnables aussi près de leur porte. Monoprix en centre ville n'est pas une option car c'est bien trop cher, et les autres grandes surfaces nécessitent une voiture pour s'y rendre.
Si cela devait arriver, ce serait d'autant plus dommage que le Leclerc fait, depuis quelques mois, de gros efforts pour améliorer ses prestations (bien que personnellement je trouve le prix de la viande trop élevé par rapport à celui de l'Intermarché).
Je ne sais pas où en est le projet dont m'a parlé Maurice, et pour vous dire la vérité, je n'en connais l'existence que depuis une semaine. Est-ce bien sérieux ? Si ça l'est, et s'il faut signer ou faire signer une pétition pour que le Leclerc reste en centre ville, je serai de la partie.
Voici ce que Maurice à envoyé à divers média et aux élus de la ville de Périgueux :Ne jetez pas les vieux avec l'eau de la vaisselle !
Cela fait presque vingt ans que j'apprends que le « petit » Leclerc de Clos-Chassaing va se saborder dans ce vaste bocal capitaliste qui consiste à faire encore plus de fric !Vendre du vent pour acheter du vent ! Sera-t-il plus fort ? Ce vent alimenté par un capitalisme terroriste basé sur la pauvreté des vieux et des moins vieux !
Aujourd'hui, le Leclerc du centre ville est remis en question !
Des inepties apparaissent quant à la vocation future de ce terrain laissé tellement vague
dans les esprits chagrins que l'on se demande sur quelle planète sommes-nous ?
La municipalité avec le Maire en tête annonce déjà la couleur sans se battre ! Incroyable, la gauche fait mieux que la droite ! Elle cède le terrain sans combattre !
Faire passer les vieux de consommateurs à mateurs ! Regardez la charmante auxiliaire de vie remplir les assiettes de purée et de viande hachée dans ce que sera ce nouveau lieu ! Un lieu de fin de vie !
À la porte les vieux ! Au pire dans un Parc surnaturel pour animaux vieillissants !
Et puis il y a l'autre version ! Presque aussi folle que la première ! Même un peu plus, puisque cela consiste à faire un stade en centre ville pour voir circuler quelques hommes en short se disputant un ballon même pas rond ! Et tout ça pour le pognon !
Remarquez que l'idée n'est pas innocente ! Certains spectateurs pourront voir entre deux barreaux ces gaillards taper dans un ballon en toute liberté !
De qui se moque t-on ? J'aimerais voir Monsieur le Maire faire ses courses en poussant le Caddie à la place de sa femme par simple galanterie, et pour vérifier les prix qui grimpent tellement que l'on est plus assez grand pour en distinguer les étiquettes.
Et puis, qu'il jette un regard sur la clientèle afin d'en découvrir le profil social ! La petite dame avec son auxiliaire de vie qui l'aide à faire ses courses de la semaine.
L'étudiant qui calcule parce qu'il n'a que trois euros à mettre dans le commerce de proximité pour manger sur la journée vu qu'un propriétaire de dortoirs fait des bénéfices en lui piquant 350 euros de loyer par mois.
Et puis, je vois des retraités venant à pied, qui avec la calculette additionnent des achats afin de ne pas dépasser la petite pension que la caisse de retraite croit leur offrir avec bonté !
J'ai même rencontré des SDF presque heureux parce que je leur offrais de quoi acheter un morceau de pain et une tranche de jambon parfois subtilisé en bière et autre boisson !
Même qu'une fois ce bon SDF avait préféré nourrir son chien plutôt que de se boire une bouteille en plastique pleine de faux pinard !
Voilà Monsieur le Maire, ce que l'on peut voir en ce moment à la place d'un match de je ne sais quel sport et des clients qui compte à chaque rayon pour ne pas se faire dépasser par la mondialisation !
Mais tout va bien ! les banques mondiales ont fabriqué et réussi une superbe révolution ! Se faire renflouer par les cons-tribuables par l'intermédiaire de l'État providence et qui sont aussi des électeurs à l'occasion des échéances !
Maurice Melliet
Citoyen de ma ville
et nouveau membre
du Nouveau Parti Anticapitaliste
Libellés : Leclerc Clos Chassaing Perigueux, Maurice Melliet
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« Ton histoire se mêle à la légende. Il semble bien que tu sois né sur l'actuelle commune de Lanquais, probablement au VIe siècle de notre ère.





En début de semaine je rencontrais une amie qui avait dans les mains une affiche sur laquelle il était fait la promotion d'une soirée « Boeuf » au Bartola.


Je pensais visiter la Journée des Métiers d'Art dont les tentes se dressaient sur la place du Marché au Bois, mais je les ai trouvées vides... et pourtant l'affiche, encore collée à l'entrée disait bien que la journée se terminait le 19 octobre (nous étions le 19). La promotions de cette journée avait été bien menée : l'affiche nationale était attrayante (bravo à l'artiste), les sponsors nombreux, l'emplacement plutôt bien choisi... Je ne sais pas ce qui s'est passé. Les organisateurs auraient pu au moins laisser une affichette expliquant pourquoi l'évènement avait été écourté. [
Après le café, je décidais d'aller voir s'il se passait quelque chose du coté du théâtre. Sur l'esplanade, une tente, vide elle aussi. J'entrais dans l'enceinte du théâtre ; un théâtre aussi laid à l'intérieur qu'à l'extérieur et qui a subi un incendie cette semaine (encore une armoire électrique comme au Monoprix) . Dans une des salles au sous-sol avait lieu une exposition du peintre Frank K. W. Allen (1941 - 2007). Je parlerai de cette visite dans un prochain billet.

N'étant pas personnellement un amateur de bandes dessinées, je n'ai pu qu'apprécier l'ambiance bon enfant qui régnait dans le hall où étaient réunis les scénaristes, les dessinateurs et les visiteurs de tous âges. Parmi les professionnels de la BD, j'ai reconnu Pascal Rabaté, président de cette édition, que j'avais vu deux jours auparavant aux côtés de Benoît Delépine lors de la première de « Louise Michel ». [ 

![[1] Pascal Rabate [2] Mariane Eskenazi à Bassilac](http://www.periblog.fr/uploaded_images/Rabate-Mariane-Eskenazi-Bassillac-2008-761598.jpg)


Pluie battante... Martine La Vertu, comme elle désire se faire appeler depuis qu'elle est devenue propriétaire du café La Vertu, était là, débordante d'énergie et de jeunesse. Elle profitait d'une dernière période de congé avant de reprendre son travail à la mairie le mois prochain. Pablo terminait une de ses performances en directe dont le thème reste pour l'instant des visages colorés aux yeux expressifs.
Notre ami Marc Mounier, peintre dont tout le monde me loue le génie, semble être en train de remonter allègrement la pente... Joël Olivier, directeur de la culture à l'Espace Mitterand était là aussi. C'est un personnage sympathique qui a su rester humble en dépit de la fonction qu'il occupe. Je l'ai rencontré lors d'un évènement dont je parlerai prochainement.
Nicolas Lux, photographe, écrasant de personnalité passait d'un invité à l'autre comme il est naturel de faire en ce genre d'occasion. Kristof Guez, autre photographe renommé, est venu accompagné de Sandrine, sa charmante compagne, organisatrice d'évènements musicaux.
Puis j'ai fait la connaissance de Belinda Bach, peintre vivant depuis douze ans dans la région et dont le fils Tom Penny est, selon Wikipédia : « un skateboardeur professionnel né en 1977 originaire de Oxford, Angleterre. Il est connu pour son style calme, fluide et nonchalant ; et aussi pour sa maîtrise du frontside 180 Kickflip. »


L'humour n'est pas sans me rappeler celui que l'on trouve dans le film qui a fait connaître Benoît Poelvoorde : « C'est arrivé près de chez vous ». Benoît Poelvoorde fait d'ailleurs dans « Louise Michel » une brève apparition dans la peau d'un individu psychotique qui aurait, selon moi, trop regardé l'irregardable sur internet. Les images folles qu'ont peut trouver sur la toile, auraient créé chez lui des phobies extrêmes, et l'aurait aidé à développer une théorie très personnelle du complot des deux tours du 11 septembre. Cette théorie n'est guère moins crédible que celle, un jour épousée par Marion Cotillard. Il n'est pas du tout question d'internet dans ce film, mais de quelle autre manière le caractère joué par Poelevoorde pourrait-il acquérir de telles idées ?...
Yolande Moreau, disgracieuse à souhait, et que je me souviens avoir vue dans « Germinal » et « Le fabuleux destin d'Amélie Poulain » porte le film sur ses massives épaules. Mais est-ce suffisant ? Le film, en dépit de deux ou trois gemmes d'hilarité, manque un peu de souffle à divers moments du scénario.

Louise Michel, née le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte et morte le 9 janvier 1905 à Marseille, alias Enjolras, est une militante anarchiste et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Première à arborer le drapeau noir, elle popularise celui-ci au sein du mouvement anarchiste. 





C'est mon ami Francis qui avait fait mention de cet évènement le soir même, et je n'avais pas réservé de place pour le concert gratuit qui débutait à 20h30. Bien que la salle fut pleine, on m'a laissé entrer. Je me suis assis le long du mur, près d'un gars à l'allure étrange qui portait sur la tête un genre de chéchia et n'applaudissait jamais... je pensais que c'était peut-être par snobisme.





