Projet Leclerc du Clos-Chassaing mardi 28 octobre 2008

[ Note (02-11-08) : si ce sujet vous intéresse, veuillez lire aussi les commentaires. W ]

Maurice Melliet - durant un vide-grenier en 2007Maurice Melliet citoyen du monde, m'a fait part de son mécontentement en ce qui concerne le projet de remplacer le petit Leclerc du Clos-Chassaing par un stade ou par une maison de retraite (c'est-à-dire que celle-ci se dresserait tout près des murs de la prison que l'on voit à droite sur cette photo). Il semblerait que notre maire, Michel Moyrand ait donné son aval à ce projet et qu'il pencherait pour la maison de retraite...

Ce serait, à mon avis, désastreux pour le centre ville si ce commerce de proximité, que vous et moi utilisons régulièrement pour faire nos courses, disparaissait.

Il n'est pas coutumier d'entendre Maurice prendre le parti d'un fleuron du capitalisme français tel que Leclerc, mais dans ce cas précis, il sait, pour être lui-même du quartier, que les gens d'ici souffriront de ne plus pouvoir faire leurs achats à des prix raisonnables aussi près de leur porte. Monoprix en centre ville n'est pas une option car c'est bien trop cher, et les autres grandes surfaces nécessitent une voiture pour s'y rendre.

Si cela devait arriver, ce serait d'autant plus dommage que le Leclerc fait, depuis quelques mois, de gros efforts pour améliorer ses prestations (bien que personnellement je trouve le prix de la viande trop élevé par rapport à celui de l'Intermarché).

Je ne sais pas où en est le projet dont m'a parlé Maurice, et pour vous dire la vérité, je n'en connais l'existence que depuis une semaine. Est-ce bien sérieux ? Si ça l'est, et s'il faut signer ou faire signer une pétition pour que le Leclerc reste en centre ville, je serai de la partie.Le petit Leclerc du Clos-ChassaingVoici ce que Maurice à envoyé à divers média et aux élus de la ville de Périgueux :

Ne jetez pas les vieux avec l'eau de la vaisselle !

Cela fait presque vingt ans que j'apprends que le « petit » Leclerc de Clos-Chassaing va se saborder dans ce vaste bocal capitaliste qui consiste à faire encore plus de fric !
Vendre du vent pour acheter du vent ! Sera-t-il plus fort ? Ce vent alimenté par un capitalisme terroriste basé sur la pauvreté des vieux et des moins vieux !

Aujourd'hui, le Leclerc du centre ville est remis en question !
Des inepties apparaissent quant à la vocation future de ce terrain laissé tellement vague
dans les esprits chagrins que l'on se demande sur quelle planète sommes-nous ?

La municipalité avec le Maire en tête annonce déjà la couleur sans se battre ! Incroyable, la gauche fait mieux que la droite ! Elle cède le terrain sans combattre !
Faire passer les vieux de consommateurs à mateurs ! Regardez la charmante auxiliaire de vie remplir les assiettes de purée et de viande hachée dans ce que sera ce nouveau lieu ! Un lieu de fin de vie !
À la porte les vieux ! Au pire dans un Parc surnaturel pour animaux vieillissants !

Et puis il y a l'autre version ! Presque aussi folle que la première ! Même un peu plus, puisque cela consiste à faire un stade en centre ville pour voir circuler quelques hommes en short se disputant un ballon même pas rond ! Et tout ça pour le pognon !

Remarquez que l'idée n'est pas innocente ! Certains spectateurs pourront voir entre deux barreaux ces gaillards taper dans un ballon en toute liberté !

De qui se moque t-on ? J'aimerais voir Monsieur le Maire faire ses courses en poussant le Caddie à la place de sa femme par simple galanterie, et pour vérifier les prix qui grimpent tellement que l'on est plus assez grand pour en distinguer les étiquettes.

Et puis, qu'il jette un regard sur la clientèle afin d'en découvrir le profil social ! La petite dame avec son auxiliaire de vie qui l'aide à faire ses courses de la semaine.

L'étudiant qui calcule parce qu'il n'a que trois euros à mettre dans le commerce de proximité pour manger sur la journée vu qu'un propriétaire de dortoirs fait des bénéfices en lui piquant 350 euros de loyer par mois.

Et puis, je vois des retraités venant à pied, qui avec la calculette additionnent des achats afin de ne pas dépasser la petite pension que la caisse de retraite croit leur offrir avec bonté !

J'ai même rencontré des SDF presque heureux parce que je leur offrais de quoi acheter un morceau de pain et une tranche de jambon parfois subtilisé en bière et autre boisson !
Même qu'une fois ce bon SDF avait préféré nourrir son chien plutôt que de se boire une bouteille en plastique pleine de faux pinard !

Voilà Monsieur le Maire, ce que l'on peut voir en ce moment à la place d'un match de je ne sais quel sport et des clients qui compte à chaque rayon pour ne pas se faire dépasser par la mondialisation !

Mais tout va bien ! les banques mondiales ont fabriqué et réussi une superbe révolution ! Se faire renflouer par les cons-tribuables par l'intermédiaire de l'État providence et qui sont aussi des électeurs à l'occasion des échéances !


Maurice Melliet
Citoyen de ma ville
et nouveau membre
du Nouveau Parti Anticapitaliste

Libellés : ,




Saint-Front de Perigueux lundi 27 octobre 2008

Saint-Front de Périgueux - la salle principale
Saint-Front place de la Clautre
La cathédrale St Front est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, au titre d’étape majeure du Pèlerinage de St Jacques de Compostelle.
Je décidais, samedi après-midi, d'aller rendre visite à l'abbé Roberto RAMOS-PERTUS sur son lieu de travail... la cathédrale Saint-Front ! Bel endroit, éclairé, grand, pas encore trop froid. Nous avons papoté quelques minutes avant qu'il aille baptiser un nouveau né. J'ai remarqué une affiche en sortant de l'édifice, qui disait que le 25 octobre était le jour de fête du saint patron de l'église. J'avais semble-t-il choisi mon jour, ou plutôt quelqu'un la haut l'avait choisi pour moi... Vous trouverez le texte de l'affiche recopié en bas de ce billet. Bonne lecture à tous, que vous soyez croyant ou pas.

Saint-Front - sous l'entrée principalePère Roberto RAMOS-PERTUS à l'intérieur de l'église Saint-Front
[1] Saint-Front de Périgueux - coté entrée place de la Clautre [2] L'abbé Roberto RAMOS-PERTUS
Voyez ici une bien jolie visite virtuelle de l'intérieur de la cathédrale sur le site du Pèlerin/La Croix ›

Vitrail de l'église de Saint Front

Saint Front de Périgueux

Fêté le 25 octobre

Saint-Front patron du diocèse et de la ville de Périgueux

Vitrail montrant la tête de Saint Front« Ton histoire se mêle à la légende. Il semble bien que tu sois né sur l'actuelle commune de Lanquais, probablement au VIe siècle de notre ère.
Ton histoire se perd dans la nuit des temps et nul ne peut dire avec certitude ce que fut ta vie !
La dévotion populaire, portée par bien des légendes apocryphes, a fait de toi un saint. Le premier de la longue lignée de ces hommes et de ces femmes qui ont témoigné de l'Évangile sur la terre du Périgord !
De la nuit des temps, tu te dresses porteur de la lumière de l'Évangile, animé du désir de nous aider à l'accueillir pour en témoigner en paroles et en actes.
De la nuit des temps, tu nous rappelles que cette Parole est un feu dévorant capable de tenir en échec tous nos démons intérieurs et d'ouvrir dans nos cœur si souvent fermés, une brèche d'où peu jaillir la source intarissable de l'amour de Dieu, manifesté en Jésus-Christ, et répandu en nous par l'Esprit-Saint. »

Abbé Thierry Nicot, curé de la paroisse Saint-Front Les Cadouin


En Dordogne, bien des communes se sont placées sous sa protection :
  • Saint Front d'Alemps
  • Saint Front La Rivière
  • Saint Front de Padoux...
Sa célébrité reste aussi vive en Italie – où il serait passé – en laissant des traces de son ministère à Bolsène – il est présent dans la légende de Sainte Catherine –, mais aussi à Frontone où il est représenté sur un vitrail de l'église, ou encore à Sanfron.

Diocèse de Périgueux & Sarlat Faire un don
Monsieur l’Économe diocésain
38 avenue Georges Pompidou
BP 5064
24005 Périgueux Cedex
Tel :05 53 08 37 61
Fax :05 53 54 03 25
En savoir + sur le diocèse de Périgueux et Sarlat http://catholic-dordogne.cef.fr/ ›
(Cliquez sur Arts sacrés dans le menu de gauche du site pour en savoir plus sur la cathédrale Saint-Front)

Libellés :




Frank K W Allen Retrospective Perigueux

Frank K W Allen peintre (1941 - 2007)
Frank K W Allen peintre
(1941 - 2007)
Le journal Sud-Ouest disait de lui qu'il parlait peu mais, attentif à tout, tutoyait l'infini du bout de son pinceau un peu fou. C'était un chevalier des couleurs...

Lui, c'était Frank K. W. Allen un artiste peintre onirique que je connais mal pour ne l'avoir vu qu'une fois auparavant, mais dont les peintures aux sujets tarabiscotés se sont enroulées dans ma mémoire. Je m'étais rendu au théâtre de Périgueux sans savoir que Pénélope Allen y avait organisé, du 10 au 19 octobre, une rétrospective autour des œuvres de son défunt mari. Ainsi j'ai pu les admirer le jour même où l'exposition fermait ses portes, et j'ai bien sûr pris quelques photos que voici.
Frank K W Allen - deux peintures / two paintingsFrank K W Allen - déménagement
Penelope Allen devant une peinture de Frank K W Allen
Pénélope Allen (à gauche) devant une des peinture de Frank K W Allen
Des personnalités de la région qui l'ont mieux connu et compris que moi en parlent ci-dessous :
Selon Jean-Claude Allard, Président de la Société des Beaux-Arts du Périgord : « Frank K. W. Allen constituait une école à lui tout seul. Ce bourlingueur parti des hauteurs de Manchester pour finir par jeter l'ancre à l'ancienne gare de Valeuil, a développé un style à lui, mêlant avec humour, fantastique et bucolique, mythes et exotisme, jolies filles et démons.
Il avait même créé son propre matériau, le « mixed media » à base de peinture à l'huile, d'encre de Chine, de tempéra, de glacis et de gouache pour mieux fixer, dans de folles sarabandes, châteaux célestes, piranhas cruels, dragons bleus et gardénias multicolores. »
Frank K W Allen deux peintures - photos envoyée par Marcel Pajot
Ces deux photos et celle illustrant le poème m'ont été envoyées par M. Pajot
Quant à Marcel Pajot, célèbre peintre périgourdin, voici ce qu'il dit en termes lyriques :
« Les œuvres de Frank Allen évoquent pour moi des cartes de géographie ; géographie du cerveau pour les plus matérialistes d'entre nous, géographie de la pensée, des émotions et de l'intelligence pour les humaniste. Les mystiques y verront un grand atlas de l'âme humaine. »
S'en suit un poème qui décrit admirablement le peintre et ses œuvres :
Frank K W Allen peintre

Frank K W Allen

(1941—2007)
Sous le chapeau de Frank
il y avait la tête de Frank
et dans la tête de Frank
il y avait des volutes et des méandres
des arbres et des toits
des crocs et des cornes
des filles aux seins nus
des masques et des heaumes
des griffes et des tentacules
des poissons ailés et de hauts châteaux forts
des portes de granges ouvertes sur les champs
et des villes roses aux dix-milles fenêtres.
Il y avait des cris et des pleurs
des bouches qui rient et des gueules hurlantes
des yeux noirs et des trous vides.
Il y avait des dragons bleus
des paysans repus
et des femmes légères…
Des méduses et des chimères...
Je ne pourrai plus regarder la Dronne sans imaginer que sur ses eaux mouvantes la lumière dessine encore, volutes et méandres, des silhouettes ondines aux cheveux d'argent.
Et Pénélope, au bord de la rivière, tisse et défait sans cesse le fil scintillant du souvenir.

Marcel Pajot


J'espère que vous avez apprécié ce que vous venez de lire et de voir.

Libellés : , , ,




Le Bartola soirees boeuf samedi 25 octobre 2008

Bernard Lamoure au BartolaEn début de semaine je rencontrais une amie qui avait dans les mains une affiche sur laquelle il était fait la promotion d'une soirée « Boeuf » au Bartola.

Le Bartola Périgueux extérieur

Il y a trois dates, dont la première est ce soir.

Je connais le Bartola seulement de nom. Peut-être est-ce une occasion pour moi d'aller voir un de ces trois soirs à quoi ressemble ce bar (et d'écouter de la bonne musique et de bonnes chansons).
le bar du Bartola PérigueuxLe Bartola Périgueux intérieur
Photos du bar © Bartola

Le Bartola - Perigueux
17 cours Fenelon
Tél : 08 77 58 51 83

Libellés :




Bassillac 19eme Salon de la BD vendredi 24 octobre 2008

En Dordogne, l'été indien c'est vraiment quelque chose !... la journée était splendide dimanche dernier, comme elle l'a été une bonne partie de cette semaine. J'avais décidé d'aller me prélasser à la terrasse du café de la Place, avec un grand-crème-croissant posé sur la table et le journal Sud-Ouest dans les mains. Bien sûr les informations n'étaient pas toujours réjouissantes, mais la chaleur des rayons du soleil rendaient la pilule plus facile à avaler.

Journée des Métiers d'Art

Journée des Métiers d'Art Périgueux 2008Je pensais visiter la Journée des Métiers d'Art dont les tentes se dressaient sur la place du Marché au Bois, mais je les ai trouvées vides... et pourtant l'affiche, encore collée à l'entrée disait bien que la journée se terminait le 19 octobre (nous étions le 19). La promotions de cette journée avait été bien menée : l'affiche nationale était attrayante (bravo à l'artiste), les sponsors nombreux, l'emplacement plutôt bien choisi... Je ne sais pas ce qui s'est passé. Les organisateurs auraient pu au moins laisser une affichette expliquant pourquoi l'évènement avait été écourté. [ En savoir + sur le site national des journées des métiers d'art ]

Frank K. W. Allen, Rétrospective

Frank K W Allen autoportraitAprès le café, je décidais d'aller voir s'il se passait quelque chose du coté du théâtre. Sur l'esplanade, une tente, vide elle aussi. J'entrais dans l'enceinte du théâtre ; un théâtre aussi laid à l'intérieur qu'à l'extérieur et qui a subi un incendie cette semaine (encore une armoire électrique comme au Monoprix) . Dans une des salles au sous-sol avait lieu une exposition du peintre Frank K. W. Allen (1941 - 2007). Je parlerai de cette visite dans un prochain billet.

Au cours de ma visite, je recevais un coup de fil de l'ami Francis me proposant de l'accompagner au salon de la BD à Bassillac.

19ème Salon de la Bande Dessinée à Bassillac

Le 19ème Salon de la bande dessinée de Bassillac19ème Salon de la BD à Bassillac 2008Salon de la BD à Bassillac près de Périgueux en 2008N'étant pas personnellement un amateur de bandes dessinées, je n'ai pu qu'apprécier l'ambiance bon enfant qui régnait dans le hall où étaient réunis les scénaristes, les dessinateurs et les visiteurs de tous âges. Parmi les professionnels de la BD, j'ai reconnu Pascal Rabaté, président de cette édition, que j'avais vu deux jours auparavant aux côtés de Benoît Delépine lors de la première de « Louise Michel ». [ voir ce billet ]

José Correa à Bassillac au 19ème Salon de la BD
José Correa à Bassillac au 19ème Salon de la BD
Un chat peint par José Correa pour le recueil de poèmes : Le Chat dans le texte
Ceci n'est pas ponpon - José Correa
Au détour d'une table, je rencontrais José Correa qui dédicaçait quelques uns des livres qu'il a illustrés. J'ai lu hier soir « Le Chat dans le texte » un recueil de poèmes sublimes, dont le chat enveloppé de mystère est le sujet. José Correa l'avait illustré et partiellement écrit après qu'il avait gardé durant les vacances, Mimi une siamoise de toute beauté qu'il s'était empressé de renommer, pour des raisons personnelles, Ponpon. Il s'est épris d'elle et durant un mois la croquée avec son crayon et ses brosses durant des heures jusqu'au jour où les voisins sont revenus et, par la loi de la propriété, Ponpon est redevenu Mimi... puis de nouveau Ponpon, car les chats se foutent des loi et des conventions, et elle s'était entichée de cette autre charmante maisonnée si près de son foyer principal.

José Corréra est le sujet d'un reportage au journal de 13h sur TF1 (2008)
Je m'arrêtais aussi à la table de Mariane Eskenazi (photo ci-dessous), une très jolie jeune parisienne d'à peine trente ans et vivant dans le 11ème, qui venait de publier « Le maillot rouge », son premier album... j'ai aimé le dessin net et joliment coloré, et l'histoire : le parcours initiatique d'une jeune fille qui découvre la passion et s'ouvre à la sexualité lors de vacances en bord de mer, plaira sans doute aux adolescentes et aux adolescents. [ En savoir + sur le blog de Mariane ]
[1] Pascal Rabate [2] Mariane Eskenazi à Bassilac
[1] Pascal Rabaté [2] Mariane Eskenazi

Esperanto - GROUPE ESPERANTISTE PERIGOURDIN
Le Groupe Espérantiste Périgourdin
Vers la fin de la visite je m'attardai au stand de l'espéranto afin de m'informer sur cette langue universelle. J'ai été séduit par la simplicité de cet instrument de communication. Logiquement structurée, l'espéranto est très facile à assimiler. Mais réussira-t-il un jour à détrôner l'anglais qui est aujourd'hui la langue du commerce et de la communication utilisée un peu partout dans le monde ? C'est à en douter.

Et voila... le soleil était bas sur l'horizon lorsque j'ai franchi ma porte. Belle journée, non ?Soleil couchant sur Périgueux le 23 octobre 2008
Je triche un peu en publiant un couché de soleil capturé le 23 octobre...

AMICALE LAIQUE DE BASSILLAC - SALON DE LA BANDE DESSINEE
Vice-Président chargé du salon de la BD : Matthieu DRUILLOLE
4 impasse Limogeanne
24000 Périgueux
Tel : 06.85.82.70.02
En savoir + sur le salon de la BD à Bassillac http://www.bd-bassillac.com/ ›

Groupe Espérantiste Périgourdin
17, lot. de l'Aérodrome
24330 Bassillac
Tel : 05 53 54 49 71
Portable : 06 88 74 94 78
En savoir + sur l'espéranto en Aquitaine http://esperanto-panorama.net/francio/akvitanio.htm ›

Libellés : ,




Vernissage Expo Skateboardeur samedi 18 octobre 2008

Dieu comme le temps passe vite !... Je n'ai même pas encore parlé de l'exposition qui se tient à l'App'Art depuis presque deux semaines... (billet écrit samedi 18 octobre)

L'exposition se termine ce soir aussi je m'empresse de vous en parler.

Je me suis rendu au vernissage. Que dire?... que dire ?
Vernissage pour Expo Skate à l'App'ArtPluie battante... Martine La Vertu, comme elle désire se faire appeler depuis qu'elle est devenue propriétaire du café La Vertu, était là, débordante d'énergie et de jeunesse. Elle profitait d'une dernière période de congé avant de reprendre son travail à la mairie le mois prochain. Pablo terminait une de ses performances en directe dont le thème reste pour l'instant des visages colorés aux yeux expressifs.
Vernissage les planches et invitésNotre ami Marc Mounier, peintre dont tout le monde me loue le génie, semble être en train de remonter allègrement la pente... Joël Olivier, directeur de la culture à l'Espace Mitterand était là aussi. C'est un personnage sympathique qui a su rester humble en dépit de la fonction qu'il occupe. Je l'ai rencontré lors d'un évènement dont je parlerai prochainement.
Pablo a fini sa peinture
Pablo a fini sa performance
[1] Pablo à gauche, Marc Mounier en discussion [2] La nougatine et les petits choux à la crèmeNicolas Lux, photographe, écrasant de personnalité passait d'un invité à l'autre comme il est naturel de faire en ce genre d'occasion. Kristof Guez, autre photographe renommé, est venu accompagné de Sandrine, sa charmante compagne, organisatrice d'évènements musicaux.
Belinda Back, mère écossaise de Tom Penny, skateboardeurPuis j'ai fait la connaissance de Belinda Bach, peintre vivant depuis douze ans dans la région et dont le fils Tom Penny est, selon Wikipédia : « un skateboardeur professionnel né en 1977 originaire de Oxford, Angleterre. Il est connu pour son style calme, fluide et nonchalant ; et aussi pour sa maîtrise du frontside 180 Kickflip. »

Daniel Faure peintre en résidence à l'App'Art était là bien sûr. Il y avait enfin Francis Aviet un des membres actifs de l'association l'App'Art qui a aidé à organiser cette exposition sur les skateboardeurs et le vernissage. Francis est aussi éditeur du blog de l'App'Art (voir adresse plus bas). Un vernissage que j'ai particulièrement apprécié car pour une fois la moyenne d'âge était tombée bien en dessous de la quarantaine...


Vidéo clip filmé lors du vernissage à l'App'Art le 7 octobre 2008
par William Lesourd

Quand à l'exposition elle intéressera plus particulièrement ceux qui, à un moment ou un autre de leur vie, ont grimpé sur une planche à roulettes. Ce qui n'est pas mon cas. Il y a cependant des choses intéressantes à voir pour tout le monde, et si vous voulez connaître un peu mieux l'histoire de ce sport qui est apparu dans les années 50 (eh oui... une bonne cinquantaine d'années), vous n'avez plus que quelques heures pour en profiter.

Quelques repères historiques sur le skateboard

Malgré une origine mal définie, on peut dire que le skateboard est réellement apparu dans les années 50. En effet, il serait le résultat de différentes découvertes : à partir de roues de patins à roulettes, de trottinettes au manche cassé, etc.

Mais le plus cohérent serait de rattacher son apparition à la pratique du surf. Les premiers skateboards auraient été crées et utilisés par des surfeurs, les jours où il n'y avait pas de vagues. Il est alors défini comme un objet de substitution, « un surf des trottoirs ». Dans ce contexte, on peut supposer Duke Kahanamoku, un surfeur Hawaiien comme le premier skateur. Lire la suite ›

L'APP'ART
1 Place Daumesnil
24000 Périgueux
Tél : 05 53 46 61 91
Le blog de l'App'Art http://galerieappart.canalblog.com

All Boards Family
Espace Jules Verne
Av du Gl de Gaulle
24 660 Coulounieix-Chamiers
Tél : 09 77 99 70 65
Portable : 06 13 84 71 46
Fax : 05 53 45 60 31
Le site officiel de All Boards Family http://www.allboards.fr
Le site de All Boards Family sur MySpace www.myspace.com/allboards

Libellés : , , , , , ,




Benoit Delepine au Cap cinema de Perigueux

Vendredi 17 octobre par exemple, Dominique Louis m'informait que l'on pouvait retirer des billets gratuits pour une première qui allait avoir lieu le soir même au Cap Cinéma. Les évènements gratuits ne courant pas les rues, je suis allé en chercher un pour moi et trois autres pour des amis à qui je venais de téléphoner. À l'heure de la première nous n'étions pas moins de huit personnes à nous retrouver dans le foyer du cinéma...
Benoît Delépine à Périgueux et foule attendant d'entrer en salle
[1] Benoît Delépine en conversation devant le Cap Cinéma de Périgueux (on aperçoit Pascal Rabaté, auteur d'Ibicus, et d'un album de bandes dessinées inspiré du film [2] spectateurs avant
d'entrer en salle
Qui parmi vous sont grolandais ?...
[1] Benoît Delépine devant le Cap Cinéma de Périgueux [2] Qui parmi vous sont grolandais ?...
C'est la Dordogne Libre notre journal régional (le journal auquel, avec parfois le Sud Ouest, je me réfère quand je veux savoir ce qui se passe dans la région) qui avait organisé cette première du film de Benoît Delépine intitulé « Louise Michel ». Monsieur Delépine que certains d'entre vous connaissent aussi sous le nom de Michael Kaël, le Grand Reporter du journal satirique Groland qui, sur Canal+, met à jour le ridicule sous-cutané des sujets d'actualités. Je viens de regarder pour la première fois des épisodes de cette série sur internet. J'adore les noms donnés aux journalistes... mes préférés sont, pour l'instant : Solutrichine Turlute ou bien Sandra Dra, plus simple mais qui, selon la gravité du sujet traité, a une résonance comique indéniable.

Louise Michel, le film

Les employées d'une usine se retrouvent un matin devant un atelier dépouillé durant la nuit de toutes les machines de production car leur patron a décidé de délocaliser en Europe de l'Est. Elles décident d'utiliser l'argent de leur indemnité pour louer un tueur et faire la peau du patron...

Je devrais toujours m'efforcer d'écrire mes billets, deux ou trois jours au plus, après l'évènement, lorsque ma mémoire est encore fraîche... mais cela n'est pas toujours possible. Pour en revenir au film et à ce dont je me souviens : j'ai aimé. Dans le registre comédie noire, on a fait pire... mais on est assez loin tout de même de retrouver ici la finesse dans le script et dans l'interprétation qui existe dans les films des frêres Cohen et notamment « Fargo » un film que je vous recommande de voir et qui relate la cavale de deux tueurs ineptes, de leur commanditaire et d'une femme policier.

Fargo un film des frères CohenC'est arrivé près de chez vous, un film de Benoît PoelvoordeL'humour n'est pas sans me rappeler celui que l'on trouve dans le film qui a fait connaître Benoît Poelvoorde : « C'est arrivé près de chez vous ». Benoît Poelvoorde fait d'ailleurs dans « Louise Michel » une brève apparition dans la peau d'un individu psychotique qui aurait, selon moi, trop regardé l'irregardable sur internet. Les images folles qu'ont peut trouver sur la toile, auraient créé chez lui des phobies extrêmes, et l'aurait aidé à développer une théorie très personnelle du complot des deux tours du 11 septembre. Cette théorie n'est guère moins crédible que celle, un jour épousée par Marion Cotillard. Il n'est pas du tout question d'internet dans ce film, mais de quelle autre manière le caractère joué par Poelevoorde pourrait-il acquérir de telles idées ?...

Yolande Moreau, actriceYolande Moreau, disgracieuse à souhait, et que je me souviens avoir vue dans « Germinal » et « Le fabuleux destin d'Amélie Poulain » porte le film sur ses massives épaules. Mais est-ce suffisant ? Le film, en dépit de deux ou trois gemmes d'hilarité, manque un peu de souffle à divers moments du scénario.

Benoît Delépine disait que ceux qui connaissent Groland, percevront dans ce film un humour semblable. Je ne connais pas la série aussi intimement que vous, donc je ne me permettrais pas d'en juger.

Deux dessins de Pascal Rabaté inspiré du film Louise Michel
Voici deux dessins réalisés par Pascal Rabaté, inspiré du film de Delépine
Recommanderai-je ce film malgré tout ? Sans doute... En dépit des quelques défauts que j'ai cité ci-dessus, l'histoire n'est pas banale, le film ne manque pas d'humour (noir) et surtout il traite de sujets d'actualité : les relocalisations et les paradis fiscaux.Benoît Delépine dans la salle de cinéma présentant son film
Benoît Delépine durant la présentation du film. Connaissez-vous les deux autres personnes sur cette photo ?
« Louise Michel » sortira dans les salles de cinéma le 24 décembre. En avons-nous eu de la chance !?...


Benoît Delépine interviewé par canalmoins.net

Voici l'interview que la DL a fait de Benoît Delépine :

« Tous les Grolandais comprendront ce film »

Propos recueillis par Nicolas Guiraud de La Dordogne Libre.

C ’EST L’HISTOIRE d’un patron qui décide, une nuit, de vider son entreprise pour la délocaliser en Chine. Le lendemain, les ouvrières se réunissent et mettent l’argent de leurs indemnités dans un projet commun : faire buter ce patron voyou par un professionnel. Mais encore faut-il mettre la main sur ce tueur, et retrouver le vrai patron de l’usine, qui appartient à une multinationale ? Lire la suite de l'interview ›
(1) Louise Michel, 20€, chez Danger Public. Sortie le 16 octobre 2008.

Louise Michel, l'anarchiste


Louise Michel anarchisteLouise Michel, née le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte et morte le 9 janvier 1905 à Marseille, alias Enjolras, est une militante anarchiste et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Première à arborer le drapeau noir, elle popularise celui-ci au sein du mouvement anarchiste. Source Wikipedia

Libellés :




Le Jazz Club invite Yonathan AVISHAI au Paradis mercredi 15 octobre 2008

Nous étions en face du Paradis (galerie verbale) sur la place Faidherbe ; la nuit tombait doucement, la température et mes cheveux aussi. Pour se réchauffer, des enfants jouaient à s'attraper ; quant aux adultes, ils bavardaient placidement un verre à la main, alors que juste à côté d'eux, le Grand Ordinaire, un ensemble de jazz amputé, pour diverses raisons, d'une bonne moitié de ses musiciens, nous jouait du bon jazz de rue. J'ai eu, en cette occasion, le plaisir de retrouver Christian Arnould au saxo soprano que je n'ai pas cessé de croiser cet été. Ce n'est pas un reproche, car ce joueur à du rythme et là où il se trouve, ça bouge !

À l'occasion de l'apéritif offert par le comité du quartier Saint-Georges, en l'honneur du tout premier rendez-vous musical de l'année donné par le Jazz Club (de l'association Jazzogène), j'ai fait la connaissance d'un grand gars venu de Hollande voici quelques décennies : il s'agissait de Hanz Kuijper, le trésorier du Jazzogène. Je lui ai posé quelques questions et j'ai pris des notes que je suis aujourd'hui bien incapable de relire... qu'il me pardonne. Je me sentais un peu guilleret, et je crois que cela était la faute au Lillet, ce délicieux apéritif bordelais que je goûtais pour la première fois, et dont on m'a servi un ou deux verres de trop. À l'instar de mon écriture, ma perception auditive s'en est ressentie ; positivement cette fois-ci. Et ce n'est pas la part de pizza que m'a servie la jolie Petrollie (drôle de nom que ne suis pas sûr d'épeler correctement) qui aurait pu empêcher ce début d'ivresse. Lire la suite plus bas...
Apéritif offert par le commité de quartier
À la nuit tombante, le comité du quartier Saint-Georges a organisé un apéritif devant les portes du Paradis (galerie verbale) pour célébrer la décision du Jazz Club de donner des rendez-vous mensuels dans cette galerie devenue pour l'occasion club de jazz (la fumée et le bourbon en moins)

Le Grand Ordinaire (quelques membres seulement)
Quelques musiciens du Grand Ordinaire ont déambulé dans le quartier Saint-Georges, puis ont joué jusque 20h30, heure à laquelle nous avons dû prendre nos places dans la salle, avant que le concert commence

Apéritif et enfants jouant devant un panneau du Jazzogène
Photo du Grand Ordinaire parue dans le journal Sud Ouest le 06 octobre 2008 - Photo d'Arnaud LOTH - Article de Julie MARTINEZ
Photo du Grand Ordinaire qui a accompagné un article de Julie MARTINEZ dans le journal Sud Ouest - photo © Arnaud LOTH. Je me tiens tout à fait à droite sur cette photo... je m'inquiète car je perds mes cheveux à la vitesse grand V en ce moment et ça se voit

Yonathan Avishai ainsi que Nicolas Mirande à la guitare et Bertrand Noel à la batterie
L'orchestre sans nom est mené par Yonathan AVISHAI, un pianiste d'origine israélienne établi dans le Périgord. Il était accompagné, en première partie, par Nicolas MIRANDE à la basse et Bertrand NOËL à la batterie

Nicolas MIRANDE à la guitare et Bertrand NOËL à la batterie
[1] Nicolas MIRANDE, [2] Bertrand NOËL
Les spectateursC'est mon ami Francis qui avait fait mention de cet évènement le soir même, et je n'avais pas réservé de place pour le concert gratuit qui débutait à 20h30. Bien que la salle fut pleine, on m'a laissé entrer. Je me suis assis le long du mur, près d'un gars à l'allure étrange qui portait sur la tête un genre de chéchia et n'applaudissait jamais... je pensais que c'était peut-être par snobisme.

Mais dès que Yonathan Avishai, d'origine israélienne, s'est assis à son piano, que Nicolas Mirande s'est saisi du long manche de sa guitare et Bertrand Noël de ses baguettes, toute mon attention s'est portée sur la musique qui émanait de leur instruments respectifs, et plus rien autour de moi ne m'intéressait. Mes pieds, mes mains, ma tête, mon cœur, tout mon être battait la mesure... l'acoustique, dans la petite salle du Paradis est tout bonnement fantastique !... ceci a contribué, j'en suis certain au bonheur que j'ai ressenti à écouter l'ensemble jouer. À la fin de la première partie, j'avais le sentiment d'avoir vécu un grand moment musical... mais en dépit des nombreux concerts auxquels je suis venu en tant que spectateur, je dois avouer être encore aujourd'hui un profane dans l'art de la musique et de la chanson, et je ne doute pas que mes jugements, influencés par une sensibilité exacerbée, puissent parfois sembler naïfs et exagérés.

Pour la seconde partie, mon voisin à la chéchia n'était plus à mes côtés... et pour cause, Bachir Mouhali était assis derrière des tumbas rouges, large tambours cubain aux longs fûts légèrement renflés (congas). Déjà exalté par ce que j'avais entendu une demie-heure auparavant, il m'en fallait peu pour ressentir de semblables, sinon de plus fortes émotions. Yonathan Avishai jouait magnifiquement, mais avec le jeu de la guitare de Nicolas, et les battements de Bertrand ou de Bachir en deuxième partie, c'était tout simplement divin. Une soirée que je n'oublierai pas de sitôt.
Yonathan Avishai et Bachir Mouhali
Yonathan AVISHAI est ensuite accompagné en deuxième partie par Bachir MOUHALI, percussionniste

Yonathan Avishai et Bachir Mouhali saluent les spectateurs
La fin du concert

Siège social de l'association Jazzogène à Sarlat (Il est question de transférer prochainement l'association à Périgueux).
Association Jazzogène
Atelier d'improvisation - Fanfare - Programmation de concerts - Club de jazz - Collaboration à la programmation Jazz des centres culturels
Siège social : Mairie - 24200 SARLAT ☎ 05 53 31 53 31
Président : M. Claude FORTIN ☎ 05 53 29 65 73
Secrétaire : M. Michel FAVARD ☎ 05 53 08 20 48
Trésorier : M. Hans KUIJPER ☎ 05 53 06 99 98
Personne à contacter pour tous renseignements : M. Claude FORTIN
Un blog pas souvent mis à jour http://jazzogene.blogspirit.com/

Le Paradis « galerie verbale »
8 Place Faidherbe
24000 Périgueux
Tel : 05 53 35 20 93
Fax : 05 53 06 04 29
www.theatre-leparadis.org ›

Libellés :




Une selection de mes derniers billets