Un jour chez les Karens du Triangle d'Or samedi 29 septembre 2007
Avec les évènements qui ont pris place en Birmanie cette semaine, vous avez sans doute entendu parler des Karens que la junte militaire Birmane persécute. Cette peuplade venue de Chine, où elle était aussi persécutée, se réfugie dans les montagnes boisées du Triangle d'Or, entre la Birmanie, la Thailande et le Laos.J'ai un jour, visité un village Karen dans le grand nord de la Thailande, près de Chiang Rai.
[ Correction le 14 janvier 2010. Il ne s'agissait apparemment pas de Karens, mais de Hmongs. Mais ne laissez pas cela vous distraire. Nous avions aussi rencontré des Karens au marché de Chiang Mai. W ]
Je me souviens combien les adultes étaient farouches, alors que les enfants se déplaçant en ribambelle étaient d'une curiosité insatiable. Pour eux nous étions une attraction à ne pas manquer. Il y avait dans le village une cabane fermée avec une clé détenue par le guide, à partir de laquelle les randonneurs de passage pouvaient acheter des bouteilles de Coca-Cola et quelques autres friandises et boissons sucrées. Nous avions acheté plusieurs bouteilles de Coke que nous distribuions aux plus grands enfants qui, disciplinés et justes, ne touchaient au goulot que lorsque tous les plus petits avaient avalé une bonne gorgée de ce qu'ils croyaient être, un véritable nectar.
Permettez-moi de partager avec vous cette photo que j'ai prise lors de mon passage dans le village. Avez-vous remarqué le petit derrière nu de l'enfant endormi sous l'ombrelle?...Je posterai un jour d'autres photos de mes voyages.
Je suis désolé de constater qu'à l'heure actuelle en Birmanie, les militaires semblent être venu à bout des manifestations. La botte militaire est faite d'un cuir coriace... Comment renverser un tel régime alors qu'il a l'appui de la Chine et de la Russie ? Que pouvons nous faire pour aider des peuples comme les Karens ou les Birmans eux-mêmes, nous qui n'avons à notre disposition que le pouvoir de nos voix affaiblies par la distance et nos langages qu'ils ne comprennent pas ?
Mise-à-jour : Voici un article (en anglais) de la BBC discutant du sujet des Karens et de la persécution qu'ils subissent.
Libellés : autres-sujets, Free Burma - Libérez la Birmanie, tourisme
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Pour moi, cette action qui ne me coûte rien et me rapporte guère plus qu'un peu de satisfaction morale, rappelle qu'il y a dans ce monde des gamins et des gamines qui souffrent de blessures indélébiles. Les enfants qui ont souffert dans les profondeurs de leur petit être, porteront la cicatrice de ces blessures tout au long de leur vie. Même si parfois ils donnent l'impression d'être guéri, leur peau fragilisée s'ouvrira de nouveau aux moments les plus inopportuns. Aucune thérapie suivie ou succès acquis durant leur vie d'adulte n'arrivera vraiment à calmer le mal lancinent. L'effet secondaire de ces blessures peut, dans les cas les meilleurs, être énergisant, mais trop souvent cet effet fera de ces enfants, des adultes bloqués, prostrés qui ne sauront se dépêtrer des problèmes quotidiens et avancer dans la vie sans une aide extérieure.
Bon d'accord je n'ai pas tenu ma promesse ; je ne suis pas revenu sur mon blog depuis plusieurs jours, trop occupé que j'étais à aider une amie, puis durant ces deux derniers jours, à reconstruire le système de mon ordinateur portable qui est tombé sérieusement malade. C'est la deuxième fois que je subis l'attaque d'un virus, et c'est à chaque fois une expérience très désagréable. Je ressens ces attaques comme je ressentirais un cambriolage, c'est-à-dire comme une intrusion dans ma vie privée.
Puis quand tout ce beau monde est reparti travailler, j'ai ouvert mon journal. Je me suis découvert un certain engouement à lire la
Puis je suis allé sur les bords de l'Isle pour retrouver l'arbre que Christine aime, et le prendre en photo pour un prochain article sur elle. L'arbre de la méditation l'inspire par sa forme et l'aide à réfléchir à ses projets. C'est un témoignage de ce que la nature est capable de créer lorsqu'elle lève trop la chopine. Seulement ce petit miracle naturel est loin... Il m'a fallu marcher jusqu'après le pont qui mène du grand Leclerc à Boulazac.
Ceci m'a rappelé une photo presque insolite et presque marrante que j'avais prise à côté de chez moi le mois dernier en même temps que celle montrant un clair de lune sur l'hôpital de Périgueux 

Cette boulangerie a une équipe de vendeuses qui savent par leur gentillesse, patience et sourire mettre le client de bonne humeur, et ceci, même lorsque sur le coup de midi, elles ont devant leur porte un défilé incessant de clients venus acheter leur casse-croûte. Le stress? Elle ne connaissent pas...
Je ne voudrais pas rendre ces livres sans vous faire découvrir un passage de l'un d'entre eux : 





je sais que ce n'est pas évident au début de les distinguer, mais vous avez photographié des Hmongs et non des Karens.
Il existe un très beau livre: "peuples du triangle d'or" qui est très utile pour les reconnaitre un peu mieux.
Merci, j'ai gardé en mémoire le nom Karen, mais après avoir regardé une photo du livre que vous mentionnez, il s'agirait bien de Hmongs.
J'ai donc passé un jour chez les Hmongs... W
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http://books.google.fr/books?id=1XsaPeSS2ZYC&dq=peuples+du+triangle+d%27or&printsec=frontcover&source=bl&ots=f6xpbqcgiy&sig=js3jLGbH9pIG0gX9d20aVtkYxno&hl=en&ei=2ptOS5rpFsmr4QaaxOWGCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CBAQ6AEwAQ#v=onepage&q=&f=false