Ça bouge enfin! mardi 31 juillet 2007

Voila, nous avons eu les 100 Tours des Boulevards, ainsi que le Tour de France et il nous reste ce rassemblement international de cyclotourisme dont mon petit dépliant ne fait aucune mention, mais pour lequel les vitrines et les ronds-points se sont parés de peintures pour les unes et de vieilles bicyclettes transformées en oeuvres d'art insolites pour les autres.

C'est donc l'année du vélo ici, à Périgueux (l'année du cochon à Pékin. Pas facile de trouver la photo d'un cochon bourré d'EPO sur un vélo... Je sais que vous apprécierez l'effort).

Pour ce qui est de la culture et de l'amusement pur et simple, nous avons le Macadam Jazz, la Truffe d'Argent, et lundi a débuté Mimos, le plus grand festival de mimes d'Europe (et tant qu'on y est, peut-être même du Monde et de l'Univers... Les petits hommes verts n'ont qu'à bien se tenir).

Puisque l'été est enfin là, nous avons un foison d'autres événements desquels nous allons pouvoir nous délecter, et dont je parlerai au fur et à mesure qu'ils se produisent. Je passerai, j'en ai bien peur, sur les spectacles payants, sinon je risque d'avoir à rendre visite à Emmaüs avant la fin du mois d'août...

Ma petite affaire (FRANCESOLO.COM conception de sites Web) semble elle aussi prendre de l'élan. Je délivre un site demain, juste avant de rencontrer une jeune chanteuse qui voudrait avoir son portfolio en ligne. Bien sûr nous ne parlons pas de multinationales ici, et il va falloir que je brade mes services ; petit poisson deviendra grand.

Kissous, W

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Tour de France en un clin d'oeil samedi 28 juillet 2007

Je suis descendu en ville vers les 13h00 hier, et déjà les rues étaient pleines de monde. Le temps était glorieux, et la petite brise maintenait la température à un niveau tolérable.

Tour de France Périgueux 2007Les haut-parleurs projetaient leur bulletins publicitaires, à l'approche imminente de la caravane qui précède les cyclistes. C'était jour de kermesse ; le jour où le Tour de France venait à Périgueux.

La caravane, je ne l'ai pas vu... J'ai traversé l'artère principale pour aller boire un café. En chemin j'ai rencontré une amie qui finissait de déjeuner sur une petite place et je me suis assis a sa table. Notre conversation était si prenante que je n'ai pas vu l'heure passer...

Gamine et drapeau françaisPar contre j'ai vu près de notre table, le ministre de l'éducation, Xavier Darcos être interpellé par un des commerçants de la ville, qui ne me semblait pas être très content. J'ai tendu l'oreille autant que je le pouvais, mais tout ce que j'ai pu saisir c'est que le Ministre (et Maire de Périgueux) devait résoudre absolument 'son problème'. Lorsque mon amie et moi nous sommes séparés, je suis remonté là où la foule attendait. La caravane était déjà loin. Je n'ai rien entendu, les chiens n'ont pas aboyé (je sais, c'est un peu facile, mais il fallait que je la place celle là...). Tant pis ; et pourtant il paraît que c'est la caravane qui fait vraiment le Tour de France. Les couleurs vives, les silhouettes de bonshommes ridicules sur le toit des vans, et les cadeaux des sponsors qui font le bonheur des enfants (et quelques grands). Pour ce qui est de voir les coureurs, ils suffit de ne pas cligner des yeux au moment où ils passent...
Partout autour de moi, les gens semblaient de bonne humeur. Les petites plaisanteries volaient bas (les miennes en tout cas), mais elle faisaient quand même rire les personnes qui les entendaient ; par la suite celles-ci renchérissaient. Au fait : merci à la jolie petite compagne d'un moment à qui j'ai laissé l'adresse de mon site, et qui se tenait à mes cotés durant l'attente. Les coureurs? Je les ai filmés (voir la vidéo ci-contre ; images tremblotantes due non pas au delirium tremens, mais à une hypoglycémie passagère – il faudra que je ré-apprenne à déjeuner le midi) avec mon petit appareil photo, mais je ne les ai pas vraiment vus. De toute façon je me suis perdu dans cette saga des dopages et je ne sais plus qui est qui ou quoi... A part les grand évènements mondiaux qui m'intéressent modérément, le sport n'est pas une obsession chez moi, vous l'aurez compris, et je n'ai mème jamais ouvert l'Équipe, c'est vous dire combien je suis nul...

Libellés : , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Commentaire de Anonymous Anonyme , le 30 juillet 2007 à 10:32  

Bonjour, juste une petite chose sur la caravane et le chien qui aboie, moi, j'avoue que j'ai osé : à voir sur mon blog. Biz. TTNE.

Commentaire de Blogger Périblog - William Lesourd , le 30 juillet 2007 à 10:37  

Oui éffectivement... Tu oses beaucoup de choses.
Au fait j'ai un site a faire pour demain, alors pour le Mimos je ne pourrais pas y assister avant demain apres-midi. W

Joel Jeannot et les 100 Tours des Boulevards

Les 100 Tour de Périgueux, cyclisme en nocturneLe Tour de France vient juste de quitter notre belle ville de Périgueux, et je n'ai toujours pas publié mon article sur Les 100 Tours des Boulevards sur l'avenue Montaigne le 13 juillet 2007. Le gars est à la bourre...

Joël Jeannot interview à Périgueux Juillet 2007

L'évênement est maintenant loin et il ne s'était pas passé grand chose de notable ce soir-là, si ce n'est la participation d'athlètes handisport, dont Joël Jeannot au palmarès impressionnant, était bien évidemment la star. J'avouerais n'avoir jamais entendu parler de lui jusqu'à ce jour (je vivais en Angleterre, comme vous le savez)... Mais Joël est semble-il célèbre en France, et après avoir consulté son parcours sportif sur son site officiel, je dirai qu'il mérite cette notoriété.

Sans envier l'handicap bien sûr, avec lequel il n'est sans doute pas toujours facile de vivre, j'aurais aimé essayer un de ces vélos. La vitesse à laquelle Joël se mouvait, était impressionnante. Je ne pense pas qu'une personne qui aurait l'usage de ses jambes fût avantagée sur un tel vélo. Qui dit qu'on doit pédaler avec ses jambes ?... Oui, oui, vous avez raison, c'est plus logique et surtout plus facile ; mais bon... Ça me rappel que la salle de gym dans laquelle j'allais à Birmingham avait une machine à manivelle à bras ; un vélo pour les membres supérieurs en somme.

Joël Jeannot interview avec Yann Corvellec et les autres coureurs aux Cent Tours  à PérigueuxPour en revenir aux participants, nul n'ignorera le courage dont Joël et les autres concurrents ont fait preuve depuis qu'ils sont privés de l'usage de leurs jambes. Il faut une véritable force de caractère pour surmonter un handicap de cet ordre. C'est garder le sourire et ne pas se lamenter sur son sort qui doit être le plus difficile. Ce sont des cabossés de la vie, comme dirait quelqu'un que nous connaissons bien, qui ont su passer leur carrosserie au marbre, et pour cette raison, je leur tire ma révérence...

J'allais oublier Yann Corvellec (sur le vélo jaune aux cotés de Joël). Un sacré caractère celui-là ; il sait pourquoi je dis cela...

Libellés : , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Boum, quand notre cœur fait boum badaboum mercredi 25 juillet 2007

Le célibat me pèse en ce moment... Ceux qui auront lu mes derniers articles l'auront compris.

Je sens que l'été arrive enfin... Une constatation : ma sécrétion de phéromones est déficiente (plus je frétille mon plumage moins j'attire l'oiseau rare), mais ma production de testostérone en contre-partie est à plein rendement ; de ce fait, et puisque les recherches par des méthodes naturelles ne semble pas me réussir, je commence à prêter de plus en plus attention aux profils que Match.com m'envoie depuis que j'ai télechargé MSN.

Match.com logoSeulement la base de données de Match ne 'match' pas celle de Meetic dans la quantité de candidates. Alors aller sur Meetic, pourquoi pas? J'ai été membre de ce site de rencontre pendant une courte période l'an dernier, mais je n'en ai pas tiré une expérience céleste, n'ayant que très rarement atteint le septième ciel spirituellement ou d'une autre façon. On m'a trop servi de superficialité alors que j'avais faim d'une tête bien faite sur un corps non moins bien fait et... qui surtout ne fume pas comme les collines varoises au plus chaud de l'été. Non mais, pourquoi les femmes d'ici fument-elles autant??? 'Read my lips'... Vous allez ressembler a une vieille pomme reinette avant vos cinquante ans. Donc pensez-y avant d'allumer la prochaine sèche.

Alors, dans l'espoir que la base de données étriquée de Match se gonfle d'une liste plus sélecte que celle de Meetic, de candidates périgourdine – de laquelle je tirerai peut-être mon bon numéro (l'oiseau rare) – j'ai pensé annoncer l'offre de saison de Match.com sur mon blog : Oyé, oyé, femmes indépendantes, séduisantes et spirituelles du Périgord !!!

En ce moment, match.com est gratuit pour les femmes!

Pour toutes les femmes majeures, résidentes en France, ayant un profil complété et une photo visible, match.com est gratuit jusqu'au 30 Septembre 2007

Libellés :

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Qui c'est celui-là?

Cela fait déjà quelques soirs que j'arpente les rues de Périgueux, l'appareil photo à la main, capturant ici est là une scène pour illustrer les soirées de liesse. Mais de la liesse, j'en fait à peine partie, il est difficile, alors que l'on est seul, de prendre part avec enthousiasme à ces manifestations nocturnes qui prennent place tout cet été (pourri qui plus est). Je suis de plus en plus conscient de l'étrangeté avec laquelle certain des concitoyen qui m'ont déjà croisé, doivent me percevoir. Je les entends dire : - Mais qui est ce zigoto là?

Mederic Collignon Quartet au Macadam Jazz à PérigueuxCe à quoi je répondrai que j'ai besoin à la fois d'alimenter mon blog, et de me distraire. Car ce n'est pas parce que je suis célibataire et que mon meilleur pote (bless him) se couche avec les poules, que je dois m'enfermer seul comme une triste pucelle...

Alors, je suis sorti ce soir, pour écouter le Mederic Collignon Quartet (bruyant...) sur la place du Marché au bois, comme j'irais sans doute demain au marché nocturne autour de la place du Coderc, et de nouveau j'arpenterai les rues de Périgueux mon appareil photo à la main, et j'espère que vous sourirez lorsque je pointerai l'objectif dans votre direction... Say cheese!

Mise à jour 25 juillet : Tout compte fait j'ai un design a présenter à un client demain et je n'ai pas le temps d'aller au marché cette nuit. Ça n'est pas bien grave, car quand on en a vu un... Je crois qu'il faut aborder cette manifestation nocturne avec un œil nouveau... Je m'expliquerai prochainement.

Libellés : , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Battre l'insomnie mardi 24 juillet 2007

Le vent dans les cheveux, non; mais le vent dans les volets, oui.
Il n'y a rien de plus abrutissant qu'une balade par journée de grand vent. Toutefois, aussitôt que je suis a l'abri, je n'aime rien de mieux que d'entendre sa complainte dans les branches des arbres et les volets mal ajustés.

Compter les moutonsCette nuit, j'ai été réveillé par mon portable à 3 heure 05 minutes très précisément. Rien qu'une petite sonnerie, d'une seconde, puis le téléphone s'est endormi et le texte : identité cachée s'est effacé... J'ai voulu, aidé par la torpeur qui me saisissait encore, me replonger dans les bras de Morphée, mais des bourrasques de vent m'ont tenu éveillé et les pensées ont commencées à affluer. Vous connaissez le principe... Naturellement je ne peux plus me rendormir. L'insomnie s'est installée pour quelques heures au moins. Alors j'écris ce petit article comme ça, pour passer le temps. Puis je vais me replonger dans mon Antoine Blondin « Ma vie entre des lignes », écouter la complainte du vent, et me sentir bien, en attendant que mes paupières s'alourdissent de nouveau.

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Christine Veynat-Senrent, Dame de Companie

Demain, en fin d'après-midi, je rencontrerai pour la deuxième fois, Christine Veynat-Senrent, une Dame de Compagnie.
Alors, qu'est-ce qu'une dame de compagnie ? J'ai ma petite idée bien sûr, mais il est trop tard ce soir pour m'étendre sur ce sujet. J'apporterai plus de détails demain*. Enfin, brièvement, et seulement parce que vous insistez... Une Dame de Compagnie offre des animations a domicile (jeux de société...), accompagnement lors de sorties, accompagnement pour effectuer des courses ou comme j'ai pu le constater, accompagnement d'une personne âgée et/ou malade lors de marches, etc.

Combien cela coûte-il ? À 8€ de l'heure (en net), c'est tout à fait accessible à la plus grande classe des citoyens ; de plus Christine accepte les Chèques Emploi Service.

[ Mise à jour : Christine n'exerce plus en tant que dame de compagnie. Elle travaille maintenant comme animatrice de maison de retraite quelque part dans le Périgord Noir après avoir travaillé en cette qualité près de Paris puis en Savoie ]

Au fait avez-vous souscrit à mon blog? c'est la seule façon de recevoir une notification automatique lorsque je publie un nouvel article. C'est gratuit, facile et votre adresse courriel ne sera pas spamée. Cliquez sur le signet en haut de la page intitulé « Abonnez-vous à ce blog ».

Christine Veynat-Senrent
Dame de Compagnie - Vient chez vous afin d'animer les journées
  • Animation à votre domicile (jeux de société...)
  • Accompagnement lors de sorties
  • Accompagnement en voiture pour effectuer les courses
En chèque emploi service
Tel : 06 07 50 78 71

Libellés :

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Commentaire de Anonymous Anonyme , le 4 juin 2008 à 17:52  

Bonjour, je suis tombé par hasard sur l'article concernant Christine Veynat. Je pensais voir la suite mais visiblement, il n'y a rien de plus. Dommage, j'aurais aimé avoir plus de nouvelles de Christine qui est une ancienne camarade de classe au lycée A Claveille, de ce temps où le bac scientifique F7 était encore passé dans ce lycée. Depuis l'année de FAC à bordeaux, je n'avais plus de nouvelles. Je vais prendre son N° de portable et l'appeler directement.
Je vais continuer à suivre ce blog concernant mon "pays", bien que je sois en Bretagne depuis 12 ans.

William répond : Oui Christine travaille maintenant, mais plus pour longtemps près de Charte, puis elle ira en Savoie.
Bonnes retrouvailles, W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 4 décembre 2008 à 22:26  

Bonjour,
Je suis une "dame de compagnie" travaillant à mon cpte depuis 4 ans, en Suisse (originaire de l'Isère), mais je n'aime pas cette dénomination. C'est en voulant trouver une autre appellation que je suis tombée sur ce blog.
J'ai pensé à "Factotum" mais sans gde conviction. Si l'un(e) de vous a une autre idée, elle sera la bienvenue.
Merci d'avance. Betty

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 14 décembre 2008 à 10:44  

Bonjour Betty.
Finalement, j'ai arrêté cette activité pour de multiples raisons mais je continue à travailler auprès de personnes âgées. Moi non plus je n'aime pas beaucoup ce terme de "dame de compagnie" et tout naturellement je me suis fait appelée "dame d'accompagnement" je pense que c'est plus juste, qu'en pensez-vous ?
Christine Senrent

Commentaire de Blogger ehpadinvest , le 5 avril 2019 à 00:29  

Bel article, que tu as partagé ici à propos de la maison de retraite. Votre article est très instructif et j'ai aimé votre façon de partager votre expérience dans ce post. Merci de partager cet article ici. investir dans une maison de retraite

Commentaire de Blogger Périblog - William Lesourd , le 5 avril 2019 à 21:38  

Vous pouvez le partager sur votre site si vous le désirez, mais comme vous le voyez cet article a près de 11 ans et il ne contient pas beaucoup d'informations utiles. Mais ce n'est que mon avis. Amitiés, William

Jennifer et Hans de Sarlat vendredi 20 juillet 2007

Comme ceux qui ont lu mon profil (voir le signet « Qui je suis » plus haut) le savent, un de mes plus grands plaisirs est de me pavoiser une heure ou deux quand le temps le permet, à la terrasse du Au Cœur du Café Errel, mon QG, en début d'après midi ou du Bambou Bar (le dimanche), et parfois il arrive que des touristes s'assoient à la table d'à coté. Comme toujours, j'engage la conversation.

Qu'ils soient anglais, allemands, hollandais ou autre, ils connaissent parfois notre langue, mais souvent l'anglais est notre seul moyen de communication.

Hier j'ai rencontré Jennifer, une australienne de grande distinction et qui parle français couramment, accompagnée de Hans, d'origine suédoise qui, après quatre ans en France, a toujours des difficultés avec la langue. Nous avons donc discuté en anglais, ce qui pour moi n'est pas une mauvaise chose, car, même si j'écris souvent en anglais, je le parle assez peu depuis deux ans.

Jennifer et Hans vivent à Sarlat et viennent de mettre leur maison en vente car ils comptent aller s'installer en Australie pour se rapprocher des enfants et petits enfants. Je ne pense pas qu'ils aient vraiment aimé leur existence ici en Dordogne, car il leur a été très difficile de s'intégrer dans la communauté, qu'elle soit française ou étrangère. Il y a un réel manque de réseau social dans ce pays. L'Internet y remédiera dans un future proche ; et j'y jouerai sans doute une petite part.

Libellés : , , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Christian Panissaud, artiste peintre

Christian Panissaud peintre DordogneChristian Panissaud est un homme secret... Un peu à la James Bond auquel on pourrait favorablement le comparer (mais plus encore s'il avait mangé sa soupe quand il était enfant).
Voici un homme qui, à soixante ans, doit assurément plaire aux femmes ; ses paroles et sa discrétion suggèrent des années bien remplies comme celles d'un aventurier. Mais peut-être que sa réticence à me préciser les étapes de sa vie professionnelle n'avait pour but que celui de se rendre plus rugueux à mes yeux et me duper. Ses aquarelles, font penser que l'homme qui les peint est nostalgique ; et nostalgie et sensibilité vont toujours de pair. Elles expriment un passé heureux, où, encore minot, il passait ses vacances à l'île d'Oléron dans les années d'après guerre. C'était l'époque des Coco Bauer et des glaces à l'eau, que nous ont chanté Renaud et Jonasz.

Se sont des anglais, m'a-t-il dit, qui lui ont communiqué leur amour pour l'art et l'ont encouragé, à trente-cinq ans, à devenir peintre paysagiste. Il a depuis longtemps abandonné les paysages et s'efforce désormais à ne prendre pour sujet que les scènes témoins d'un temps pas tout à fait révolu, d'où cette nostalgie dont je parlais à l'instant.

Christian Panissaud peintureAlors, il s'arrête quand il voit une vieille Motobécane garée en face d'une épicerie, dont l'aspect semble avoir était figé dans le temps, ou une de ces vieilles station à essence que l'on peu parfois rencontrer dans les villages de France : ceux d'où la jeune génération s'est enfuie, n'ayant pu résister à l'appel de la ville.

La peinture, vous l'avez deviné, c'est son jardin secret ; et ses sujets que certains qualifieront de pittoresques, sont pour Christian qui les peint, et pour certains de ceux qui les regardent, un moyen de se replonger dans un passé qu'ils ne peuvent revivre autrement que par la mémoire. Je devine de gros soupirs, lorsque Christian est seul et qu'il pose son « martini shaken not stirred » pour se saisir de ses pinceaux... Bonne continuité Christian (et pour de nombreuses années encore), je me suis presque reconnu dans le portrait que je viens de faire de vous.

Christian Panissaud a remporté la médaille d'argent du Grand Prix d'Aquarelle de Bordeaux en 1991 (signé par Chaban Delmas).

Christian Panissaud, Artiste peintre
Aquarelliste
« Lespinadas »
24110 Manzac Sur Vern
Tel : 05 53 54 23 83

Libellés : , , , , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 février 2010 à 00:18  

Bonjour Mr Panissaud. Je suis Eddie Marino. J'ai fais ma PMG en 2008 à vos côtés. Je souhaitais juste vous faire un petit coucou des Landes. Si l'occasion se présentait, je serais ravi de vous revoir ainsi que vos peintures. Le proprietaire de la maison que je loue habite à Gardonne. Donc peut etre une chance de se croiser. J ai toujours vos coordonnées téléphoniques. Je vous téléphonnerais si je suis dans le coin. Mes sinceres salutations. E.Marino

Blues au Macadam Jazz mercredi 18 juillet 2007

Contrairement à ce que j'avais promis la nuit dernière, dans mon article sur le feu d'artifice du 14 juillet, je ne parlerai pas de ce qui m'avait affecté alors que, j'assistais la veille au concert donné par le groupe Trio Frédéric Monino jardin du Thouin.

CalimeroLorsque j'ai dis que j'allais apporter plus d'information dans l'article d'aujourd'hui, j'avais un peu de Calimero en moi, et la coquille m'empêchait de raisonner clairement. Je ne peux publier des articles ayant rapport aux sentiments personnels. Ce genre de sentiments ne font vraiment pas partie du domaine publique. Il faut les réserver pour soi même et pour un club très fermé d'amis intimes. Si je le faisais, je ne doute pas de l'effet thérapeutique que cela aurait sur moi, mais il est vrai aussi que cette impudeur mettrait mes lecteurs mal à l'aise.
Macadam Jazz - Trio MoninoQuant au concert, et bien comprenez que je n'avais pas trop la tête à l'apprécier à sa juste valeur (encore cette sacrée coquille qui assourdissait les notes). Durant l'interlude, alors que je feuilletais un bouquin, une jeune femme m'a demandé quel en était le titre. Nous avons bavardé puis nous avons écouté le reste du concert ensemble ; cette diversion providentielle a rendu la gélule dont je parlais hier plus facile à avaler.

Musicalement, il y avait comme toujours, quand il s'agit de jazz, des moments intéressants et d'autres qui pouvaient être un peu enquiquinant. L'orchestre avait, grâce à l'accordéon, un petit air de Marcel Azzola, ce qui était assez sympa. Je préfère le piano pour ma part, mais il faut bien satisfaire tous les goûts ; et puis l'accordéon n'est-il pas le parent pauvre du piano ?

Libellés : , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Fête du 14 juillet à Périgueux

Ce soir (17 Juillet), je n'ai pas vraiment le coeur a écrire des articles. Il y a des soirs comme cela. Je ne suis pas bipolaire, non, seulement je viens de recevoir un coup dans les tripes, figurativement parlant bien sûr, mais ça fait tout de même drôlement mal...

Périgueux feux d'artificeEnfin, j'aime mon tout nouveau blog, et dans un sens il me sert à extérioriser quelques-uns de mes sentiments les plus vifs, plus souvent bons que mauvais, heureusement. Mais ce soir vraiment... Aïe, aïe! La pression a du mal à baisser. Enfin j'en dirai un peu plus dans mon prochain article qui sera intitulé 'Blues au Macadam Jazz'.

Je joins ici une photo du splendide feu d'artifice donné sur les bords de l'Isle ce 14 Juillet 2007. Je n'ai rien de vraiment très spécial à dire de cette soirée si ce n'est que je suis désormais plus surpris et émerveillé devant les réflexions et la joie qu'expriment les enfants à chaque explosion de fusée, que par l'étincèllement multicolore lui-même. J'ai vu beaucoup d'extravagances pyrotechniques, et je n'attends plus, désormais, que le bouquet final, pour exclamer moi aussi mon émerveillement (discrètement si je suis seul...), comme cet enfant perché sur les épaules de son père.

Libellés :

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Brigitte Mathieu, artiste peintre lundi 16 juillet 2007

Brigitte Mathieu peintre DordogneQue sais-je de Brigitte Mathieu? Pas grand chose en vérité. Je suis venu la photographier elle, et quelques-unes de ses œuvres deux heures avant la fin de son expo à l'Art Nôtre. Le moment était donc mal choisi pour qu'elle m'accorde un véritable entretien. Cependant nous avons prévu de nous revoir au retour de ses vacances en Corse, pour discuter de la construction éventuelle de son site Web (vous verrez qu'en dépit de cela, je ne modère pas mes critiques plus qu'avec un autre artiste).

J'ai eu tout de même le temps de jeter un regard sur ses œuvres. Pas de doutes, Brigitte sait manier la brosse, et surtout elle est rompue à de nombreuses techniques tel que le collage, la peinture à l'huile ou bien encore l'aquarelle. Si bien que je lui ai demandé si, en présentant des peintures faites dans un tel éventail de styles, elle avait cherché à plaire à tout le monde. Elle m'a affirmé que non, et que son art ayant évolué, elle désirait montrer les changements qui se sont opérés depuis qu'elle s'est remise sérieusement à la peinture. Excellente approche.

Britte Mathieu tableau abstraitAlors j'ai regardé plus attentivement les tableaux afin de mieux percevoir cette évolution et je dois dire qu'elle n'était pas tout a fait flagrante, puisque parmi ses dernières œuvres se trouvaient des sujets figuratifs et d'autres qui étaient résolument conceptuels. À mon avis, on ne peut pas se donner à fond dans un style aussi marqué que l'un si on n'abandonne pas l'autre. Peut-être Brigitte cherche-t-elle encore sont style ?

Brigitte Mathieu collageUne autre critique, si j'ose, est que j'ai aimé son graphisme et son utilisation juste de la couleur (sa peinture d'un petit village côtier Corse est admirable), mais son utilisation de l'impasto en se servant d'un médium d'empâtement apposé sur la toile avant de peindre, pour donner du relief a la peinture, n'était peut-être pas nécessaire. Cette technique donne d'ordinaire, un aspect aux peintures un peu faux, presque industriel. Je lui ai dit bien entendu, et puisqu'elle semble avoir une grande ouverture d'esprit et qu'elle est désireuse de parfaire son style, elle en prendra peut-être note.

Bien sûr j'aime l'impasto, le vrai, celui qui provient d'une surcharge de peinture, car cela donne de la force et du caractère à une toile peinte à l'huile. Même si j'admets, que par soucis d'économie, l'on veuille utiliser le médium d'empâtement pour les grands fonds ; il ne devrait surtout pas, à mon avis, être utilisé pour les détails et le sujet principal.

Formation :
  • Lycée Racine à Paris section Arts plastiques
  • Concours général arts
  • Atelier de dessin à Montparnasse - Paris
  • Intégration éducation nationale en 1968
  • Études université Paris 13

Brigitte Mathieu
35, bd Albert Claveille
24000 Périgueux
05 53 53 53 51
06 99 84 53 68

Libellés : , , , , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Insectes mutants?

Insecte bizarre PérigueuxNon mais, qu'est-ce que c'est que ça?...

J'ai trouvé cet insecte moribond sur le rebord de ma fenêtre. Comme je ne pourrais pas faire de mal a une mouche, enfin à euh... ce truc bizarre quoi ; j'ai attendu patiemment qu'il rende l'âme pour l'approcher de plus près et le photographier. Ça ne pique pas au moins?

Inconnu en Normandie d'où je suis originaire, il n'y a que lors d'un séjour en Afrique que j'ai vu des insectes plus inquiétants.

Libellés :

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Commentaire de Anonymous Anonyme , le 31 juillet 2008 à 14:21  

Ce doit être un Sceliphron spirifex

______________Merci pour le commentaire______________

Vous avez raison !
Voir les infos sur cette page :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sceliphron_spirifex
ou sur cette page en anglais qui contient plus d'info au sujet des autres variétés
http://en.wikipedia.org/wiki/Sceliphron

Guaka Rock Latino au ZANZI BAR mercredi 11 juillet 2007

Ah les nuits d’été… Que c’est doux et sucré. Seulement, la saison étant ce que l’on sait, elles se font bien rares. Alors lorsque la nuit du 30 juin a bien voulu se conformer aux attentes du peuple, il fallait sortir et en profiter.

Les rues n’étaient pas aussi pleine de gens que je l’aurais cru. Peut-être n’y croyaient-ils pas, ou bien ont-ils été surpris par le soudain radoucissement de l’air et n'étaient, de ce fait pas prêts. Mais je n’étais tout de même pas le seul ; croisant au coin des rues plusieurs couples avec ou sans enfants rieurs et heureux d'être dehors. Il y avait des personnes sans partenaire aussi, qui comme moi ont ressenti le besoin de se mêler à la foule.

En passant devant le Cap'Cinéma, Place Francheville, j’ai perçu des sons rythmés qui provenaient du ZANZI BAR. Je me suis dirigé vers la petite place en face du bar, où le groupe bordelais Guaka Rock Latino donnait un concert.

D’après un profil trouvé sur MySpace, voici comment ce groupe se décrit :
Guaka Rock Latino Dordogne « Fondé en 2004 à Bordeaux, le groupe Guaka a évolué d'une musique acoustique vers sa forme actuelle de fusion rock-latino. grâce au métissage des styles musicaux venus des divers horizons culturels de ses musiciens, la musique de Guaka possède un éventail de rythmes et de sonorités loin des cloisonnements des styles musicaux actuels. »
Ok, le gars à plus de verve que moi. Mais vous l'aurez bien compris, je ne prétends pas être l'émule de Maupassant.

Fusion Rock Latino DordogneEn tout cas, ne manquez pas leurs concerts s’ils se trouvent par bonheur dans la région. J’ai toujours eu un faible pour la musique latino-américaine (mais plus encore pour la musique brésilienne). Ces musiques dégagent une telle sensualité que c’est presque un crime de les écouter seul… Et pourtant, comme on le sait, c’était le cas… Et à ce sujet, je me suis rendu compte à quel point dix ans de mariage ont annihilé le courage et la confiance que j'avais autrefois en moi dans le domaine du flirt et de la séduction.

Je sais, certains diront que c’est comme la bicyclette, que ça ne s’oublie pas, et c’est sans doute vrai ; mais ce qui est aussi vrai c’est que lorsque l’on monte sur une bicyclette après plusieurs années sans en avoir approché une, les premiers mètres se font hésitant et le guidon va dans tous les sens avant de se stabiliser. Hors, j’en suis encore à me demander si je peux approcher les mains du guidon... En voici une imagerie à deux sous!

Guaka Music sur MySpace

Libellés : ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







René Ventenat, sculpteur vendredi 6 juillet 2007

Cet article est au sujet d´une personne, aujourd´hui décédée.

Rene Ventenat et sculpturesC'est un jeune homme de 75 ans qui m'a accueilli à l'Art Notre. René Ventenat, crée des formes familières à partir d'objets usuels qui proviennent des fermes et vieilles demeures d'un temps révolu. René Ventenat est un magicien de la ferronnerie, transformant faucilles, crochets et autres objets bizarres en coq majestueux ou en chat droit et orgueilleux. Il crée à force de courbes et de contre-courbes des formes ayant trait a la campagne, aux personnes, animaux et une variété d'autres choses que l'on peut rencontrer au détour d'un chemin, lors de nos pérégrinations dans la campagne périgourdine. L'Angélus de J. F. Millet qu'il a reproduit a l'aide de je ne sais quels ustensiles de jardinage a attiré mon regard. René a fait preuve d'une grande ingéniosité pour recréer la silhouette de ces deux êtres, qui dans la toile, se recueillent au beau milieu d'un champ alors que sonne l'angélus dans le lointain. J'ai regretté de ne pas pouvoir me l'offrir. Il puise sa matière première dans un tas de ferraille noble, qu'il a lui même collecté dans des vides greniers de la région ou bien qu'il a découvert à l'entrée de sa cour dans un cageot, laissé là par un habitant attentionné du Grand Brassac. Sans doute avez-vous vu les oeuvres dont il a agrémenté sa colline... Comme d'autres je les ai remarquées, je me suis arrêté quelques minutes, intrigué, puis étonné, avant de repartir amusé. Au fait, René est à la recherche de fers à boeuf ou à... vache ; et oui mesdames et messieurs : autrefois les vaches étaient aussi utilisées comme bêtes de labour dans le Périgord. Ils ont l'esprit pratique ces périgourdins! René Ventenat n'a pas toujours était sculpteur. Il était auparavant un ébéniste à l'habileté irréprochable, habité, comme aujourd'hui, par l'envie de sauvegarder ce qui témoigne du passé. Lorsqu'il a enfin pu se retirer d'une vie de travail, il a commencé à collectionner puis à restaurer des objets en fer blanc, cad. des gamelles, pots, écuelles et autres objets qui étaient d'un usage courant pendant les deux ou trois siècles derniers. Il les a cédés au musée de la Ferblanterie de la Tour Blanche (situé entre Périgueux et Angoulême) qui en a fait une exposition permanente. Cette commune, apparement, a d'ailleurs tendance à oublier que René Ventenat en fut un des principaux donateur. La reconnaissance est essentielle, et ceci dans tous les domaines. Rendons à César...
René Ventenat Lonlaygue Par Grand Brassac 24350 Tel : 05 53 04 51 96

Libellés : , , , ,

Pour commenter les billets, veuillez cliquer sur le bouton rouge ci-dessous à droite ↓
Les commentaires, analyses et autres opinions qui paraissent dans Périblog, n'engagent que leur auteur.







Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 mai 2009 à 00:17  

J'ai connu René en 1976, alors qu'il était ébéniste et restaurait des meubles avec un savoir-faire extraordinaire.
Je l'ai perdu complètement de vue, ainsi que son épouse Marie-Louise, lorsque j'ai rompu avec leur fille cadette, qui était l'objet de toutes mes attentions.
Cela me fait un choc aujourd'hui, de retrouver son visage sur Internet, presque par hasard. Je souhaite à René du fond du coeur encore de belles années de création et de plaisir dans ses oeuvres. Peut-être me reconnaitra-t-il si je signe seulement de mes initiales, JMM.
Avec toute mon affection.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 juillet 2009 à 16:58  

Bonjour,

J'ai rencontré Mr et Mme Ventenat une fois en Mai 1980.Il m'avait gentimentdonné grattoirs et perçoirs préhistoriques qu'il trouvait alors dans les champs.A cette époque je travaillais aux ACC (PTT)avec sa fille Sylvie.Et je découvre aujourd'hui ses activités artistiques au hasard d'une recherche sur internet.Je souhaite longue vie à ce Monsieur qui porte en lui une part de sagesse puisqu'il a travaillé le bois comme mon Pére.

Michel Berthélemy
Villemomble

Commentaire de Anonymous faugiera , le 16 octobre 2009 à 00:37  

Bonser Lo René de lo long de l'aiga,
Tes sculptures sont magnifiques et c'est peu dire.
Chercher ne signifie rien en sculpture. ce qui compte, c'est trouver. Cette déviation de Pablo Picasso te sied merveilleusement.
Amistats de La Martinha.
Sergi Faugiera

Commentaire de Blogger le Géo , le 14 février 2020 à 19:47  

Que de journées et de soirées merveilleuses nous avons passé ensemble avec les filles dans cette magnifique famille tellement plein d'amour.
l'atelier, le télescopé, le chalet, les silex, les ballades sur la Drone sans oublier le Kephir... et surtout toute la douceur de Marie Lou et la passion de René Merci à vous de nous avoir donné autant de bien être et de souvenirs éternels.
Geo

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 21 juillet 2020 à 14:58  

Quelle tristesse d'apprendre en ce début juillet 2020 le triste décès de René, qui il y a encore quelques mois nous ravissait de ses bons mots et de ses blagues toujours généreuses.
Il nous manque déjà.

Commentaire de Blogger le Géo , le 8 août 2020 à 19:39  

La disparition d'un Erudit c'est toujours une grande tristesse et une grande perte aussi, mais certainement il continuera d'exister au travers des passions qu'il à engendrées chez les autres.
Au revoir René.
Gros poutous affectueux à ses filles.
Géo

 

Découvrez (ou redécouvrez) Périgueux capitale administrative de la Dordogne à travers les archives de Périblog